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#501 : The Eleventh hour ... Le prisonnier zéro

Episode 501 Le prisonnier zéroCet épisode dure 65 minutes.

Résumé : Alors que le Docteur vient de se régénérer, il n'a pas le temps de se reposer, le danger rôde déjà. La Terre est de nouveau menacée. Son tournevis détruit et son TARDIS accidenté ne lui seront d'aucun secours. Le Docteur n'a que vingt minutes devant lui et seule une jeune fille du nom d'Amy Pond peut l'aider.

Popularité


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Titre VO
The Eleventh hour

Titre VF
The Eleventh hour ... Le prisonnier zéro

Première diffusion
03.04.2010

Première diffusion en France
12.02.2011

Vidéos

The Eleventh Hour BBC One TV Trailer

The Eleventh Hour BBC One TV Trailer

  

Plus de détails

Scénariste : Steven Moffat

Réalisateur : Adam Smith

 

Distribution

Matt Smith ... Docteur
Karen Gillan ... Amy Pond
Arthur Darvill ... Rory Williams
Caitlin Blackwood ... Amelia jeune
Nina Wadia ... Dr Ramsden
Marcello Magni ... Barney Collins
Perry Benson ... Le marchand de glaces
Annette Crosbie ... Mme Angelo
Tom Hopper ... Jeff
Arthur Cox ... Mr Henderson

 

Références et continuités

  • De nombreux signes annoncent la fin de « l'ère » de Russell T Davies, Julie Gardner et David Tennant : David Tennant a laissé le rôle du Docteur à Matt Smith, l'intérieur du TARDIS a été redécoré, la musique du générique ré-enregistrée, et le tournevis sonique émet désormais une lumière verte. Steven Moffat prend la succession de Russell T.Davies en tant que producteur délégué de la série, et de nouveaux compagnons (Amy et Rory) font leur apparition.
  • Comme dans L'Invasion de Noël, le Docteur souffre de dérèglements du fait de sa régénération et choisit au cours de l'épisode les éléments de sa future tenue ; ici, en particulier, le nœud papillon. C'est d'ailleurs la troisième fois, après les Troisième et Huitième Docteurs, qu'il vole ses nouveaux vêtements dans un hôpital.
  • Le Docteur fait une nouvelle fois référence à la « Proclamation des ombres » et au classement de la Terre en tant que planète de « Niveau 5 ».
  • Le Docteur prétend pouvoir prouver le théorème de Fermat et être la cause de la mort de celui-ci, tué car le Docteur ne s'était « pas réveillé assez tôt ».
  • La jeune Amy est jouée par la cousine de Karen Gillan, Caitlin Blackwood.

Résumé épisode 501 "Le prisonnier zéro"

Le Docteur vient de se régénérer et le TARDIS, incontrôlable, chute vers la Terre. C'est la nuit. Il s’écrase dans le jardin de la petite Amelia Pond, dans le village de Leadworth, après avoir évité de peu Big Ben.

Amelia, jeune et innocente, veut aider le Docteur, plutôt débraillé, et lui donne à manger (poissons panés à la crème anglaise) puis l’emmène à l’étage pour lui montrer une fissure inquiétante sur le mur de sa chambre. Amelia est seule dans la maison, elle explique au Docteur qu'elle vit avec sa tante. Le Docteur découvre que cette fissure étrange n’est autre qu’une fissure dans la structure de l’espace et du temps, et que de l’autre côté se trouve quelque chose d'inquiétant : une prison des Atraxi.

Ces derniers annoncent au Docteur et à Amelia que "Le prisonnier Zéro s'est échappé", mais avant même que le Docteur puisse les aider, la cloche du TARDIS sonne afin de le prévenir que les moteurs risquent de se consumer s’ils ne sont pas stabilisés. Pour cela, il doit faire un voyage dans le futur avec le TARDIS. Le Docteur promet à Amelia de revenir rapidement. La petite fille, enthousiaste, monte donc dans sa chambre pour préparer ses valises et redescend l’attendre à l'extérieur, pleine d'espoir.

Le Docteur revient mais Amélia n'est pas là, et les choses ont l'air différentes. Il tombe sur une jeune femme, apparemment de la police, et se fait assommer. Quand il se réveille, la jeune femme est toujours là. Il finit par comprendre que, s'il est bien revenu au bon endroit, il est revenu douze ans plus tard, et la petite Amelia se fait désormais appeler Amy. C'est elle, dans un costume de policière, car elle est "kissogramme".

Après de brèves explications, le Seigneur du temps explique à Amy qu'un certain "prisonnier Zéro" vit caché dans la maison grâce à un filtre de perception qui empêche les personnes de voir la porte d’une chambre.

Alors que le Docteur cherche le moyen de trouver le prisonnier, ce dernier prend la forme d’un patient dans le coma, hospitalisé là où travaille Rory Williams, le petit-ami d'Amy, comme infirmier.

Le Prisonnier les chasse de la maison car les Atraxi diffusent le même message qu’au début de l’épisode sur chaque télévision, radio, appareil électronique du monde. Les Atraxi exigent que le Prisonnier Zéro se livre sinon ils détruiront la planète toute entière.

Le Docteur évalue qu’ils ont vingt minutes pour sauver le monde avant que les armes des Atraxi atteignent leur pleine puissance. Le Seigneur du Temps utilise un ordinateur portable et le téléphone de Rory pour transmettre un virus informatique à travers le monde (toutes les horloges du monde indiquent zéro), indiquant ainsi aux Atraxi la présence du Prisonnier Zéro et leur permettant de remonter à la source du virus : le village de Leadworth.

Dans un face à face dans la section des comateux de l'hôpital, le Prisonnier (à l'aspect de serpent) change d'aspect, en prenant celui d'une mère et de ses fillettes, sans que son piège fonctionne. Il tente alors de voler les rêves et les souvenirs d'Amy pour les utiliser comme déguisement, prenant l'aspect du Docteur et d'Amy enfant, mais le Docteur force la jeune femme à penser au prisonnier sans déguisement (qu'elle a vu auparavant dans la maison); ainsi le Prisonnier reprend son apparence originelle, et est capturé.

Les Atraxi, étant sur le point de partir, le Docteur les rappelle pour avoir une discussion avec eux sur le toit de l’hôpital. Il leur dit que des extra-terrestres ont déjà envahi la Terre et leur explique comment ils ont été vaincus. Les Atraxi découvrent qui est réellement le Docteur et partent rapidement.

Le Docteur retourne au TARDIS qui a eut le temps de se réparer par lui-même. Il dit à Amy qu'il doit partir pour un vol d'essai et qu'il revient immédiatement après. Il revient donc vers Amy, mais cette fois-ci avec deux ans de retard. La jeune femme lui en veut d'apparaître ainsi et de disparaître sans crier gare.

Le Docteur, pour se faire pardonner, et parce qu'il ressent qu'Amy est spéciale, lui montre le TARDIS régénéré et elle accepte de voyager avec lui à condition qu'il la ramène le lendemain, obligatoirement.

Après son départ, sa chambre est montrée et on aperçoit une robe de mariée blanche, sous-entendant que le jour suivant est le jour de son mariage...

 

FIN

 

Écrit par owhar pour Doctor Who HypnoSeries.

Script VF épisode 501 "Le prisonnier zéro", par Steven Moffat

Le Docteur vient à peine de se régénérer depuis "La prophétie de Noël", son Tardis a subi de grands dégâts et est en train de tomber au-dessus de Londres en pleine nuit. Le Docteur s’accroche au rebord de son vaisseau dans le vide et essaie de remonter à bord. Il se dirige sur Big Ben et à l’aide de son tournevis sonique descend une manette du tableau de bord pour pouvoir éviter l’horloge. Le Docteur évite de peu de se prendre la flèche du clocher. Il parvient ensuite à remonter à bord et à fermer la porte, mais le Tardis continue de tomber.

GENERIQUE

C’est la nuit. Vue sur un jardin, une cabane et une balançoire avant de montrer une maison dont les lumières sont allumées. Une petite fille rousse fait une prière devant son lit.

Fillette : Cher papa Noël, merci pour les poupées, les crayons et le petit poisson rouge. Je sais que c’est Pâques aujourd’hui, j’espère que je ne te réveille pas. Mais, je te jure que c’est une urgence, promis. J’ai une fissure dans mon mur.

Elle regarde la grande fissure d’au moins un mètre de long horizontalement présente sur le mur de sa chambre.

Fillette : Tatie Sharon dit que c’est une fissure comme les autres, mais... je sais que c’est faux. La nuit, j’entends des drôles de voix. Alors s'il-te-plaît, s'il-te-plaît, faut que t’envoie quelqu’un réparer cela. Soit un agent de police, soit...

Bruit du Tardis, plus bruit d'un crash. La petite fille ouvre les yeux, ne comprenant pas ce que c’est.

Fillette : Je reviens tout de suite.

Et elle court vers la fenêtre en prenant une torche. Elle voit alors la cabine de police, complètement renversée sur le côté qui a détruit la cabane de son jardin. Elle regarde le ciel et sourit.

Fillette : Merci, c’est cool.

Elle sort de chez elle, la torche à la main et s’avance jusqu’à la boîte bleue dont une étrange fumée se dégage. C’est alors que les portes s’ouvrent, un harpon en sort, s’accroche à un seau et des bruits d’effort se font entendre. Le Docteur sort alors la tête hors de la cabine bleue en souriant face à la petite fille.

Docteur : Est-ce que je peux avoir une pomme ? J’ai que ça à l’esprit, des pommes ! J’adore les pommes. C’est peut-être ce que l’on appelle une envie ? C’est nouveau ça, j’en ai jamais eu auparavant.

Le Docteur se hisse alors et s’assoit sur le rebord de la porte d’entrée et regarde à l’intérieur du Tardis.

Docteur : Woooh, ça c’est quelque chose !

Fillette : Vous êtes sûr que ça va ?

Docteur : Ah, c’est rien qu’une petite chute, je me suis retrouvé tout au fond dans la bibliothèque. Ça n’a pas été facile de remonter.

Fillette : Vous êtes tout mouillé !

Docteur : Oui, j’étais dans la piscine.

Fillette : Vous venez de parler d’une bibliothèque !

Docteur : Ouais, c’est là qu’est la piscine.

Fillette (haussant les yeux au ciel) : Est-ce que vous êtes un policier ?

Docteur : Pourquoi ? (l’air soupçonneux). Est-ce que t’as appelé un policier ?

Fillette (avec espoir) : Vous êtes venu pour la fissure dans mon mur ?

Docteur : Quelle fiss... arg !

Le Docteur tombe par terre, tout débraillé, la main sur la poitrine, douloureusement.

Fillette : Est-ce que ça va, monsieur ?

Docteur : Oui, oui, je vais bien. (se tenant toujours la poitrine). C’est rien du tout. Tout ça est parfaitement nor...

Il laisse échapper de l’énergie régénératrice par la bouche.

Fillette : Qui vous êtes ?

Le Docteur regarde ses mains qui brillent toujours à cause de la régénération.

Docteur : J’en sais encore rien. Je suis pas tout à fait fini. Est-ce que ça te fait peur ?

Fillette : Non, je vous trouve juste un peu bizarre.

Docteur : Oh, non, non, non, non, non, la fissure dans ton mur, est-ce qu’elle te fait peur ?

Fillette : Oui.

Le Docteur sourit, bondit pour se mettre debout.

Docteur : Dans ce cas, il n’y a pas une seconde à perdre. Je suis le Docteur. Fais tout ce que je te dis, ne pose pas de question idiote, et ne va pas trop loin.

Il se met à marcher et se prend un arbre de plein fouet. Il retombe au sol sous le regard de la petite fille.

Fillette : Ca va ?

Docteur : Je suis en rodage. La direction est un peu grippée.

INT. CUISINE AMELIA

Le Docteur regarde un peu autour de lui tandis que la petite fille lui ramène une pomme.

Fillette : Si vous êtes vraiment Docteur, pourquoi il est écrit police sur votre boîte ?

Le Docteur prend la pomme, la sent, la croque et la recrache. Il se met alors à tousser et montre la pomme.

Docteur : C’est dégoutant, qu’est-ce que c’est que ça ?

Fillette : C’est une pomme ?!

Docteur : Les pommes, c’est nulle, je déteste ça !

Fillette : Vous avez dit que vous les adoriez !

Docteur : Non, non, non, j’adore le yaourt, c’est ce que je préfère, j’en veux un.

Elle court lui chercher un yaourt dans le frigidaire et le lui apporte. Le Docteur l’avale et le recrache de nouveau.

Docteur : Je déteste le yaourt, c’est gluant et il y a des morceaux !

Fillette : Je croyais que vous préfériez !

Docteur (en s’essuyant la bouche) : Nouvelle bouche ! Nouvelles règles ! C’est comme manger après s’être lavé les dents, tout à... (prit d’un étrange spasme) drôle... de... goût ! arg...

Il se met une main sur le front.

Fillette : Qu’est-ce qu’il y a ? Vous allez bien ?

Docteur : Tu plaisantes ? C’est pas ma faute si tu ne me donnes rien de mangeable ! Tu ne peux pas me cuire quelque chose ?

La petite fille se met alors à cuire du bacon tandis que le Docteur se sèche les cheveux avec un chiffon.

Docteur : Ah, du bacon !

Il se retrouve à table, à taper des couverts avant de manger le bacon. Il semble dans un premier temps apprécier, ravissant la petite fille, mais le ressort de sa bouche, écœuré.

Docteur : Arg, du bacon... T’appelles ça du bacon ? (soupçonneux). Tu essaies de m’empoisonner ?

Elle lui fait alors cuire des haricots blancs.

Docteur (la regardant faire) : Ah, voilà, des bons vieux haricots !

Il retape des couverts et crache cette fois-ci les haricots dans l’évier.

Docteur : Les haricots blancs, c’est mal ! C’est le mal personnifié !

Elle lui tartine du beurre sur pain de mie.

Docteur : Du pain et du beurre. Voilà ce qu’il me faut.

Il ouvre la porte de la maison, et jette l’assiette avec la tranche de pain à l’extérieur, provoquant un bruit d’assiette cassée et le miaulement d’un chat.

Docteur : Et ne t’avise pas de revenir !

La petite fille ouvre de nouveau le frigidaire tandis que le Docteur fait les cent pas, de mauvaise humeur.

Fillette : On a une boîte de carottes !?

Docteur : Des carottes ? Tu es folle à lier. Non attends, une seconde, je sais ce qu’il me faut ! Il me faut, il me faut... Il me faut des bâtonnets de poisson, et de la crème anglaise !

Le Docteur est assis devant un saladier dans lequel se trouve toute la crème anglaise et trempe des bâtonnets de poisson à l’intérieur puis les mange. La petite fille mange quant à elle de la glace et le regarde boire la crème anglaise, faisant apparaître une moustache au-dessus de sa bouche. Il s’essuie la bouche de la main et hoche la tête pour signaler que c’est bon.

Fillette : Vous êtes drôle !

Docteur : Tu trouves ? (marquant un temps d’arrêt). Excellent, c’est bien d’être drôle ! Comment tu t’appelles ?

Fillette : Amélia Pond.

Docteur : Ah, c’est un superbe nom, Amélia Pond ! On dirait un nom de conte de fées. Est-ce que je peux savoir où l’on est ?

Amélia : En Angleterre. Avant j’étais en Ecosse, c’était vachement mieux qu’ici !

Docteur : Et où sont ta maman et ton papa ? Dans leur chambre ? Ça m’étonnerait qu’on ne les ait pas réveillés.

Amélia : J’ai pas de maman ni de papa. Juste une tatie.

Docteur : Moi j’ai même pas de tatie !

Amélia: Vous avez de la chance !

Docteur : Je sais... Et cette tatie,  où est-ce qu’elle est ?

Amélia : Elle est sortie.

Docteur : Et elle t’a laissé ici toute seule ?

Amélia : Je suis pas une trouillarde !

Docteur : Bien sûr que non, t’as peur de rien ! Une boîte bleue tombe du ciel, un homme en sort et mange du poisson crème anglaise et regardes toi ! Tu restes là toute tranquille. Tu veux savoir ce que je pense ?

Amélia : Quoi ?

Docteur : Elle doit faire sacrément peur la fissure dans ton mur.

Amélia a alors l’air effrayé.

INT. CHAMBRE AMELIA

Le Docteur et la petite fille se retrouvent dans sa chambre devant la fissure. Le Docteur l’examine.

Docteur : Il y a des cow-boys qui sont venus ici. Enfin, pas des vrais cowboys, quoique ça pourrait arriver.

Amélia (une pomme à la main) : Avant je détestais les pommes, alors maman leurs dessinait des visages.

Docteur (gentiment) : Fais voir.

Il regarde la pomme avec le visage souriant qu’Amélia a dessiné dessus.

Docteur : Elle avait l’air chouette ta maman. Je garde ça pour plus tard... Ce mur est d’un seul tenant mais la fissure ne le traverse pas entièrement. Et la question que je me pose c’est d’où le courant d’air peut bien venir.

Il examine le mur avec son tournevis sonique sous le regard de l’enfant, il regarde les données.

Docteur : Ouh, un méli-mélo très complexe, tu sais ce que c’est, cette faille ?

Amélia : C’est quoi ?

Docteur : C’est une faille... Mais je vais te dire ce qui est étrange, si quelqu’un abattait le mur, la faille ne bougerait pas parce que cette faille ne se trouve pas dans le mur.

Amélia : Alors elle est où ?

Docteur : Partout. Dans chaque chose. C’est une déchirure dans la structure de l’univers. Deux parties de l’espace-temps qui n’auraient pas dû se rencontrer se retrouvent pressées l’une contre l’autre. Ici dans le mur de ta chambre. (mettant l’oreille contre le mur). Est-ce que parfois il t’arrive d’entendre...

Amélia : Une voix ? Ouais...

Voix provenant du mur : Le prisonnier zéro s’est échappé.

Le Docteur se précipite vers la table de chevet, y prend un verre rempli d’eau, fait tomber l’eau et s’en sert pour mieux entendre la voix qu’il entend contre le mur.

Voix provenant du mur : Le prisonnier zéro s’est échappé.

Docteur : Le prisonnier zéro...

Amélia : Le prisonnier zéro s’est échappé. C’est ça que j’ai entendu. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Docteur : Eh bien...

Voix provenant du mur : Le prisonnier zéro s’est échappé.

Docteur : Ca veut dire que de l’autre côté de ce mur il y a une prison et ils ont perdu un prisonnier, tu sais ce que ça signifie ?

Amélia : Quoi ?

Docteur : Il te faut un meilleur mur !

Il déplace le meuble présent devant la faille.

Docteur : La seule façon de clore cette brèche est de l’ouvrir en grand, les forces vont s’inverser et elle se refermera d’elle-même. Ou alors...

Amélia : Ou alors quoi ?

Docteur (un peu inquiet) : Il arrive parfois que les adultes te disent que tout va bien se passer et tu sais très bien qu’ils te mentent histoire de te rassurer ?

Amélia (soupirant) : Ouais...

Docteur : Tout va bien se passer !

Il lui tend la main qu’elle prend et à l’aide de son tournevis le Docteur ouvre la faille, un décor sombre et des barreaux apparaissent à travers la faille ouverte.

Voix provenant du mur (clairement) : Le prisonnier zéro s’est échappé.

Docteur (s’avançant doucement) : Eh oh ? Eh oh, y a quelqu’un ?

Un immense œil apparait et les observe par la faille.

Amélia : Qu’est-ce que c’est ?

L’œil envoie alors quelque chose dans la main du Docteur qui se courbe. La faille se referme alors et disparaît comme si elle n’avait jamais existé sur le mur.

Docteur (assis par terre) : Voilà, je t’avais dit qu’elle se refermerait ! Il est comme neuf !

Amélia (effrayée) : C’est quoi cet œil ? C’est le prisonnier zéro ?

Docteur : Non, je crois que c’était le gardien du prisonnier zéro et cet individu m’a envoyé un message, sur du papier psychique. Un petit message très intéressant... Le prisonnier zéro s’est échappé. Mais pourquoi nous le dire ? A moins que...

Amélia : A moins que quoi ?

Docteur : A moins que le prisonnier zéro ne se soit échappé de ce côté-ci. Mais il n’a pas pu faire ça, on l’aurait vu.

Le Docteur se précipite alors en dehors de la chambre, juste devant l’escalier dans le couloir. Amélia le suit et il semble chercher quelque chose.

Docteur : C’est difficile, je suis un nouveau moi, rien ne fonctionne mais il y a un détail qui m’échappe... quelque chose que l’on distingue à peine... du coin de l’œil.

Il tourne alors la tête vers une porte au bout du couloir à la droite de l’escalier. C’est alors que l’alarme du Tardis retentit. Le Docteur se met alors à courir vers l’escalier.

Docteur : Non, non, non, non, non, non, non, non ! Non, non !

Sortant dans le jardin, il se précipite vers le Tardis.

Docteur : Il faut que je retourne à l’intérieur ! Les moteurs sont entrés en phase ! Tout risque de brûler !

Amélia (courant derrière lui) : Mais... C’est juste une boîte, comment une boîte peut avoir des moteurs ?

Docteur : C’est pas une boîte. C’est une machine à voyager dans le temps !

Amélia : Quoi ? Pour de vrai ? Vous avez une machine à voyager dans le temps ?

Docteur : Plus pour longtemps si je ne la stabilise pas ! Un petit bond de cinq minutes dans le futur devrait faire l’affaire !

Amélia (souriant) : Est-ce que je peux venir ?

Le Docteur prépare le harpon pour retourner dans son vaisseau.

Docteur : C’est encore trop dangereux, cinq minutes, donne-moi cinq petites minutes, et je reviens.

Il s’assoit sur le rebord du Tardis.

Amélia (sur un ton de reproche) : C’est ce que tout le monde dit toujours.

Docteur (redescendant de sa boîte) : Tu crois que je suis tout le monde ? Est-ce que j’ai l’air d’être tout le monde ? Fais-moi confiance, je suis le Docteur !

Amélia lui sourit et il retourne sur sa boîte, la regarde de nouveau avant de sauter à l’intérieur et de crier « Géronimo ». Le Tardis disparaît devant les yeux de la petite fille qui sourit et qui se précipite chez elle pour faire sa valise. C’est alors que sans qu’elle s’en aperçoive, la porte située à droite de l’escalier s'est ouverte. Elle sort avec sa valise, s’assoit dessus et attend le retour du Docteur. Tandis qu’elle attend dehors, une ombre noir court dans la maison et plus de cinq minutes passent.

JARDIN D'AMELIA POND

Le Tardis réapparait, cette fois normalement mais dans un nuage de fumée. Le Docteur en sort, tousse et regarde autour de lui.

Docteur : Amélia ! Amélia ! (courant). ça y est, j’ai trouvé ce que c’était. Je sais ce que j’ai raté ! Il faut t’en aller tout de suite.

La porte est fermée à clef, il utilise donc le tournevis sonique pour entrer. Il parvient à entrer dans la maison.

Docteur : Amélia ? Amélia ! Est-ce que ça va ? Tu es là ?

Il se dirige directement vers la porte située à droite de l’escalier et l’inspecte avec son tournevis.

Docteur : Le prisonnier zéro est là. Le prisonnier zéro est dans la maison ! Le prisonnier zéro est ici, est-ce que tu peux m’entendre ? Le prisonnier zéro est...

Il entend des bruits de pas, il se retourne et se prend un coup de batte en pleine figure. Il tombe inconscient par terre.

DANS UN HÔPITAL

Une femme docteur et un infirmier marchent dans les couloirs et vont dans la salle où se trouvent des personnes étant dans le coma.

Femme Docteur : Alors, vous me dites qu’ils ont tous parlé en même temps. C’est bien ça ? Tous. Alors qu’ils se trouvent dans le coma ! Vous êtes conscient que ces patients sont dans un état végétatif, ils ne peuvent pas parler !

Infirmier : Oui, Docteur Ramsden.

Dr Ramsden : Alors pourquoi me faire perdre mon temps ?

Infirmier : Parce que c’est vous qu’ils ont demandé.

Dr Ramsden : Moi ?

L’infirmier hoche la tête, c’est alors que les patients se mettent à murmurer plusieurs fois « Docteur ».

MAISON D'AMELIA POND

Le Docteur se réveille, le dos contre un radiateur. C’est alors qu’il voit une jeune femme rousse habillée en policière.

Policière (dans sa radio) : Un mâle de race blanche, la vingtaine, rentré par effraction. Je l’ai neutralisé mais appelez-moi des renforts. (à l’adresse du Docteur) : Attention, vous restez là, bien sagement !

Le Docteur : Une batte de cricket. Je revois, une batte.

Policière : Vous êtes entré ici par effraction.

Le Docteur essaie brusquement de se lever mais il est attaché au radiateur par une paire de menottes.

Docteur : Oui, ça va beaucoup mieux. Nouvelle identité, un coup sur la tête, c’est ce qu’il me fallait.

Policière : Est-ce que vous voulez bien la fermer, j’ai des renforts qui vont arriver !

Docteur : Non, une seconde, vous êtes policière ?

Policière : Vous êtes entré par effraction, vous connaissez la suite.

Docteur : Qu’est-ce que vous faites là ? Où est Amélia ?

Policière : Amélia Pond ?

Docteur : Ouais, Amélia. Une petite écossaise, où est-elle ? Je lui ai promis de revenir dans cinq minutes, les moteurs étaient entrés en phase, j’ai dû aller un peu trop loin. Il ne lui est rien arrivé ?

Policière : Amélia Pond n’habite plus ici depuis longtemps.

Docteur : Combien de temps ?

Policière : Six mois.

Docteur : Non ! Non, non. Non, je ne peux pas être en retard de six mois, j’ai dit cinq minutes, je lui ai fait une promesse.

La policière se retourne et allume sa radio.

Docteur : Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Qu’est-il arrivé à Amélia Pond ?

Policière (à la radio) : Sergent, c’est encore moi. Dépêchez-vous. Ce type a l’air de savoir quelque chose à propos d’Amélia Pond.

DANS L'HÔPITAL

On voit une photo d’un des patients avec un gros chien noir. Le Dr Ramsden ausculte le patient.

Dr Ramsden : Je ne crois pas qu’ils étaient conscients.

Infirmier : Euh, Dr Ramsden, il y a autre chose de... d’assez étrange.

Dr Ramsden : Oui, je suis au courant. Le Dr Carver m’a rapporté votre conversation. Nous avons été patients avec vous Rory. Vous êtes un bon infirmier mais tout ceci est ridicule.

Rory : Je les ai vus !

Dr Ramsden : Ces patients sont surveillés constamment, 24h/24, rien ne peut nous échapper, pas même la plus petite chute de tension, il est impossible que vous les ayez vus se promenant dans le village. Pourquoi vous me tendez votre téléphone ?

Rory : Il fait appareil photo.

Le Docteur s’apprête à prendre le portable de l’infirmier mais elle se fait bipper.

Dr Ramsden : Vous avez besoin de prendre des vacances. De très longues vacances ! Dès maintenant ! Allez-vous-en !

L'infirmier n’ose rien dire de plus et s’en va.

MAISON D'AMELIA POND

Docteur : Je dois parler sans attendre à la personne qui habite cette maison.

Policière : C‘est moi qui habite ici.

Docteur : Mais vous êtes de la police !

Policière : Oui, et c’est ici que j’habite, ça vous pose un problème ?

Docteur : Il y a combien de pièces ?

Policière : Je vous demande pardon ?

Docteur : A cet étage, il y a combien de pièces à cet étage, comptez les.

Policière : Pourquoi ?

Docteur : Parce que ça va changer toute votre vie.

Policière : Il y en a cinq. Un, deux, trois, quatre, cinq.

Docteur : Six.

Policière : Six ?

Docteur : Regardez.

Policière : Où ça ?

Docteur : Là où vous ne voulez pas regarder. Où vous ne voulez jamais regarder au coin de votre œil, juste derrière vous.

La jeune femme, inquiète, se retourne et voit pour la première fois la porte de droite.

Policière : Non, c’est... c’est impossible. Comment il peut y avoir une porte là ?

Docteur : Il y a un filtre de perception autour de la porte. Je l’ai senti la dernière fois. J’aurais dû le voir.

Policière : Mais il y a une autre pièce, une pièce que je n’avais jamais remarqué.

Docteur : Le filtre vous empêche de la remarquer. Une chose est venue ici pour se cacher et elle est toujours là. Vous devez m’enlever ces menottes tout de suite.

Policière (se dirigeant vers la porte) : J’ai plus la clef, je l’ai égarée !

Docteur : Comment est-ce qu’on peut égarer une clef ?! C’est pas... Ne vous approchez pas de cette porte ! Surtout ne la touchez pas ! Non écoutez-moi, vous ne devez pas l’ouvrir. (Elle ouvre la porte). Pourquoi est-ce qu’on ne m’écoute jamais ? Est-ce que j’ai la tête de quelqu’un que personne n’écoute ? (elle entre dans la pièce). On dirait que oui. Mon tournevis, où est-il ? Un objet argenté avec une extrémité bleue, où est-il passé ?

La jeune femme entre dans une pièce délabrée avec des vieilles caisses et une table.

Policière : Il n'y a rien ici.

Docteur : Cette chose vous a empêché de remarquer cette pièce, vous croyez que vous arriverez à la voir elle ? A présent dépêchez-vous de sortir de là !

Policière : Argenté et bleu à l’extrémité ?

Docteur : Oui, c’est mon tournevis.

Policière : Il est ici.

Docteur : J’imagine qu’il a dû rouler sous la porte.

Policière : Oui, c’est sûrement ça. Et ensuite il a grimpé tout seul sur la table.

Docteur : Sortez de là.

Elle ne l’écoute pas et prend le tournevis qui est englué sur la table.

Docteur : Sortez de là tout de suite. Sortez ! Sortez, vous êtes sourde où quoi ?

Une créature apparaît alors derrière elle et elle sent sa présence sans parvenir à la voir.

Docteur : Qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce que vous faites ?

Policière : Je ne vois rien mais...

Docteur : Et du coin de l’œil ?

Policière (effrayée) : C’est quoi ?

Docteur : N’essayez pas de le voir, s’il sait que vous l’avez vu, il vous tuera. Ne le regardez pas. Surtout ne le regardez pas !

La policière parvient à voir la créature et pousse un cri d’horreur.

Docteur : Sortez de là !

Elle s’enfuit hors de la pièce en refermant la porte derrière elle.

Docteur : Donnez-moi ça.

Il lui prend son tournevis et verrouille la porte avec. Il essaie ensuite d’ouvrir ses menottes mais n’y parvient pas.

Docteur : Ah, c’est pas vrai. Qu’est-ce que le méchant alien a bien pu te faire ?

Policière : Est-ce que la porte va le retenir ?

Docteur : Oh oui, oui, évidemment. C’est un métamorphe interdimensionnel venu de l’autre bout de l’univers, ils ont tous peur du bois !

Une étrange lumière apparaît alors en dessous de la porte.

Policière : C’est quoi ça ? Qu’est-ce qu’il est en train de faire ?

Docteur : J’en sais rien. Il s’habille. Allez-vous en, vos renforts sont en route, je m’en sortirai.

Policière : Mais enfin, il n’y a pas de renfort !

Docteur : Je vous ai entendu appeler du renfort.

Policière : Je faisais semblant, c’est une fausse radio.

Docteur : Mais vous êtes policière ?

Femme : Non, je suis bisougramme.

Elle enlève sous chapeau et le jette. La porte est alors défoncée et un homme et son chien apparaissent.

Jeune femme : Mais c’est quoi ?

Docteur : C’est pas ce que vous croyez. Regardez attentivement leur tête.

L’homme se met à aboyer.

Jeune femme : Quoi ? Je suis désolée, mais quoi ?

Docteur : C’est une seule créature qui se fait passer pour deux. Un bon vieux métamorphe très malin. Vous vous êtes un peu précipité, non, vous avez interverti les voix. Mais où est-ce que vous avez pu trouver le modèle ? Il vous faut un lien télépathique en continu, comment vous avez fait ?

A l’hôpital, le patient se met à trembler. Dans la maison l’homme et son chien s’avancent, l’homme ouvre la bouche et de longues dents comme celles de la créature apparaissent.

Docteur : Pas bouger ! Elle et moi ne craignons rien, vous savez pourquoi ? Elle vient d’appeler des renforts !

Jeune femme : Je vous ai dit que j’avais fait semblant !

Docteur : Oui, je sais, je lui mentais pour qu’il nous épargne. D’accord, c’est faux, elle n’a pas appelé de renfort. Donc on craint rien, seuls nous ne sommes pas une menace. Si on en avait, là, vous seriez obligé de nous éliminer.

Voix à l’extérieur (semblable à celle que l’on entendait de l’autre côté de la faille) : Attention, prisonnier zéro. La résidence humaine est encerclée. Attention prisonnier zéro... (en boucle).

Jeune femme : C’est quoi ça ?

Docteur : Je crois que ce sont les renforts. Bon, écoutez, on recommence une dernière fois, on a des renforts et c’est précisément pour ça qu’on ne craint rien.

Le prisonnier zéro est alerté par la voix qui répète son message en boucle.

Docteur : On ne craint rien du tout, si ce n’est bien sûr, la désintégration.

L’homme et son chien entrent dans une autre pièce. Le Docteur tape alors son tournevis sur le sol pour le faire fonctionner.

Docteur : C’est pas vrai. Mais dépêche-toi, allez ! Fonctionne, allez ! Mais qu’est-ce qu’il a ? (il parvient à ouvrir ses menottes). Courez ! Courez !

Ils se précipitent hors de la maison.

Docteur (en fermant la porte d’entrée) : Un bisougramme ?

Jeune femme : Oui, un bisougramme. Qu’est-ce qui se passe ?

Docteur : Pourquoi faire semblant d’être policière ?

Jeune femme : Vous vous êtes introduit chez-moi, c’était ça où la soubrette ! Je veux savoir ce qui se passe ! Dites-le-moi !

Docteur : Un détenu extraterrestre s’est caché dans la pièce de l’étage, il s’est déguisé en homme et son chien et d’autres extraterrestres veulent désintégrer la maison, d’autres questions ?

Jeune femme : Oui.

Docteur : Je sais, moi aussi. (essayant de rentrer dans le Tardis). Non, non, non, non, non, non, non ! Ah, ne me fais pas ça, pas maintenant. Il se reconstruit, il ne veut pas nous laisser entrer !

L’homme et son chien aboient à l’étage, la jeune femme attrape alors le Docteur par le bras.

Jeune femme : Allez, venez !

Docteur : Non, attendez une seconde ! Attendez, attendez, attendez, la cabane ! Je l’ai démolie la dernière fois que je suis venu. Elle était en miettes !

Jeune femme : On l’a remplacée, allez venez !

Docteur : Oui, mais la nouvelle est vieille, elle a au moins dix ans. (il sent la cabane, passe le doigt dessus et le met à la bouche). Douze ans. J’ai pas six mois de retard mais douze ans !

Jeune femme : Il arrive.

Docteur : Vous avez dit six mois, pourquoi est-ce que vous avez dit six mois ?

Jeune femme : Il faut qu’on y aille !

Docteur : Il faut que je le sache, c’est très important, pourquoi est-ce que vous avez dit six mois ?

Jeune femme (en criant) : Et pourquoi est-ce que vous m’avez dit cinq minutes ?

Le Docteur prend enfin conscience qu’il s’agit de la petite Amélia.

Docteur : Quoi ?

Amélia : Il faut partir.

Docteur : Quoi ?

Amélia : Il faut y aller !

Docteur : Quoi ?

DANS LA RUE

Docteur : Tu es Amélia.

Amélia : Et vous en retard.

Docteur : Amélia Pond, tu es la petite fille !

Amélia : Oui je suis Amélia et vous, vous êtes en retard !

Docteur : Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Amélia : Douze ans...

Docteur : Tu m’as frappé avec une batte de cricket.

Amélia : Douze ans !

Docteur : Une batte de cricket !

Amélia : Douze ans et quatre psychiatres !

Docteur : Quatre ?

Amélia : J’arrêtais pas de les mordre.

Docteur : Pourquoi ?

Amélia : Ils disaient que vous n'existiez pas !

Un camion de glaces se met alors à retransmettre le message : « le prisonnier zéro doit quitter la résidence humaine, ou la résidence humaine sera désintégrée. Je répète, le prisonnier zéro... »

Amélia : Non, non, c’est impossible. Quoi ? On va quand même pas se faire harceler par un camion de glaces !

Docteur (au marchand de glace) : Qu’est-ce que c’est ? Qui est-ce qui dit ça ?

Marchand : Normalement ça joue "Au Clair de la Lune".

Le Docteur écoute alors de plus près la radio qui continue de retransmettre. Il se rend alors compte que tous les appareils retransmettent le message.

Amélia : Docteur, qu’est-ce qui se passe ?

Le Docteur se met alors à courir jusqu’à une maison.

INT. MAISON

Une télévision émet le message avec pour image un œil immense. La propriétaire de la maison essaye toutes les chaînes mais la même retransmission apparaît sur chacune d’entre elles. Le Docteur entre alors dans la maison et voit la télévision.

Docteur : Bonjour, pardon, nous faisons des promos sur les réparations de télé dans la région... (il regarde Amélia habillée en policière). Et nous luttons contre le crime ! Voyons voir ça.

Vieille femme : J’étais sur le point de téléphoner, ça passe sur toutes les chaînes. Oh, bonjour Amy chérie, oh, tu es policière maintenant ?

Amélia : Oui, ça m’arrive parfois.

Vieille femme : Je croyais que tu étais infirmière ?

Cela intrigue le Docteur qui détourne les yeux de la télécommande.

Amélia : Je peux aussi être infirmière.

Vieille femme : Et d’autre fois, tu es une nonne.

Amélia : Je fais un peu tout !

Elle rit nerveusement. La vieille femme réfléchit, puis voit le Docteur.

Vieille femme : Amy, qui est ce jeune homme ?

Docteur : Amy ? Mais tu t’appelles Amélia !

Amélia : Eh bien maintenant c’est Amy !

Docteur : Amélia Pond, c’... c’est un nom magnifique ça, Amélia.

Amélia : Un peu trop conte de fées.

Vieille femme : Ah, je vous connais, non ? Je suis sûre que si ! Ah oui, oui, je suis sûre de vous avoir déjà vu auparavant !

Docteur : C’était pas moi, c’est un tout nouveau visage. (faisant une grimace). Premier jour avec. Vous savez ce que c’est un bisougramme ?

Amélia : Je vais dans les fêtes et j’embrasse des gens sur la bouche. (le Docteur la regarde, choqué). En costume, c’est très amusant !

Docteur : Tu étais une petite fille il y a cinq minutes.

Amélia : Vous êtes pire que ma tatie !

Docteur : Je suis le Docteur, je suis pire que n’importe quelle tatie ! (à la vieille femme) : Et d’ordinaire, ce n’est pas comme ça que je me présente !

Le Docteur prend une radio et à l’aide de son tournevis sonique change les fréquences. Le message est alors répété dans toutes les langues.

Docteur : D’accord. On l’entend partout. Et dans toutes les langues, ils retransmettent dans le monde entier.

Le Docteur regarde par la fenêtre.

Amélia : Qu’est-ce qu’il y a là haut ? Vous cherchez quoi ?

Docteur : Alors, une planète de cette taille avec deux pôles et un noyau en fusion, il leur faudra une puissance de feu de 40 % pour réaliser la fission, mais il faut le temps de charger le générateur, donc partant du principe qu’il s’agit d’un vaisseau de taille moyenne, je dirais vingt minutes. Vous en pensez quoi ?

Pendant qu'il parle un jeune homme entre dans la maison.

Jeune homme : Vingt minutes.

Docteur : C’est ça, vingt minutes. Il nous reste vingt minutes.

Amélia : Vingt minutes avant quoi ?

Jeune homme : Vous êtes le Docteur !

Vieille femme : Oui, c’est lui, n’est-ce pas ? C’est le Docteur ! (Amélia est gênée). Le Docteur débraillé, celui des dessins que tu faisais quand tu étais petite. Le Docteur débraillé, c’est bien lui ?

Amélia (très gênée et avec une petite voix) : Taisez-vous.

Docteur : Des dessins ?

Jeune homme : Grand-mère, tu as vu, c’est lui ! C’est vraiment lui !

Amélia : La ferme Jeff, vingt minutes avant quoi ?

Docteur (assis devant la télévision) : La résidence humaine, ils ne parlent pas de votre maison, ils parlent de cette planète. Très loin au-dessus de nous, il y a un vaisseau spatial, et il est sur le point de désintégrer cette planète. Il reste vingt minutes avant la fin du monde.

DANS LA VILLE

Docteur : C’est quoi cet endroit, où est-ce que je suis ?

Amélia : A Leadworth.

Docteur : Où est le reste de la ville ?

Amélia : Euh, tout est là !

Docteur : Il y a un aéroport ?

Amélia : Non.

Docteur : Une centrale nucléaire ?

Amélia : Oh non.

Docteur : Même pas une toute petite ?

Amélia : Non.

Docteur : La ville la plus proche ?

Amélia : Gloucester à trente minutes de voiture.

Docteur : On a pas une demi-heure, tu as une voiture ?

Amélia : Non.

Docteur : Alors ça c’est parfait ! C’est fantastique, vingt minutes pour sauver le monde et tout ce que j’ai c’est un bureau de poste, et il est fermé ! Qu’est-ce que c’est que ça ?

Amélia : C’est une mare aux canards.

Docteur (regardant la mare) : Pourquoi il n’y a aucun canard ?

Amélia : J’en sais rien, il n’y en a jamais eu.

Docteur : Alors comment tu sais que c’est une mare aux canards ?

Amélia : C’en est une. C’est tout, quelle importance ça peut bien avoir ?

Docteur (pris d’un spasme) : J’en sais rien, comment je le saurais !

Il s’assoit par terre, la main sur la poitrine.

Docteur : Non, c’est encore trop tôt.

Amélia : Qu’est-ce qu’il y a ?

Docteur : Je suis pas prêt, j’ai pas encore fini.

Le ciel s’assombrit.

Amélia : Qu’est-ce qu’il se passe, pourquoi le ciel devient noir ? (le soleil devient sombre puis orange). Qu’est-ce qui arrive au soleil ?

Docteur : Rien du tout. Tu le vois au travers d’un champ de force. Ils ont scellé votre haute atmosphère et là ils s’apprêtent à faire bouillir la planète. Ah, ça y est, les voilà, les êtres humains, la fin du monde approche et la seule idée qui leur vient, c’est de la regarder à travers un téléphone.

Amélia : Non, c’est pas réel, n’est-ce pas ? C’est, c’est qu’un gros canular !

Docteur : Pourquoi est-ce que je ferais ça ?

Amélia : Vous aviez dit que vous voyagiez dans le temps.

Docteur : Et tu m’as cru.

Amélia : Oui, et ensuite j’ai grandi.

Docteur : Ah, il faut jamais faire ça ! Non, une seconde, tais-toi, attends, je l’ai remarqué. (il se frappe le front). Je l’ai vu et je l’ai manqué ! (il se refrappe le front). Qu’est-ce que j’ai vu, j’ai vu, qu’est-ce que j’ai vu, j’ai vu...

Le Docteur retrace ce qu’il a vu dans sa mémoire. Il remarque alors qu’un jeune infirmier (Rory) prend en photo, non pas le ciel mais le prisonnier zéro.

Docteur : Vingt minutes, je peux y arriver. Dans vingt minutes, la planète va brûler. Cours rejoindre tes proches et dis leur adieu, ou reste ici pour m’aider.

Amélia : Non.

Docteur : J’ai pas compris.

Amélia : Non !

Elle l’attrape par la cravate et tandis qu’un homme sort de sa voiture, elle ouvre la portière, coince la cravate à l’intérieur de la voiture, vole les clefs de l’homme et ferme la voiture.

Docteur : Amy, non, non, qu’est-ce que tu fais ? Est-ce que tu as perdu la tête ?

Amélia : Qui êtes-vous ?

Docteur : Tu sais qui je suis !

Amélia : Je suis sérieuse, qui êtes-vous ?

Docteur : Regarde le ciel, fin du monde dans vingt minutes !

Amélia : Vous avez intérêt à répondre et vite !

Vieil homme : Amy, j’aimerais bien récupérer ma voiture.

Amélia : Oui, ce ne sera pas long. Allez prendre un café.

Vieil homme : D’accord. Si tu veux.

Le Docteur sort alors de sa poche la pomme que la petite Amélia lui avait donné dans le passé.

Docteur (la lui lance) : Attrape. Je suis le Docteur, je voyage à travers le temps. Tout ce que je t’ai dit il y a douze ans est la stricte vérité. Je suis réel et ce qui se passe dans le ciel l’est également et si tu ne me libères pas à l’instant, tout ce que tu connais cessera d’exister.

Amélia : Je vous crois pas.

Docteur (lui prenant le poignet) : Donne-moi vingt minutes, je te demande de me croire seulement pendant vingt minutes ! Regarde-la (il montre la pomme), elle est aussi fraîche que le jour où tu me l’as donné. Et tu sais que c’est la même. (Amy regarde longtemps la pomme et puis le Docteur). Amy, crois-moi pendant vingt minutes.

Amélia (ouvrant la porte de la voiture) : Qu’est-ce qu’on doit faire ?

Docteur : Attraper l’infirmier.

Le Docteur court pour rejoindre l’infirmier et lui prend son téléphone portable.

Docteur : Le soleil est en train de disparaître et vous prenez des photos d’un homme et son chien, pourquoi ?

Rory : Amy !

Amélia : Ah salut ! Oh je vous présente Rory, c’est... un ami.

Rory : Son petit ami.

Amélia : Enfin plus ou moins.

Rory : Amy !

Docteur : Homme, chien, pourquoi ?

Rory : Oh, par tous les saints, c’est le... euh...

Amélia : Contente toi de lui répondre, s’il te... !

Rory : C’est lui, c’est pas vrai, le Docteur débraillé !

Amélia : Oui, il est revenu.

Rory : C’est qu’une histoire, un jeu pour...

Le Docteur saisit Rory par la veste et l’amène à lui.

Docteur : L’homme et son chien ? Dites le moi, tout de suite !

Rory : Désolé, c’est parce que... euh... il peut pas être là parce qu’il est... (avec le Docteur) à l’hôpital, dans le coma. (Rory hoche la tête). C’est ça !

Docteur : Je le savais ! C’est bien un métamorphe. (lâchant Rory). Il se transforme en ce qu’il veut mais il a besoin d’un lien télépathique continu avec un être vivant mais dont l’esprit est en léthargie.

C’est alors que l’homme et son chien se mettent à aboyer. Le Docteur se place en face du prisonnier zéro.

Docteur : Prisonnier zéro...

Rory : Quoi ? Le prisonnier zéro existe aussi ?

Amélia : Oui.

Un vaisseau spatial avec un œil géant en son centre scrute les environs dans le ciel.

Rory : Qu’est-ce qui se passe ? 

Docteur (sortant son tournevis de sa poche) : Le vaisseau que vous voyez là-haut est en train de rechercher des traces de technologie extraterrestre. Et il n’existe rien qui soit plus extraterrestre qu’un bon vieux tournevis sonique !

Le Docteur pointe alors le tournevis vers le ciel et l’active provoquant différents désordres électrique avec les lampadaires, les véhicules...

Docteur : Je crois que quelqu’un risque de remarquer ça, qu’est-ce que vous en dites ?

Le tournevis se met lui-même à faire des étincelles et le Docteur le lâche.

Docteur (reprenant son tournevis et le rejetant sur le sol) : Non, non, non, tu n’as pas le droit de me lâcher ! (le vaisseau quitte alors les lieux). Oh, où est-ce qu’il va ? Non, ne partez pas ! Il est juste là ! Revenez ! Il est là, le prisonnier zéro est là.

Amy se tourne alors vers le prisonnier qui s’évapore et disparaît dans la bouche d’égout.

Docteur : Non, mais revenez, je vous dis que le prisonnier zéro est là.

Amélia : Docteur ! Les égouts, il s’est comme désintégré pour aller dans les égouts.

Docteur : Eh oui, évidement.

Amélia : On fait quoi maintenant ?

Docteur : Il se cache sous une forme humaine, il faut qu’on le force à se dévoiler. Pas de Tardis, pas de tournevis sonique... Dix-sept minutes... et allez, réfléchi, réfléchi !

A L'HÔPITAL

Pendant ce temps, à l’hôpital, le patient qui sert de modèle au prisonnier zéro est en train de convulser tandis que la femme Docteur tente de le réveiller.

Dr Ramsden : Barney ? Barney ? Barney ? Est-ce que vous m’entendez ? Barney ? Barney ?

C’est alors que le prisonnier zéro réapparaît par le conduit de ventilation sous son aspect premier. Lorsqu’il voit le Docteur Ramsden, il se met à ouvrir grand la bouche.

DANS LE PARC

Rory et le Docteur se regardent près de la bouche d’égout tandis qu’Amy questionne le Docteur.

Amy : Alors cette chose est restée cachée dans ma maison depuis douze ans ?

Docteur : Les métamorphes vivent des millénaires, douze ans est une peccadille !

Amy : Comment ça se fait que vous soyez arrivé en même temps que les autres à la minute prêt ?

Docteur : Ils le pourchassent mais c’est moi qu’ils ont vu à travers la faille. Ils m’ont suivi et sont aussi en retard que moi.

Rory : De quoi il parle ?

Docteur : Dites l’infirmier, donnez-moi votre téléphone.

Rory : Il ne peut pas être réel, il ne l’a jamais été !

Docteur : Téléphone, tout de suite, donnez-le !

Rory : C’était simplement un jeu quand on était gamin, tu m’obligeais à m’habiller comme lui !

Docteur (regardant les photos dans le téléphone) : Ce sont les photos des patients qui sont dans le coma ?

Rory : Oui.

Docteur : Non, il s’agit du métamorphe. Huit patients dans le coma égal huit transformations.

Amélia : Mais il avait un chien, il y a un chien dans le coma ?

Docteur : Si le patient rêve qu’il promène son chien, alors le prisonnier zéro a un chien. L’ordinateur portable ! Ton ami, comment il s’appelle ? Pas celui-là, celui qui est mignon !

Rory : Merci !

Amy : Jeff !

Rory : Aoh, merci !

Docteur : Il avait un portable ! Un ordinateur portable dans un sac en bandoulière ! Voilà ce qu’il me faut. Je vais avoir besoin du portable de Jeff, vous deux allez à l’hôpital et faites sortir tout le monde. Evacuez tout l’étage, appelez-moi quand vous aurez fini !

Le Docteur s’en va.

Amy (à Rory) : Ta voiture. Dépêche-toi !

Rory : Euh, mais comment il peut être là ? Comment le Docteur peut être là ?

Ils entrent tous les deux dans une petite voiture.

MAISON DE JEFF ET SA GRAND-MERE

Le Docteur entre dans la chambre de Jeff qui est devant son ordinateur sur son lit.

Docteur : Bonjour, votre ordinateur, je le veux !

Jeff (voulant cacher l’écran, affolé) : Non, non, non, non, non, attendez ! Pas maintenant !

Docteur (le lui prenant des mains) : Je le veux, tout de suite.

Le Docteur s’installe et voit ce qu’il y a sur l’écran tandis que Jeff est gêné.

Docteur : Nom d’un petit bonhomme ! Trouvez-vous une copine Jeff !

La grand-mère entre dans la pièce.

Jeff : Grand-mère !

La grand-mère : Qu’est-ce que vous faites ?

Docteur : Le soleil est en train de disparaître, donc je suis sûr que quelque part sur la Terre il y a une grosse vidéo-conférence, avec tous les experts du monde qui paniquent de concert. Vous savez ce qu’il leur faut ? Moi. Ah oui, ils sont tous au rendez-vous, toutes les grosses légumes ! La NASA, l’observatoire Jodrell Bank, le centre spatial de Tokio et Patrick Moore.

La grand-mère : Oh, j’adore Patrick Moore !

Docteur : Je vous donnerai son numéro, mais c’est un coquin !

Jeff : Vous ne pouvez pas vous inviter dans ce genre de réunion.

Docteur (montrant son papier psychique à la webcam) : Ah non ?

Personnes à l’écran : Qui êtes-vous ? C’est une ligne sécurisée ! Oui, c’est une ligne sécurisée, que faires-vous là ?

Docteur : Et voilà. Oui, je sais, vous devriez me déconnecter mais avant regardez un peu ça.

Patrick Moore : Il est aussi sur mon écran. Je peux le voir.

Docteur : La preuve du théorème de Fermin, enfin je veux dire la vraie personne ne l’a encore jamais vu, ce pauvre Fermin a été tué lors d’un duel avant de pouvoir la consigner par écrit. C’était ma faute, je me suis pas réveillé. Oh, et voici un grand classique, pourquoi les électrons ont-ils une masse ? Et enfin un de mes préférés, le secret du voyage supraluminique expliqué en deux diagrammes et avec une charade en bonus ! Regardez vos écrans, peu importe qui je suis, je suis un génie. Maintenant voyez le soleil, il vous faut toute l’aide disponible ! Chers amis, écoutez bien ce qui va suivre.

SUR UNE ROUTE

Amy et Rory roulent tout droit vers l’hôpital. Ils sortent de la voiture et entrent dans le bâtiment.

MAISON DE JEFF

Le Docteur est en train d’écrire sur le téléphone portable de Rory.

Homme à l’écran : Monsieur, qu’est-ce que vous faites ?

Docteur : Je suis en train d’écrire un virus informatique très malin, super rapide et un petit peu vivant, mais surtout n’en dites rien ! Et pourquoi je fais ça sur un téléphone ? Aucune importance, vous le saurez assez tôt. Et voilà, je vais vous envoyez ça sur chacun de vos ordinateurs. Dites à chacun des gens qui travaillent pour vous de l’envoyer partout. Utilisez les E-mails, les réseaux sociaux, les forums, les relais satellite, tout ce que vous avez. Est-ce qu’il y a des questions ?

Patrick Moore : Qui est la dame de tout à l’heure ?

Docteur : Patrick, un peu de tenue !

Homme à l’écran : Ce virus, qu’est-ce qu’il fait ?

Docteur : Oh, c’est une commande de remise à zéro. Il s’infiltre dans le réseau Wi-Fi et remet à zéro tous les compteurs qu’il peut trouver : Horloges, calendriers, tout ce qui comporte une puce électronique sera remis à zéro au même moment. Mais c’est vrai que je pourrais mentir, alors pourquoi me croire ? Je laisse mon bras droit vous l’expliquer. (une pause, il envoie un regard à Jeff). Jeff, c’est vous mon bras droit.

Jeff : Votre quoi ?!

Docteur (baissant l’écran) : Ecoutez-moi, dans dix minutes vous deviendrez une légende, dans dix minutes les gens sur cet écran vous offriront n’importe quel travail que vous voulez. Mais avant ça, il va falloir vous montrer sensationnel. Vous allez devoir gagner leur confiance et les mettre tous au travail. Ce moment Jeff, ici et maintenant, c’est là que vous allez vous élever. Aujourd’hui vous allez sauver le monde !

Jeff : Pourquoi moi ?

Docteur : C’est votre chambre ! Allez au travail. En avant, en avant !

Le Docteur s’en va.

Jeff (se mettant au travail) : Très bien, au travail !

Docteur (revenant) : Oh, et effacez votre historique internet !

A L'HÔPITAL

Des personnes sont attroupées devant une porte tandis qu’Amy cherche à téléphoner.

Rory : Il est arrivé quelque chose. On ne peut pas entrer.

Amy : D’accord, mais qu’est-ce qu’il a pu se passer ?!

Rory : Euh, j’en sais rien, personne ne sait. Téléphones-lui.

Amy : C’est ce que je fais ! Docteur, on est à l’hôpital mais on peut pas entrer. Euh...

Rory : Qu’est-ce qu’il a dit ?

Amy : Regardes dans la glace !

Amy regarde son reflet et voit l’uniforme de police.

Amy : Ah, ah, mon uniforme ! Vous arrivez bientôt ? Il nous faudrait une voiture.

Docteur (conduisant) : Aucun souci, j’ai réquisitionné un véhicule.

Il met l’alarme du camion de pompier qu’il conduit. Amy et Rory ont réussi à entrer dans l’hôpital.

Amy : Il n’y a personne !

Ils se retrouvent face à une femme tenant deux petites filles par la main.

Femme : Madame l’agent !

Amy : Qu’est-ce qui s’est passé ?

Femme : Un homme est venu, un homme avec un chien. Je crois que le Docteur Ramsden est mort et les infirmières aussi.

Amy tente de téléphoner au Docteur.

Docteur (dans son camion) : Est-ce que vous êtes entrés ?

Amy : Oui, mais le prisonnier zéro aussi.

Docteur : Il faut que vous sortiez de là !

La femme (voix-off) : Il était très en colère. Il n’arrêtait pas de crier et son chien, il était vraiment énorme !

Ils voient alors que ce n’est pas la femme qui parle mais la petite fille avec la voix de sa mère.

La femme : On aurait dit qu’il avait la rage. Et là, il a voulu nous mordre et il a attaqué tout le monde. Est-ce que vous savez où il est ? Il est encore là ? On s’est cachées dans les toilettes. (cette fois, c’est la mère qui parle). Oh, je me suis encore trompée, n’est-ce pas ? ça m’arrive sans arrêt. C’est normal avec autant de bouches !

Leurs bouches se remplissent alors les longues dents du Prisonnier zéro.

Rory : Oh, oh c’est pas vrai !

Docteur (au téléphone) : Amy ? Amy ? Qu’est-ce qui se passe ?

Amy et Rory sont en train de fuir, poursuivis par le Prisonnier. Ils s’enferment dans la salle des personnes plongées dans l’unité d’éveil.

Docteur : Amy, qu’est-ce qui se passe ?

Amy : On est dans l’unité d’éveil mais il essaie d'entrer.

Docteur : A quelle fenêtre vous êtes ?

Amy : Quoi ?

Docteur : A quelle fenêtre vous êtes ?

Amy : Premier étage, sur la gauche.. quatrième fenêtre !

Le Prisonnier arrive à entrer dans la pièce.

Prisonnier : Oh, pauvre petite Amélia Pond. Je t’ai regardé grandir. Douze années durant et tu ne t’es jamais rendue compte que j’étais à tes côtés. La pauvre petite Amélia Pond, qui attendait impatiemment que son cher Docteur revienne enfin. Mais il ne reviendra pas cette fois, Amélia.

L’alarme du camion de pompier retentit et Amy reçoit un texto du Docteur disant de se baisser. Le Docteur brise la vitre avec la grande échelle, monte jusqu’à l’étage et arrive à côté d’Amy et de Rory.

Docteur : Ah, parfait ! On se retrouve, je suis en retard ? Non, encore trois minutes ! Il me reste du temps.

Prisonnier : Du temps pour faire quoi, Seigneur du Temps ?!

Docteur (souriant) : Retirez votre déguisement, ils vous trouveront rapidement ! Et personne ne mourra !

Prisonnier : Cette fois les Atraxis vont me tuer si jamais ils m’attrapent. Alors si je dois mourir, que cette planète brûle elle-aussi !

Docteur : Ah, d’accord, vous êtes arrivés sur cette planète en ouvrant une faille à travers le temps et l’espace, recommencez ! Et allez-vous-en !

Prisonnier : Ce n’est pas moi qui aie ouvert cette faille.

Docteur : Il y a bien quelqu’un qui l’a fait !

Prisonnier : Les failles dans la structure de l’univers, vous ne savez pas d’où elles peuvent venir ? (le Docteur reste silencieux) Ah, vous n’en avez aucune idée, n’est-ce pas ? Le Docteur dans le Tardis ne sait rien du tout. (voix d’enfant) Il sait rien du tout, il sait rien du tout ! (voix de femme) L’univers se lézarde, la Pandorica va s’ouvrir, un silence pesant régnera.

Docteur (souriant) : Et voilà, il est l’heure ! Regardez ça ! Regardez, vous avez vu. (il montre l’horloge de la pièce qui marque 0.00). Oui, je sais, ce n’est qu’une simple horloge. Vous savez ce qui se passe en ce moment ? Dans une petite chambre près d’ici, mon équipe est au travail. Jeff et le monde entier ! Et vous savez ce qu’ils font ? Ils répandent un message sur la planète à une vitesse vertigineuse. Le message est visible de tous. Et est-ce que vous savez ce qu’est ce message ? Ce message est zéro. Alors je vais vous dire, si j’étais dans un vaisseau spatial à surveiller toutes les communications terrestres, je prendrais sûrement ça pour un indice, et si j’avais une flotte entière de vaisseau à ma disposition, ça ne me prendrait pas très longtemps pour traquer un simple petit virus informatique jusqu’à sa source, disons un peu moins d’une minute ! Et la source de ce virus est juste ici.

Il montre le téléphone de Rory. Une lumière aveuglante illumine la pièce.

Docteur : Oh, je crois qu’ils nous ont trouvé !

Prisonnier : Les Atraxis sont limités, tant que je garde cette forme ils ne seront pas capables de me repérer. Ils ont réussi à détecter le téléphone, mais pas moi.

Docteur : Ah, c’est vrai. Mais voilà le meilleur moment en fait, c’est même mon moment préféré. Est-ce que vous savez ce qu’on peut trouver en grande quantité dans la mémoire de ce téléphone ? Des photos de vous, chacune des formes que vous avez assimilées, elles sont toutes là ! Oh, elles vont être transmises dans quelques secondes ! Et voilà. Et le score final du match, sans Tardis, sans tournevis sonique et encore deux minutes à jouer : Alors c’est qui le patron ! (silence). Oh, je jure de ne plus jamais dire ça ! D’accord.

Prisonnier : Alors j’adopterai une nouvelle forme.

Docteur : Oh, arrêtez un peu, vous savez bien que vous ne pouvez pas ! Il faut des mois pour créer un lien télépathique assez fort.

Prisonnier : J’ai eu quelques années pour le faire !

Le Prisonnier zéro commence à se métamorphoser et Amy s’évanouit.

Docteur : Oh non, Amy ! Il faut tenir le coup, Amy ! Ne t’endors pas. Tu dois à tout prix rester éveillée !

Rory (voyant la nouvelle apparence du Prisonnier) : Docteur !

Le prisonnier a pris l’apparence du "Docteur débraillé".

Docteur : Ça ressemble à rien, c’est censé être qui ?

Rory : C’est vous !

Docteur : Moi ? C’est de ça que j’ai l’air ?

Rory : Vous ne vous reconnaissez pas ?!

Docteur : Journée chargée ! (il se lève). Pourquoi moi ? Vous avez un lien avec elle. Pourquoi me copier moi ?

Prisonnier (avec la voix de la petite Amélia Pond) : C’est pas vous que je copie !

La petite Amélia apparaît alors, tenant la main du Docteur.

Prisonnier : Pauvre Amy Pond, à l’intérieur ce n’est qu’une enfant. Elle rêve de son merveilleux Docteur. Elle sait qu’un jour il reviendra la sauver. Vous ne vous êtes pas montré à la hauteur de ses espoirs.

Docteur : Non, elle est en train de rêver de moi parce qu’elle peut m’entendre ! (retournant auprès d’Amy). Amy, tu dois à tout prix m’écouter. Rappelle-toi la pièce que tu ne pouvais pas voir chez toi ! Tu y es allée, alors que je te l’avais interdit. Tu t’en souviens ? (Amy se rappelle dans ses rêves). Tu es allée dans cette pièce. Tu y es entrée. Amy, rêves de ce que tu y as vu !

Amy rêve alors de la vraie forme du Prisonnier zéro.

Prisonnier : Non, non, non !

Le prisonnier se transforme en lui-même.

Docteur : Bien joué, Prisonnier zéro. Une parfaite imitation de vous-même !

La lumière du vaisseau spatial enveloppe et maîtrise le Prisonnier.

Voix du Gardien : Le prisonnier zéro a été localisé. Le prisonnier zéro a été maîtrisé.

Prisonnier : Le silence, Docteur. Le silence régnera !

Le Prisonnier disparaît et le vaisseau s’en va. Le Docteur se précipite à la fenêtre pour regarder.

Rory : Le soleil ? Il est bien maintenant, il est normal ? C’est, c’est  bon, ça veut dire que c’est fini, c’est ça !

Le Docteur pianote sur le portable de Rory et lui donne une tape sur la tête. Amy se réveille.

Rory : Amy. Est-ce que ça va ? T’as rien ?

Amy : Qu’est-ce qui s’est passé ?

Rory : Il l’a fait ! Le Docteur nous a sauvés !

Docteur : Non. Pas encore.

Rory : Qu’est-ce que vous êtes en train de faire ?!

Docteur : Je remonte leur signale. Je suis désolé à l’avance.

Rory : Pourquoi ?

Docteur : La facture !

Rory : Ah oh...

Docteur : Eh, je ne vous ai pas autorisé à partir ! L’article 57 de la Proclamation des Ombres, ça vous dit quelque chose ? Vous savez très bien que la Terre a été classifiée comme planète niveau 5. Et vous alliez la désintégrer, est-ce que vous avez perdu la tête ?! Vous croyiez que personne ne s’en serait rendu compte ? Tous autant que vous êtes, demi-tour et au trot ! (le Docteur lance le portable à Rory). Voilà, cette fois j’ai réussi !

Le Docteur s’en va.

Rory : Est-ce qu’il leur a demandé de revenir ? Il, il vient tout juste de sauver le monde d’une bande d’extraterrestre et il leur a demandé de revenir !

Le Docteur est dans le couloir, suivi d’Amy et de Rory.

Amy : Où est-ce que vous allez ?

Docteur : Sur le toit. Non, une seconde.

Il entre dans une pièce et prend des vêtements.

Amy : Qu’est-ce qu’il y a ici ?

Docteur : Je suis en train de sauver le monde, donc, il me faut une chemise convenable ! J’en ai assez d’avoir l’air débraillé ! C’est le moment d’en mettre plein les yeux !

Rory (pendant que le Docteur se déshabille) : Vous avez dit aux extraterrestres de revenir sur Terre ! De vrais extraterrestres. Des extraterrestres dangereux. Des extraterrestres qui peuvent nous tuer. Et là, vous retirez tous vos vêtements... Amy, il est en train de se déshabiller.

Docteur : Si vous êtes mal à l’aise, vous avez qu'à vous retourner !

Rory : D’accord, vous volez des vêtements maintenant ! Je vous ferais remarquer qu’ils appartiennent à des gens. (Rory se retourne, mais pas Amy). Tu devrais te retourner, tu crois pas ?!

Amy : Non merci !

SUR LE TOIT DE L'HÔPITAL

Le vaisseau spatial avec l’œil géant attend. Le Docteur a revêtu une nouvelle tenue, mais n’est pas encore totalement habillé.

Amy : Ah mon Dieu ! Vous croyez que c’est une bonne idée ? Ils étaient partis.

Docteur : Partir, c’est bien. Ne jamais revenir, c’est encore mieux. Allez-y, vous pouvez rentrer, le Docteur est prêt à vous recevoir !

L’œil géant du vaisseau se détache et se met face au Docteur pour le scanner tandis que celui-ci continue de s’habiller en mettant ses bretelles.

Voix : Vous, vous n’appartenez pas à ce monde.

Docteur : Non, mais j’y ai investi beaucoup de temps ! Hum, je ne suis pas sûr. (montrant la couleur des tissus). Vous en dites quoi ?

Voix : Est-ce que ce monde est important ?

Docteur : Important ? Qu’est que ça veut dire important ? Six milliards de personnes y vivent ! Est-ce que c’est important ? Voilà une bien meilleure question : Est-ce que ce monde est une menace pour les Atraxis ? Allons, vous surveillez toute la planète. Est-ce qu’elle représente une menace ?

Voix (analysant toute la planète) : Non.

Docteur : Est-ce que les habitants de ce monde se sont rendus coupables de crimes pouvant être punis par les lois des Atraxis ?

Voix : Non.

Docteur : Excellent ! Il m’en reste encore une : Est-ce que ce monde est protégé ? (Images des différents attaquants passés, Dalek, Cybermen...) Figurez-vous que vous n’êtes pas les premiers à venir, il y en a eu beaucoup avant vous. Donc, la question qu’il faut vous poser est : Qu’est-ce qui a pu leur arriver ? (images des dix précédents Docteurs, le nouveau Docteur passe à travers l’image du dixième, habillé avec un nœud papillon). Salut, je suis le Docteur ! Pour faire cours : fuyez !

Le vaisseau s’enfuit dans le ciel. Amy rit et le Docteur découvre dans sa poche la nouvelle clé du Tardis.

Amy : Ca y est ? Ils sont partis pour de bon ? C’était quoi ?

Ils découvrent alors que le Docteur n’est plus sur le toit. Celui-ci est en train de courir à travers la ville pour retrouver son Tardis.

Docteur (au Tardis) : Alors, qu’est-ce que tu m’as réservé comme surprise ? (il ouvre la porte du Tardis). Regardes-toi ! Wouah qu’est-ce que tu en jettes ! T’as une sacrée allure !

Amy et Rory arrivent devant le Tardis qui disparaît au grand désespoir d’Amy.

Image de la petite Amélia Pond qui attend le matin dans son jardin et qui entend le son du Tardis.

CHAMBRE D'AMY

Amy se réveille avec le bruit du Tardis. Elle se précipite à la fenêtre et voit la boîte bleue dans son jardin. Elle s’y précipite et voit le Docteur en train de l’attendre.

Docteur : Désolé d’être parti si vite tout à l’heure ! Un Tardis tout neuf, j’ai pas pu résister. J’ai fait un petit aller-retour sur la Lune pour le roder, il est fin prêt pour les longs voyages.

Amy : C’est vous ? Vous êtes revenu !

Docteur : Bien sûr que je suis revenu, je reviens toujours. Est-ce qu’il y a un problème ?

Amy : Vous avez gardé les vêtements !

Docteur : Oui, je viens juste de sauver le monde. Toute cette planète pour la millième fois, au moins, gratis, alors oui, qu’il t’en déplaise, j’ai gardé les vêtements.

Amy : Y compris le nœud papillon !

Docteur : Ouais, je trouve que le nœud pap’, c’est cool !

Amy : Est-ce que vous venez d’une autre planète ?

Docteur : Ouais.

Amy : D’accord...

Docteur : Qu’est-ce que t’en dis ?

Amy : De quoi ?

Docteur : Les planètes, tu veux les visiter ?

Amy : Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Docteur : Je veux dire que... Je veux dire... viens avec moi.

Amy : Où ça ?

Docteur : N’importe où, là où tu voudras !

Amy : Tout ce qui s’est passé, l’hôpital, le vaisseau spatial, le prisonnier zéro...

Docteur : Ca c’est rien, ce n’est que le début, il y a beaucoup plus...

Amy : Oui, mais toutes ces choses, ces événements incroyables, toutes ces choses... Elles se sont produites il y a deux ans !

Docteur : Oh, oh, oups !

Amy : Oui.

Docteur : Donc ça fait...

Amy : Ca fait quatorze ans !

Docteur : Quatorze ans depuis le poisson crème anglaise, Amy Pond, la fille qui attendait, tu as assez attendu.

Amy : Quand j’étais petite, vous aviez dit qu’il y avait une piscine et que la piscine était dans la bibliothèque...

Docteur : Oui, j’ignore où elle est maintenant, mais elle doit pas être loin ! Tu viens avec moi ?

Amy (timidement) : Non.

Docteur : Tu voulais venir il y a quatorze ans.

Amy : Et j’ai grandi depuis !

Docteur : T’en fais pas, je vais remédier à ça.

Il claque des doigts et la porte du Tardis s’ouvre. Amy entre à l’intérieur.

Docteur : Eh bien, tu as quelque chose à dire ? Des petites remarques à faire ? J’ai déjà tout entendu !

Amy (murmure) : Ah mon Dieu... Je suis en chemise de nuit !

Docteur : T’en fais pas pour ça. Il y a tout ce qu’il faut dans le dressing et il est possible qu’il y ait une piscine quelque part. Alors je t’écoute, toute l’immensité de l’espace et du temps, tout ce qui s’est déjà passé ou se produira un jour, dis-moi par où tu veux commencer ?

Amy : Vous avez l’air tellement sûr que je vais venir avec vous !

Docteur : Oui, je le suis !

Amy : Pourquoi ?

Docteur : Tu es une petite écossaise vivant dans un village anglais et je sais très bien quel effet ça fait !

Amy : Voyez-vous ça !

Docteur : Tu as vécu dans cet endroit la majeure partie de ta vie, et tu ne t’y es toujours pas fait, alors oui, tu vas venir !

Amy : Je dois revenir demain matin !

Docteur : Grâce à cette machine, je peux te faire revenir il y a cinq minutes alors il y a quoi demain matin ?

Amy : Rien, rien du tout, juste des trucs !

Docteur : C’est entendu, on revient demain matin pour des trucs.

La console du Tardis donne au Docteur un nouveau tournevis sonique.

Docteur : Oh, voilà le nouveau. Super ! Merci mon joli !

Amy : Pourquoi moi ?

Docteur : Pourquoi pas ?

Amy : Je ne plaisante pas, vous êtes en train de me demander de m’enfuir avec vous au beau milieu de la nuit, ma question est légitime, pourquoi moi ?

Docteur : J’en sais rien, pour le plaisir, j’ai besoin d’une raison ?

Amy : Tout le monde a toujours une raison.

Docteur : Je ressemble à tout le monde ?

Amy : Oui.

Docteur : Je me ballade en solo depuis quelque temps, c’était mon choix mais j’arrête pas de me parler à moi-même et je me tape sur les nerfs.

Amy : Vous vous sentez seul. C’est ça ? Rien que ça ?

Docteur : Oui, rien que ça ! Je te le jure.

Amy : D’accord.

L’écran de bord montre une image graphique ressemblant à la faille qu’il y avait sur le mur d’Amélia, le Docteur coupe l’écran.

Docteur : Alors t’es partante ? Parce que cet endroit il arrive parfois que les gens s’y sentent un peu... tu vois ?

Amy : Je vous assure que ça ira, c’est seulement... comme vous le disiez il y a tout un monde, là dehors, tout est vrai, et j’ai cru, enfin au début, j’ai pensé que vous étiez juste un maboul dans une boîte !

Docteur : Amy Pond, il y a quelque chose que tu dois savoir sur moi et c’est très important parce qu’un jour il se peut que ta vie en dépende : Il n’y a aucun doute, je suis un maboul dans une boîte ! Ah, ah... Ouais. Au revoir Leadworth, et à nous l’univers !

Le Docteur démarre le Tardis et s’en va. On voit la chambre d’Amy, remplie des jouets, des dessins qu’elle a jadis créés, les représentant elle, le Tardis et le Docteur, et accrochée sur un cintre, une robe de mariée.

 

FIN

 

Écrit par Yadis pour Doctor Who HypnoSeries.

Script VO épisode 501 "The Eleventh Hour"

Opening shot - drifting lightly in outer space, the camera turns, to face the glorious blue and green planet we all call home. It begins to zoom in closer, then brushes through a cloudy level to hover above London at night.

Suddenly into shot flies the TARDIS, obviously not looking its best. Bouncing around as explosions rock it, it flies over the Millenium Dome.

Inside the central console explodes, sparks flying everywhere though most of it's already on fire. Round to the open doors and the new Doctor is hanging outside, screwdriver in his mouth, barely clinging on by his fingertips.

He hauls himself halfway up, turns to glance around as Big Ben starts chiming, and points the sonic screwdriver at the burning console - sparks fly, the TARDIS jerks, and he nearly falls out again, clinging to the edge of the doorway.

Still rocketing along, the TARDIS just barely lifts him over the topmost spire of St. Stephen's Tower, and he sighs in relief.

He lifts himself firmly back into the TARDIS, closes the doors behind him, and sighs once more, relieved he's not in any immediate danger; the TARDIS has other ideas, and propels itself into action again, knocking the Doctor over and spinning off into the vortex.

OPENING CREDIT

AMELIA POND'S GARDEN

Amelia Pond's garden, as slightly mystical music plays. We draw up to the house, slowly, as we hear young Amelia Pond talking in her adorable Scottish accent.

YOUNG AMELIA : Dear Santa. Thank you for the dolls, and the pencils, and the fish. It's Easter now, so I hope I didn't wake you, but... honest, it is an emergency.

INT. AMELIA'S ROOM

Young Amelia is in her room, kneeling beside her bed, hands together as if she is praying. She glances over to her left, at the wall.

YOUNG AMELIA : There's... a crack in my wall. Aunt Sharon says it's just an ordinary crack, but I know it's not, because... at night there's voices. So please, please could you send someone to fix it. Or a policeman. Or...

The sound of the TARDIS materialising, not far away. Suddenly it's interrupted by a huge crashing from Amelia's garden.

YOUNG AMELIA : Back in a moment.

She gets up, darts to the window. The TARDIS has landed on its side right where her shed once stood; the shed now simply a mess of broken wood all around. Amelia looks towards the sky.

YOUNG AMELIA : Thank you, Santa.

Cut to Amelia stepping out of the front door in her little red wellies, with a torch.

EXT. AMELIA'S GARDEN

She heads slowly towards the TARDIS, which is still steaming gently, looking at it curiously. As she reaches it, the doors burst open, steam pouring out. She looks stunned, but unlike a lot of other children doesn't even think of running.

A grappling hook suddenly flies out, and hooks onto some random piece of garden debris. Sounds of the rope being hauled on, then suddenly a hand grabs the side of the TARDIS, then another hand... and then Eleven pops up, grinning happily at her, soaking wet and in a particularly ragged state. Amelia simply stares.

THE DOCTOR : Can I have an apple ? All I can think about. Apples. I love apples. Maybe I'm having a craving ! That's new, never had cravings before.

He pulls himself up as she watches, to sit astride the TARDIS, looking down at the interior.

THE DOCTOR : Woooah... ! Look at that !

YOUNG AMELIA : ... Are you okay ?

THE DOCTOR : Just had a fall. All the way down there, right to the library. Hell of a climb back up.

YOUNG AMELIA : You're soaking wet.

THE DOCTOR : I was in the swimming pool.

YOUNG AMELIA : You said you were in the library.

THE DOCTOR : So is the swimming pool.

YOUNG AMELIA : Are you a policeman ?

THE DOCTOR (inspecting her closely) : Why ? Did you call a policeman ?

YOUNG AMELIA : Did you come about the crack in my wall ?

THE DOCTOR : What cra- ah- ah- aargh- ha !

He collapses, falling off the TARDIS and onto the ground; Amelia looks concerned.

YOUNG AMELIA : You all right, mister ?

THE DOCTOR : Yeah, I'm fine, it's okay... this is all perfectly nor...

He stops again, jerks once, then his mouth opens, and regenerational energy floats out, disappearing. Amelia stares.

YOUNG AMELIA : Who are you ?

The Doctor holds his hands in front of him. They're glowing with the same energy. He looks somewhat gleeful.

THE DOCTOR : I don't know yet. I'm still cooking. (He pauses). Does it scare you ?

YOUNG AMELIA : No. It just looks a bit weird.

THE DOCTOR : No, no no, the crack in your wall, does it scare you ?

YOUNG AMELIA : Yes.

He grins. A mystery already. He leaps to his feet suddenly, causing her to take a step or two back.

THE DOCTOR : Well then ! No time to lose ! I'm the Doctor. Do everything I tell you, don't ask stupid questions, and don't wander off.

He turns abruptly and starts to stalk off - right into a tree. He falls backwards after a nasty smacking sound, looking slightly surprised. Amelia stands over him, eyebrows raised.

YOUNGAMELIA : You all right ?

THE DOCTOR : ... Early days. Steering's a bit off.

INT. AMELIA'S HOUSE

Inside Amelia's house. Eleven looks around vaguely, but you know he's taking everything in. Amelia steps up to him.

YOUNG AMELIA : If you're a Doctor, why does your box say police ?

The Doctor takes an apple from her, looking slightly affronted; sniffs it, takes a bite, chews it once or twice, and then lazily spits it out, not taking his eyes off Amelia. She looks quite taken aback as the piece flies past her, looking at him as he coughs slightly, holding up the apple.

THE DOCTOR : That's disgusting. What is that ?

YOUNG AMELIA : An apple.

THE DOCTOR : Apple's rubbish, I hate apples.

YOUNG AMELIA : You said you loved them.

THE DOCTOR : No, no, no, I'll have yoghurt ! Yoghurt's my favourite. Gimme yoghurt.

Amelia runs to the fridge, gets out a yoghurt. Eleven takes it from her eagerly, rips the lid off, drinks a bit - then projects it quite far across the room. Amelia looks a little disgusted, staring at him with yoghurt on his face.

THE DOCTOR : I hate yoghurt, it's just stuff ! With bits in.

YOUNG AMELIA : You said it was your favourite.

THE DOCTOR : New  mouth. (He wipes a hand across his mouth, smearing the yoghurt around). New rules. It's like eating after cleaning your teeth, everything tastes WROOOOO-

He jerks again, still feeling the regeneration, flinging his hand up to slap his forehead as he straightens up once more.

YOUNG AMELIA : What is it ? What's wrong with you ?

THE DOCTOR : Wrong with me ? It's not my fault. Why can't you give me any decent food ? You're Scottish, fry something.

Series of clips as she puts the gas on, he rubs his hair with a towel, she fries some bacon for him.

THE DOCTOR : Bacon !

He takes a mouthful, starts chewing; she giggles, and he makes a disgusted face and spits it out again into his hand.

THE DOCTOR : Bacon. That's bacon. (He leans towards her seriously). Are you trying to poison me ?

She just stares at him. Another few quick clips, same again, only this time she's making beans.

THE DOCTOR : Ahh. You see ? Beans.

He tries them, then they're quickly spat out into the sink.

THE DOCTOR : Beans are evil. Bad bad beans.

Next clips : She spreads some bread and butter for him.

THE DOCTOR : Bread and butter. Now you're talking.

She slides it across the table to him; next shot, he's stepping outside the back garden, and frisbees the plate away from the house, hearing it crash in the distance. Possibly into a cat.

THE DOCTOR : And stay out !

He brushes his hands, and goes back inside. Pacing up and down the kitchen, Amelia's looking into the fridge for him.

YOUNG AMELIA : We've got some carrots.

THE DOCTOR (stops pacing, turns to look at her) : Carrots ? Are you insane ?! No, wait, hang on. I know what I need. (He heads to the freezer, opens it and starts poking around). I need... I need... I need... I. Need. (He pulls out two boxes). Fish fingers, and custard.

They're both sitting at the table; he's dipping his fish fingers into a bowl full of custard, she's opposite him digging into a large tub of ice cream, watching as he lifts the entire bowl and drinks some custard, leaving him with a rather fetching custard moustache. He wipes it away.

YOUNG AMELIA : Funny.

THE DOCTOR : Am I ? Good. Funny's good. What's your name ?

YOUNG AMELIA : Amelia Pond.

THE DOCTOR : Ohh, that's a brilliant name. Amelia Ponnnd. Like a name in a fairytale. Are we in Scotland, Amelia ?

YOUNG AMELIA (sighing) : No. Had to move to England. It's rubbish.

THE DOCTOR : So what about your mum and dad then ? Are they upstairs ? Thought we'd've woken them by now.

YOUNG AMELIA : Don't have a mum and dad. Just an aunt.

THE DOCTOR : I don't even have an aunt.

YOUNG AMELIA : You're lucky.

THE DOCTOR : I know. (He pauses) So your aunt. Where's she ?

YOUNG AMELIA : She's out.

THE DOCTOR : And she left you all alone ?!

YOUNG AMELIA : I'm not scared !

THE DOCTOR : Course you're not ! You're not scared of anything. Box falls out of the sky, man falls out of the box, man eats fish custard. And look at you ! Just sitting there. So you know what I think ?

YOUNG AMELIA : What ?

THE DOCTOR : Must be a hell of a scary crack in your wall.

The camera is zooming slowly in on Amelia; she does indeed look worried.

AMELIA'S BEDROOM

Amelia's room; the Doctor's come to investigate. He pokes around the crack curiously.

THE DOCTOR : You've had some cowboys in here.

Amelia's behind him, hanging around in the doorway.

THE DOCTOR : Not actual cowboys. Though that can happen.

YOUNG AMELIA : I used to hate apples. Then my mum put faces on them.

He turns to her, she's holding an apple. She comes over, and hands it to him; it has a smiley face carved into it.

THE DOCTOR : She sounds good, your mum. I'll keep it for later. (He turns back to examine the wall). This wall's solid, and the crack doesn't go all the way through it. So here's a thing : where's the draft coming from ? (He zaps the sonic screwdriver along it, before closing it back up). Wibbly wobbly timey wimey. Do you know what the crack is ?

YOUNG AMELIA : What ?

THE DOCTOR : ... It's a crack.

They both look at it, before he presses his face up against it.

THE DOCTOR : But I'll tell you something funny. If you knock this wall down, the crack would stay put, cause the crack isn't in the wall.

YOUNG AMELIA : Where is it then ?

THE DOCTOR : Everywhere. In everything, it's a split in the skin of the world. Two parts of space and time that should never have touched... pressed together. Right here in the wall of your bedroom. Sometimes - can you hear- ?

YOUNG AMELIA : A voice. Yes.

The Doctor darts over to her bedside table, picks up a glass of water, and his arm jerks backwards, flinging all the water out. He looks at the glass as if he's surprised that suddenly there's no water in it, before pressing it against the wall, and his ear to the other end. A whisper of a voice suddenly becomes clearer.

A VOICE : Prisoner Zero has escaped.

THE DOCTOR : Prisoner Zero...

YOUNG AMELIA : Prisoner Zero has escaped. That's what I heard. What does it mean ?

The Doctor continues to press his ear against the glass, against the wall.

THE VOICE : Prisoner Zero has escaped.

He straightens up, pulling the glass away.

THE DOCTOR : It means, on the other side of this wall, there's a prison. And they've lost a prisoner, and d'you know what that means ?

YOUNG AMELIA : What ?

THE DOCTOR : You need a better wall. (He leans down, picks up her desk, and drags it out of the way, getting to some action). The only way to close the breach is to open it all the way. Forces will invert, and it will snap itself shut... or...

YOUNG AMELIA : What ?

THE DOCTOR (pause) : You know when grown-ups tell you everything's gonna be fine, and you think they're probably lying to make you feel better ?

YOUNG AMELIA (obviously she knows this, sighing slightly) : Yes...

THE DOCTOR (beat) : Everything's gonna be fine.

He holds out his hand to her, and she takes it. He turns back to the wall, keeping Amelia safely behind him, raises the sonic screwdriver, and flicks it on. The crack glows with a brilliant bright light, before prising itself open. Inside is mostly blackness, except for the faint outline of bars somewhere in the distance.

THE ATRAXI : Prisoner Zero has escaped.

The Doctor stares, then takes a step forward.

THE ATRAXI : Prisoner Zero has escaped.

THE DOCTOR : Hello ? Helloooo...

Suddenly a very large eyeball fills the space. The Doctor takes a step or two back, startled, as the eye rests on the two of them. The eye abruptly fires some little glowing ball of light which curves round and hits the Doctor's pocket, as he falls backward against her bed. The crack closes, slowly.

THE DOCTOR : There, see ! Told you it would close ! Good as new.

YOUNG AMELIA : What's that thing ? Was that Prisoner Zero ?

THE DOCTOR : No. I think that was Prisoner Zero's guard. Whatever it was, it sent me a message. (He holds up the psychic paper, waving it). Psychic paper. Takes a lovely little message. (He reads it) "Prisoner Zero has escaped." But why tell us... ? (pause) Unless...

YOUNG AMELIA : Unless what ?

THE DOCTOR : ... Unless Prisoner Zero escaped through here. (He's already looking around the room, for any trace). But he couldn't have. We'd know.

He runs out of her bedroom, Amelia follows him, until he stops abruptly on the landing.

INT. AMELIA'S HOUSE

He does a double take at one of the doors around them, then continues looking around.

THE DOCTOR : It's difficult, brand new me, nothing works yet, but there's something I'm missing...

Close up on his eyes, as he very... slowly... turns his head... to face the door he'd glanced at twice earlier.

THE DOCTOR : In the corner... of my eye...

There's something not quite right about the door... But suddenly they hear the sound of the cloister bell ringing in the TARDIS, and the Doctor jumps into action, running for the stairs.

THE DOCTOR : No, no no no no no no, noo !

AMELIA'S GARDEN

Out in the back garden again, and Amelia's chasing the Doctor back to the TARDIS.

THE DOCTOR : I've gotta get back in there ! The engines are phasing ! It's gonna burn !

YOUNG AMELIA : But ! It's just a box, how can a box have engines ?!

The Doctor's fussing around the TARDIS, still on its side, running around it and eventually jumping up to sit on it.

THE DOCTOR : It's not a box ! It's a time machine.

YOUNG AMELIA (not impressed) : What ? A real one ? You've got a real time machine ?

THE DOCTOR : Not for much longer, if I can't get it stabilised ! Five minute hop into the future should do it !

YOUNG AMELIA : ... Can I come ?

THE DOCTOR : Not safe in here, not yet. Five minutes. Give me five minutes ! I'll be right back.

YOUNG AMELIA : ... People always say that.

The Doctor stops where he is, now sitting astride it, turning around to jump down and crouch beside her.

THE DOCTOR : Am I people ? Do I even look like people ? Trust me. I'm the Doctor.

Amelia smiles, reassured. He leaps back up again, turns to take one last look at the little girl, before grinning, and jumping in.

THE DOCTOR : Geronimooooooooooooo !

The sound of splashing far, far below, and the TARDIS doors swing closed. The TARDIS dematerialises, disappearing as Amelia watches. As soon as it's gone, she takes off, running back to the house, up to her bedroom, and pulls out a suitcase from under her bed. She starts to pack up her clothes and a teddy, neatly, and runs back outside.

As she runs through the landing, towards the stairs, we zoom in on the door that the Doctor had noticed earlier. It's not closed anymore, but a quite, quite open, and Amelia hasn't seen.

She runs outside again, suitcase packed, and sits in front of the destroyed shed, on top of the suitcase. Waiting for her Doctor to return.

The camera pulls back through the window overlooking the back garden. Slowly, pulling back... as a shadow passes in front of the camera. Tracking up to the clock on the wall, showing half past eleven at night, it changes to twenty past ten. Birds are singing, and the TARDIS is materialising.

AMELIA POND'S GARDEN

The garden : it's now daytime, and the TARDIS arrives, still steaming, it's windows tinted amber. The Doctor steps out, looking around curiously.

THE DOCTOR : Amelia ! (He starts to run towards the house). Amelia ! I worked out what it was ! I know what I was missing ! You've gotta get out of there !

He presses the sonic screwdriver against the lock, but has to click it several times before it'll work. He assume the sonic is somewhat connected to the TARDIS, which in itself is connected to the Doctor. None of them are really looking their best. It finally works, and he heads inside, still calling her name as he runs upstairs, straight to the suspicious door.

THE DOCTOR : Amelia ! Amelia ! Are you all right ?! Are you there ? (He presses the sonic against the lock of THIS door, and it splutters slightly). Prisoner Zero's here. (raising his voice) Prisoner Zero is here ! Prisoner Zero is here ! Prisoner Zero's here, do you understand me ? Prisoner Zero is...

A floorboard creaks behind him; he turns, and a cricket bat smacks him hard in the face. He falls unconscious to the floor.

THE LOCAL HOSPITAL

Rory Williams, a nurse at the hospital, walks up a corridor with one of the doctors, Doctor Ramsden, into a room full of coma patients. They stop at a bed as she picks up a chart.

DOCTOR RAMSDEN : So. They all called out once. That's what you're saying. All of them. All the coma patients. You do understand that these people are all comatose, don't you ? They can't speak.

RORY WILLIAMS : Yes, Doctor Ramsden.

DOCTOR RAMSDEN : Then why are you wasting my time ?

RORY : ... Because they called for you.

DOCTOR RAMSDEN : Me ?

Rory nods, and they stare at each other in surprise as they're suddenly interrupted by the voice of one of the patients.

COMA PATIENT 1 : Doc... tor...

They turn to face him, as he speaks again.

COMA PATIENT 1 : Doctor.

COMA PATIENT 2 : Doctor.

They turn again as the patient whose bed they're standing beside speaks.

COMA PATIENT 2 : Doctor.

More voices join in. Soon the entire room full of people, all unconscious, are repeating the word Doctor over and over, as Rory kicks his heels, looking a little satisfied with himself.

AMY'S HOUSE

The Doctor himself is unconscious, sitting on the floor still on the landing, against a radiator. He wakes up, slowly, blearily, to see a young policewoman with gorgeous ginger hair, speaking into a radio.

POLICEWOMAN : White male, mid-twenties, breaking and entering. Send me some backup, I've got him restrained. (She turns to face him as he wakes, hand on her hip). Oi ! You, sit still.

THE DOCTOR (Clearing his throat) : Cricket bat. I'm getting... Cricket. Bat.

POLICEWOMAN : You were breaking and entering.

The Doctor stares curiously for a second, then abruptly tries to stand up. He falls back down again quickly, realising that he's handcuffed to the radiator.

THE DOCTOR : Oh that's much better. Brand new me. Whack on the head, just what I needed.

POLICEWOMAN : Do you want to shut up now ? I've got backup on the way.

THE DOCTOR : Hang on, no, wait. You're a policewoman.

POLICEWOMAN : And you're breaking and entering. You see how this works ?

THE DOCTOR : No, what are you doing here ? Where's Amelia ?

The policewoman stares. This obviously rings a bell.

POLICEWOMAN : ... Amelia Pond ?

THE DOCTOR : Yeah. Amelia. Little Scottish girl. Where is she ? I promised her five minutes, but the engines were phasing, I suppose I must have gone a bit far. Has something happened to her ?

The policewoman is still staring at him, warily.

POLICEWOMAN : Amelia Pond hasn't lived here in a long time.

THE DOCTOR : How long ?

POLICEWOMAN : ... Six months.

THE DOCTOR (beat) : No. No ! No. Noo. I can't be six months late, I said five minutes. I promised.

He sniffs.

The policewoman turns away from him, clicking her radio, and he strains to get her attention again.

THE DOCTOR : What happened to her ? What happened to Amelia Pond ?

POLICEWOMAN (into radio) : Sarge, it's me again, hurry it up. This guy knows something about Amelia Pond.

IN THE HOSPITAL

Back in the hospital, still with Rory and Doctor Ramsden. She's checking one of the coma patients'eyes.

DOCTOR RAMSDEN : Don't think they were even conscious.

RORY: Doctor Ramsden, there is another, sort of, um, funny... thing.

DOCTOR RAMSDEN : Yes, I know. Doctor Carver told me about your conversation. We've been very patient with you, Rory. You're a good enough nurse, but for goodness'sake.

RORY: I've seen them !

DOCTOR RAMSDEN : These patients are under twenty-four hour supervision, we know if their blood pressure changes ! There is no possibility that you could've seen them wandering around the village... why are you giving me your phone ?!

He has been doing something on his mobile, and is holding it out to her, to take a look.

RORY: It's a camera, too.

She reaches out to take it from him, then stops as her pager goes off.

DOCTOR RAMSDEN : You need to take some time off, Rory. A lot of time off. (He starts to protest, she overrules him). Start now ! Now !

He turns and walks off, staring at his phone as if he doesn't know what to do with it.

AMELIA'S HOUSE

The Doctor and the policewoman are still where they were before.

THE DOCTOR : I need to speak to whoever lives in this house right now.

POLICEWOMAN : I live here.

THE DOCTOR : But you're the police !

POLICEWOMAN : Yes, and this is where I live ! You got a problem with that ?

The Doctor's eyes flick to the door, then back. From then he doesn't take his eyes off her.

THE DOCTOR : How many rooms ?

POLICEWOMAN : ... I'm sorry, what ?

THE DOCTOR : On this floor. How many rooms on this floor ? Count them for me, now.

POLICEWOMAN : Why ?

THE DOCTOR : Because it will change your life.

POLICEWOMAN : ... Five. One, two, three, four, five.

She points them out.

THE DOCTOR : Six.

POLICEWOMAN (laughs) : Six ?

THE DOCTOR : Look.

POLICEWOMAN : Look where ?

THE DOCTOR : Exactly where you don't wanna look. Where you never wanna look. The corner of your eye. Look behind you.

The same close up on her eyes that was on the Doctor's earlier, when he was here with Young Amelia. She turns, and suddenly, she can see the door.

POLICEWOMAN : That's... that is not possible. How is that possible ?

THE DOCTOR : There's a perception filter all round the door. Sensed it last time I was here. Should've seen it.

POLICEWOMAN : But that's a whole room. That's a whole room I've never even noticed.

THE DOCTOR : The filter stops you noticing. Something came here, a while ago, to hide, and it's still hiding, and you need to uncuff me now !

POLICEWOMAN : Don't have the key, I lost it.

She starts moving towards the door.

THE DOCTOR : How can you have lost it ?! ... Stay away from that door !

She ignores him.

THE DOCTOR : Do not touch that door !

She ignores him.

THE DOCTOR : Listen to me, do not open that !

She ignores him, turning the handle, and stepping inside. The Doctor throws his hand up in the air.

THE DOCTOR : Why does no one ever listen to me ? Do I just have a face that nobody listens to ?! (He pauses) ... Again. (He starts feeling in his pockets). My screwdriver, where is it ? Silver thing, blue at the end, where did it go ?!

The policewoman is wandering around the room she never knew existed, curiously.

POLICEWOMAN : There's nothing here.

THE DOCTOR (from outside the room) : Whatever's in there stopped you seeing the whole room. What makes you think you could see it ? Now please, just get out !

POLICEWOMAN (examining something in front of her) : Silver, blue at the end ?

THE DOCTOR (from outside) : My screwdriver, yeah.

POLICEWOMAN : It's here.

THE DOCTOR : Must've rolled under the door.

POLICEWOMAN : Yeah. Must've. (the camera shows the screwdriver, on a table in front of her). And then it must've... jumped up on the table.

Zoom in on the Doctor. Something's wrong.

THE DOCTOR (from outside the room again) : Get out of there. Get out of there ! Get out ! Get out of there !!

The policewoman is reaching down, to pick up the screwdriver, which is covered in some sort of sticky viscous liquid. The Doctor is straining against the handcuffs, trying to see round the door. The policewoman is suddenly aware of something not quite right. There's a large, slimy, reptilian-esque creature hanging from the ceiling right behind her, but as yet, she can't see it.

THE DOCTOR (from outside) : What is it ? What are you doing ?

POLICEWOMAN : There's nothing here, but...

She's moving her head, looking around, but the creature is staying firmly behind her.

THE DOCTOR : Corner of your eye...

POLICEWOMAN : What is it ?

THE DOCTOR : Don't try to see it, if it knows you've seen it it will kill you ! Don't look at it !

She's still looking around, trying to see it.

THE DOCTOR : Do not... look.

Too late. As she spins her head around, she comes face to face with it. It opens it's mouth, wide, baring its long pointy teeth, and she screams.

THE DOCTOR : Get out !

Back on the landing now - she runs out of the room, slams the door, runs over to him.

THE DOCTOR : Gimme that.

He reaches out and takes the screwdriver, quickly aims it at the door, and it locks. He turns it on himself, now, aiming it at the cuffs.

THE DOCTOR : Oh, what's the bad alien done to you ?

POLICEWOMAN : Will that door hold it ?

THE DOCTOR : Oh, yeah, yeah, course. It's an interdimensional multiform from outer space, they're all terrified of wood.

She gives him a scathing look, and the door suddenly flashes yellow from within.

POLICEWOMAN : What's that ? What's it doing ?

THE DOCTOR (looks up from rubbing his screwdriver) : I don't know. Getting dressed ? Run. Just go, your backup's coming, I'll be fine.

POLICEWOMAN : There is no backup.

THE DOCTOR : ... I heard you on the radio, you called for backup.

POLICEWOMAN : I was pretending, it's a pretend radio.

THE DOCTOR : But you're a policewoman.

POLICEWOMAN : I'm a kissogram !

She pulls off her hat, and all her tightly done hair falls out loosely. There's no time for staring, though, as the door crashes down at the other end of the corridor. A man and his very large black dog step out, staring at the two of them.

POLICEWOMAN : ... But it's just...

THE DOCTOR : No it isn't. Look at the faces.

The dog starts to growl, and then bark. But as the (not) policewoman looks, the dog's face isn't moving. But the man's is. The man is barking.

POLICEWOMAN : ... What ? I'm sorry, but - What ?!

THE DOCTOR : It's all one creature, one creature disguised as two. Clever, old, multi-form. A bit of a rushed job, though, got the voices a bit muddled, did you ? (The creature stares at him). Mind you, where did you get the pattern from ? You'd need a psychic link, life feed, how'd you fix that ?

The man growls again.

Cut to the hospital, briefly - it's Coma Patient 1, and there are pictures of his large black dog on the bedside table beside him.

Back in Amelia's house, and he takes a step towards them, before opening his mouth and revealing large pointy teeth, the same as the creature's.

THE DOCTOR : Stay away ! (pause). Apparently we're safe, wanna know why ? (He pats the policewoman's shoe). She sent for backup.

POLICEWOMAN : I didn't send for backup !

THE DOCTOR : ... I know, that was a clever line to save our lives. Okay, yeah, no backup !

The man closes his mouth, stops growling.

THE DOCTOR : And that's why we're safe. Alone we're not a threat to you. If we HAD backup then you'd have to kill us.

There's a sudden voice from outside.

THE ATRAXI : Attention Prisoner Zero. The human residence is surrounded. Attention Prisoner Zero. The human residence is surrounded.

POLICEWOMAN : What's that ?

THE DOCTOR : Well, that would be backup. Okay, one more time. We do have backup, and that's definitely why we're safe.

THE ATRAXI : Prisoner Zero will vacate the human residence, or the human residence will be incinerated.

THE DOCTOR : ... Well, safe apart from, you know, incineration.

THE ATRAXI : Prisoner Zero will vacate the human residence, or the human residence will be incinerated.

This continues to repeat. The man and his dog wander off into another room to look out of the window; the Doctor slams the screwdriver on the floor, trying to get it to work.

THE DOCTOR : Work, work, work, work. Come on !

Finally, it does, and the handcuffs snap open.

THE DOCTOR : Run ! (He takes her hand and pushes her ahead of him, and she tears down the stairs). Run !

The Atraxi voice is still continuing; the Doctor and the policewoman run out of the house, slamming the door behind them, and the Doctor sonics it locked. They continue running towards the TARDIS.

THE DOCTOR : A kissogram ?!

POLICEWOMAN : Yes, a kissogram ! What's going on ?!

THE DOCTOR : Why'd you pretend to be a policewoman ?!

POLICEWOMAN : You broke into my house ! It was this or a French maid ! What's going on, tell me ! Tell me !

THE DOCTOR : An alien convict is hiding in your spare room, disguised as a man and a dog, and some other aliens are about to incinerate your house. Any questions ?

POLICEWOMAN : Yes !

THE DOCTOR : Me too. (He tries to unlock the TARDIS, with no luck). No, no, no, no, no ! Don't do that, not now... It's still rebuilding, not letting us in.

THE ATRAXI : ... Prisoner Zero will vacate the human residence, or the human residence...

THE WOMAN : Come on !

She grabs the Doctor's arm, pulls him away from where he's currently pressed up against the TARDIS, rubbing it gently. He tries to pull away.

THE DOCTOR : Wait, wait, hang on ! Wait wait wait wait wait, the shed ! I destroyed that shed last time I was here, smashed it to pieces !

He runs over to it, she follows.

THE WOMAN : So, there's a new one ! Let's go !

THE DOCTOR : Yeah, but the new one's got old ! It's ten years old at least ! (He sniffs it, rubs it and licks his finger). Twelve years. I'm not six months late, I'm twelve years late.

He turns to look at the policewoman.

THE WOMAN : He's coming.

THE DOCTOR : You said six months ! Why did you say six months ?

POLICEWOMAN : We've gotta go.

THE DOCTOR : This matters. This is important ! Why did you say six months ?

She snaps, spinning to shout at him.

THE WOMAN : Well why did you say five minutes ?!

He stares at her, in shock. Her eyes are wide. He knows, now, this is Amelia Pond.

THE DOCTOR (whispering) : ... What...

AMELIA POND : Come on.

THE DOCTOR : What ?

AMELIA : Come on !!

THE DOCTOR : What ?!

She pulls him by the hand, and they run out of the garden as the Atraxi voice continues. They run past the front door, as the man and the dog stand there, and the man barks.

THE ATRAXI : Prisoner Zero will vacate the human residence, or the human residence will be incinerated...

The Doctor and Amelia run up the little village road towards the village square, and he stops, turning to her.

THE DOCTOR : You're Amelia.

She continues walking, and he catches up to her.

AMELIA : You're late.

THE DOCTOR : Amelia Pond ! You're the little girl !

AMELIA : I'm Amelia, and you're late !

THE DOCTOR : What happened ?!

AMELIA : Twelve years.

THE DOCTOR : You hit me with a cricket bat !

AMY : Twelve years !

THE DOCTOR : A cricket bat !

AMELIA : Twelve years, and four psychiatrists.

THE DOCTOR : ... Four ?

AMELIA : ... I kept biting them.

THE DOCTOR : Why ?

He obviously finds this vaguely hilarious.

AMELIA : They said you weren't real.

THE ATRAXI : Prisoner Zero will vacate the human residence, or the human residence will be incinerated.

The Doctor and Amelia look over to see the voice blaring out of the speakers of an ice cream van.

AMELIA : No, no, no, come on. What ? We're being staked out... by an ice cream van.

The two of them run up to the van.

THE DOCTOR : What's that ? Why are you playing that ?

ICE CREAM MAN : It's supposed to be "Clair de la Lune".

The Doctor picks up a radio, holds it to his ear.

THE ATRAXI : Prisoner Zero will vacate the human residence, or the human residence will be incinerated. Repeat. Prisoner Zero will vacate the human residence, or the human residence will be incinerated.

The Doctor pokes around the radio, then wanders off to the side of the ice cream van. Everything with speakers is playing the same thing, iPods, mobile phones, etc.

AMELIA : Doctor, what's happening ?

They both look around for a few more seconds, and then run off, apparently in different directions, the Doctor leaping over someone's garden fence.

A LOVELY OLD LADY HOUSE, MRS ANGELO

The Doctor hurries in through the unlocked door, skids on the carpet, and heads into the living room, where the old lady is trying to press her remote. On the screen is the giant eyeball, whizzing around, and speaking the same words as everything else from outside.

THE DOCTOR : Hello ! Sorry to burst in, we're doing a special on television faults in this area.

Amelia bursts in suddenly too.

THE DOCTOR : ... Also, crimes. Let's have a look.

He walks over to check out the remote.

MRS ANGELO : I was just about to phone. It's on every channel ! (She notices Amelia). Oh, hello Amy dear ! ... Are you a policewoman now ?

AMY (Clearly embarassed) : Well ! Sometimes...

MRS ANGELO : I thought you were a nurse.

The Doctor looks up at Amy curiously.

AMY : I can. Be a nurse.

MRS ANGELO : Or, actually a nun ?

AMY : I dabble !

She laughs it off. The old lady decides to ignore this.

MRS ANGELO : Amy, who's your friend ?

THE DOCTOR : Who's Amy ? You're Amelia.

AMY : Yeah, now I'm Amy !

THE DOCTOR : Amelia Pond ! That was a great name !

AMY : ... Bit fairytale.

The Doctor stares at her.

MRS ANGELO : I know you, don't I ? I mean I've seen you somewhere before !

THE DOCTOR : Not me. Brand new face. (He stretches out his mouth, as wide as he can, to apparently show her how new his face is). First time on. And what sort of job's a kissogram ?

AMY : I go to parties, and... I kiss people. (she clears her throat). With outfits. It's a laugh !

THE DOCTOR : You were a little girl five minutes ago !

AMY : You're worse than my aunt.

THE DOCTOR : I'm the Doctor, I'm worse than everybody's aunt ! (He turns back to Mrs Angelo). And, that is not how I'm introducing myself.

She nods, a little bemused, and he turns and starts sonicking the radio, tuning it into different channels. The voice of the Atraxi continues to come out, in different languages.

THE DOCTOR : Okay. So it's everywhere. In every language. They're broadcasting to the whole world.

He runs over to the window, opens it, and leans out, looking at the sky.

AMY : What's up there ? What are you looking at ?

He pulls himself back in, wandering around the room.

THE DOCTOR : Okay. Planet this size, two poles ? Your basic molten core ? Uh, they're gonna need a forty per cent fission blast.

Jeff comes in the front door behind him, he walks up to Jeff, backing him against the wall, as the Doctor leans right up close to him.

THE DOCTOR : But they'll have to power up first. So, assuming a medium sized star ship... that's twenty minutes. What do you think ? Twenty minutes ?

He bounces up and down, raising and lowering himself on his tiptoes to equal Jeff's height, then back to his own height, then up again.

THE DOCTOR : Yeah... Twenty minutes. We've got twenty minutes.

AMY : Twenty minutes to what ?

JEFF ANGELO : Are you the Doctor ?

MRS ANGELO : He is, isn't he ? He's the Doctor ! The Raggedy Doctor ! All those cartoons you did when you were little ? The Raggedy Doctor ! It's him !

Amy clears her throat.

AMY : ... Shut up.

THE DOCTOR : ... Cartoons ?

He heads over towards the telly, slumps on the sofa. Jeff wanders closer.

JEFF ANGELO : Gran ? It's him, isn't it ? It's really him !

AMY : Jeff, shut up ! Twenty minutes to what ?

THE DOCTOR : The human residence. They're not talking about your house, they're talking about the planet. Somewhere up there, there's a spaceship. Aaand, it's going to incinerate the planet. (He pauses) Twenty minutes to the end of the world.

He glances at Amy, who looks back at him.

UP IN SPACE

Above the planet. There's an entire fleet of the Atraxi ships, all looking like lovely little snowflakes. They all have a swivelling blue eyeball in the center, and apparently space is suddenly not a vacuum and therefore there's sound, because the Atraxi voice is still broadcasting from one of its ships.

Outside, now, the Doctor and Amy are walking past the village green.

THE DOCTOR : What is this place ? Where am I ?

AMY : Leadworth.

THE DOCTOR : Where's the rest of it ?

AMY : This is it.

THE DOCTOR : Is there an airport ?

AMY : No.

THE DOCTOR : A nuclear power station ?

AMY : Ha, no.

THE DOCTOR : Even just a little one ?

AMY : No.

THE DOCTOR : Nearest city ?

AMY : Half an hour by car.

THE DOCTOR : We don't have half an hour. Do we have a car ?

AMY : No.

THE DOCTOR : Oh, that's good ! Fantastic, that is, twenty minutes to save the world, and I've got a Post Office. And it's shut. What is that ?

He points ahead, then runs towards it. Amy follows.

AMY : It's a duck pond.

The Doctor turns to face her.

THE DOCTOR : Why aren't there any ducks ?

AMY : I don't know, there's never any ducks !

THE DOCTOR : Then how do you know it's a duck pond ?

AMY : It just is ! Is it important, a duck pond ?

THE DOCTOR : I don't know. How would I know ?

During this line he clutches his chest, still jerking around slightly as he falls backwards.

THE DOCTOR : This is too soon... I'm not ready, I'm not done yet.

Amy stares at him, then they both look to the sky as shadow falls.

AMY : What's happening ? Why's it going dark ?

The dark slowly passes, but the Sun is left looking strange.

AMY : What's wrong with the Sun ?

THE DOCTOR : Nothing. You're looking at it through a forcefield, they've sealed off your upper atmosphere, now they're getting ready to boil the planet.

Amy stares at him as he gets up, and looks around the park, at everyone who's pulled out a mobile phone and is filming the strange-looking Sun.

THE DOCTOR : Oh, and here they come. The human race. See, the end comes, as it was always going to, down a video phone.

AMY : This isn't real, is it, this is some kind of big wind-up...

THE DOCTOR : Why would I wind you up ?

AMY : You told me you had a time machine.

THE DOCTOR : And you believed me.

AMY : Then I grew up.

THE DOCTOR : Oh, well you never wanna do that. No. Hang on, shut up ! Wait. I missed it. (He slaps himself in the forehead, painfully). I saw it, and I missed it. (He slaps himself again, his head is looking quite red). What did I see, I saw, what did I see, I saw I saw I saw...

The camera zooms in on the Doctor's eye, and then out from there.

Moving around the park, we look around at all the people frozen in a still image, holding their mobiles up at the Sun, making their videos, before we suddenly see Rory, his mobile also out... but aiming not at the Sun, instead towards the man and his dog, standing together at the side of the park. Looking around at the man and his dog before returning to Rory - zoom in on Rory, then out from the Doctor's eye - this is a we some Doctor vision.

Back to normal speed, now Rory looks around somewhat shiftily, messing with his mobile. The Doctor glances at the clock, then turns to Amy.

THE DOCTOR : Twenty minutes ! I can do it ! Twenty minutes, the planet burns, run to your loved ones and say goodbye... or stay and help me.

AMY : ... No.

The Doctor's not sure he's just heard correctly.

THE DOCTOR : I'm sorry ?

AMY : NO !

She grabs hold of his tie, tightly, and drags him towards a just-parked car in the car park right behind them.

THE DOCTOR : Amy - no, no ! What are you doing ?!

She opens the car door, and slams it closed on his tie, trapping him there, then takes the car keys off the old man who owns the car, Mr Henderson, and locks it.

THE DOCTOR : Are you out of your mind ?!

AMY : Who are you ?

THE DOCTOR : You know who I am.

AMY : No really. Who are you ?

THE DOCTOR : Look at the sky. End of the world. Twenty minutes.

AMY : Well, better talk quickly then.

MR HENDERSON : Amy... I am going to need my car back.

AMY : Yes, in a bit. Now go and have coffee.

MR HENDERSON : Right. Yes...

He leaves. The Doctor fiddles around in his pocket, and pulls out an apple, tossing it to Amy.

THE DOCTOR : Catch.

She does, and she stares at it. It's the one she gave him just before he inspected the crack in the wall. The smiley face is still carved into it.

THE DOCTOR : I'm the Doctor. I'm a time traveller. Everything I told you twelve years ago is true. I'm real. What's happening in the sky is real, and if you don't let me go right now, everything you've ever known is over.

AMY (considering this, and the apple, intensely) : ... I don't believe you.

THE DOCTOR : Just - twenty minutes. (He takes her arm, the one holding the apple). Just believe me for twenty minutes. Look at it. (she stares at the apple). Fresh as the day you gave it to me, and you know it's the same one.

Awesome epic blue light flare as, in slow motion, Amy takes her second's thought, looking between the Doctor's earnest face and the smiling of the apple.

THE DOCTOR : Amy. Believe, for twenty minutes.

Pause, then she raises the car keys and unlocks the car.

AMY : What do we do ?

THE DOCTOR : Stop that nurse.

Amy grins a slightly evil smile, and we only realise why later. The Doctor, freed, takes off, jumping over the low chain link fence and running straight past Rory, the nurse, nicking Rory's phone swiftly as he goes. He peers at the phone, curiously, then turns and confronts Rory. Amy catches up, having run slower, after barely bouncing over the low fence and stopping to tug down her short, short skirt.

THE DOCTOR : The Sun's going out, and you're photographing a man and a dog, why ?

He hands Rory back his phone. Rory sees Amy as she catches up, and is obviously relieved.

RORY : Amy !

AMY : Hi ! (to the Doctor) : Oh, uh, this is Rory, he's a... friend.

RORY : Boyfriend.

AMY : Kind of. Boyfriend.

RORY : Amy !

THE DOCTOR : Man and a dog. Why ?

RORY : Oh, my gosh. It's him.

AMY : Just, answer his question, please.

RORY : It's him though ! The Doctor, the Raggedy Doctor !

AMY : Yeah ! He, he came back.

RORY : But he was a story, he was a game.

He is interrupted as the Doctor impatiently grabs him by the front of his shirt.

THE DOCTOR : Man and a dog ! Why ! Tell me ! Now !

RORY : Sorry ! Because - he can't be there - because, he's...

RORY / THE DOCTOR (simultaneously) : In a hospital, in a coma.

RORY : ... Yeah.

THE DOCTOR : Knew it. Multiform, you see ? (He lets go of Rory, brushes him down). Disguise itself as anything, but it needs a lifefeed, a psychic link, with a living, but dormant mind.

On "dormant", he pokes Rory in the face. They're interrupted by the dog barking from behind them, or is it the man? It's both. They all spin around, Eleven moves forward to confront him.

THE DOCTOR : Prisoner Zero.

RORY : What ? There's a Prisoner Zero too ?

AMY : Yes.

An Atraxi ship with a giant eyeball suddenly flies in, hovers over the church, and starts scanning.

THE DOCTOR : See, that ship up there is scanning this area for non-terrestrial technology. (He takes the sonic screwdriver out of his pocket). And nothing says non-terrestrial like a sonic screwdriver !

Looking gleeful, he holds down the button, and raises the screwdriver into the air. Streetlamps suddenly start exploding, car alarms all go off, and a mobility scooter has a mind of its own. A previously parked fire engine also decides it doesn't need people to drive, and trundles off down the road, the firemen chasing after it. All the while the Atraxi ship is scanning, in the wrong direction.

THE DOCTOR : I think someone's gonna notice, don't you ?

The man and his dog bark and growl - the Doctor aims his sonic towards a telephone box, which explodes quite loudly. But suddenly the screwdriver itself explodes, and the Doctor drops it onto the ground in front of him. The Doctor attempts to pick at the charred mess.

THE DOCTOR : No, no no ! Don't DO that !!

The Atraxi ship starts to pack up and leave, and the Doctor stands to face it.

THE DOCTOR : It's going ! No, come back ! He's here ! Come back ! He's here, Prisoner Zero is here !

Prisoner Zero, as the man, gives a smug smirk. Then the entire creature, man and dog, glows orange and basically melts down the drain.

THE DOCTOR : Come back ! He's here, Prisoner Zero is... here...

AMY : Doctor ! The drain, it just... sort of, melted and went down the drain.

THE DOCTOR : Well, of course it did.

AMY : What do we do now ?!

THE DOCTOR : It's hiding in human form. We need to drive it into the open. No TARDIS, no screwdriver, seventeen minutes, come on... Think. Think !

At the hospital. Coma patient 1, the man, without his dog, is shaking in his bed, and Doctor Ramsden's voice is faint in the background. She's trying to wake him.

DOCTOR RAMSDEY : Barney. Barney ! Barney ! Can you hear me, Barney ? Barney ! Barney !

The angle moves upwards, to the ventilation shaft right above Barney's bed. Prisoner Zero, having a somewhat ethereal form as his snake self, seems to appear through the metal of the grate, hovering above the bed.

Back in the park. The three of them are looking at the drain Prisoner Zero disappeared down.

AMY : So that thing. That hid in my house for twelve years ?

THE DOCTOR : Multiforms can live for millenia. Twelve years is a pitstop.

AMY : So how come you show up again on the same day that lot do ? The same minute ?

THE DOCTOR : They're looking for him, but they followed me. They saw me through the crack, got a fix, they're only late 'cause I am.

RORY : What's he on about ?

THE DOCTOR : Nurse boy, gimme your phone.

RORY : How can he be real ?! He was never real !

THE DOCTOR : Phone ! Now ! Gimme !

Rory hands him the phone.

RORY : It was just a game, we were - we were kids, you made me dress up as him !

THE DOCTOR : These photos, they're all the coma patients.

RORY : Yep.

THE DOCTOR : No. They're all the multiform. Eight comas, eight disguises for Prisoner Zero.

AMY : He had a dog, though, there's a dog in a coma ?

THE DOCTOR : Well, the coma patient dreams he's walking a dog, Prisoner Zero gets a dog. Laptop ! (He looks up from the phone) Your friend, what was his name, not him, (he points to Rory) the good-looking one !

RORY : Thanks.

AMY : Jeff.

RORY: Ohhh, thanks.

THE DOCTOR : He had a laptop in his bag, a laptop. Big bag, biiig laptop ! I need Jeff's laptop ! You two, get to the hospital. Get everyone out of that ward, clear the floor, phone me when you're done !

The Doctor starts to run off, back to the house, and Amy pulls Rory.

AMY : Your car, come on.

RORY : Uh... but how can he be here ? How can the Doctor be here ?!

He gives up questioning, and runs after her, into his adorable little Mini, and they speed off together. The Doctor runs up the front path of the house, inside, and is in Jeff's room quickly.

THE DOCTOR : Hello ! Laptop. Gimme.

He crosses the room and tries to prise the laptop away from Jeff, who's trying to cover the screen, and keep it away from the Doctor.

Simultaneously :

JEFF ANGELO : No no no no no...

THE DOCTOR : No - it's - fine - give - it - here-

JEFF ANGELO : Hang on !!

The Doctor snatches it from him, and sits down on the edge of the bed, then looks at the screen. Jeff looks over his should warily, as the Doctor's eyes widen.

THE DOCTOR : ... Blimey ! Get a girlfriend, Jeff.

Jeff's grandmother enters.

JEFF ANGELO : Gran !

MRS ANGELO : What are you doing ?

THE DOCTOR : Sun's gone wibbly, so right now, somewhere out there, there's gonna be a big old video conference call. All the experts in the world, panicking at once, and d'you know what they need ? Me. Ah, and here they all are. All the big boys. NASA, Jodrell Bank, Tokyo Space Center, Patrick Moore.

MRS ANGELO : Oh ! I like Patrick Moore !

THE DOCTOR : I'll get you his number, but watch him, he's a devil.

JEFF ANGELO : You can't just hack in on a call like that !

THE DOCTOR : Can't I ?

Throughout this exchange he's been hurriedly typing; abruptly he stops, and holds his psychic paper up to the webcam on the top of the computer. On the laptop screen are six different boxes, each with a different person representing a different place. Evidently the psychic paper has worked somehow, because a voice comes from the laptop.

UNIDENTIFIED VOICE : Who are you ?

UNIDENTIFIED VOICE : This is a secure call, what are you doing ?

THE DOCTOR : Hello. Yeah, I know, you should switch me off, but before you do, watch this.

This bit's a little complicated, cause there's about seven people talking at once. I'll try to do the best I can with the fragments I can distinct.

UNIDENTIFIED VOICE : It's him !

PATRICK MOORE : I know, I'm getting...

The Doctor starts to type, rapidly, obviously showing them at the same time just what he's doing.

THE DOCTOR : Fermat's Theorem, the proof, and I mean the real one, never been seen before, poor Fermat got killed in a duel before he could write it down. My fault. I slept in. Oh, and here's an oldie but a goodie, why electrons have mass, and a personal favourite of mine, faster than light travel with two diagrams and a joke. (He stops typing). Look at your screens. Whoever I am, I'm a genius. Look at the sun. You need all the help you can get. Fellas - pay attention.

The mini is racing along the road, about as fast as minis really go, as it speeds to the hospital. It pulls up at the front, where a crowd has gathered, of mostly doctors, patients and nurses. Amy and Rory get out quickly and head inside.

Back at Jeff's house, and the Doctor is now typing on Rory's phone again.

UNIDENTIFIED VOICE : Sir ! What are you doing ?!

THE DOCTOR : I am writing a computer virus, very clever, super fast, and a tiny bit alive, but don't let on. And why am I writing it on a phone ? Never mind. You'll find out. Okay, I'm sending this to all your computers. Get everyone who works for you sending this everywhere. Email, text, FaceBook, Bebo, Twitter, radar dish. Whatever you've got, any questions ?

PATRICK MOORE : Who was your lady friend ?

THE DOCTOR : Patrick, behave.

UNIDENTIFIED VOICE : What does this virus do ?

THE DOCTOR : Oh, it's a reset command, that's all, it resets counters, it gets in the wi-fi and resets every counter it can find. Clocks, calendars, anything with a chip will default at zero at exactly the same time. But yeah, I could be lying, why should you trust me ? I'll let my best man explain.

There's a pause, as the Doctor waits, Jeff still staring curiously over his shoulder. The Doctor waits, then slowly turns to Jeff, whispering.

THE DOCTOR : Jeff. You're my best man.

JEFF ANGELO : You what ?

The Doctor closes the laptop screen, and turns to Jeff.

THE DOCTOR : Listen to me. In ten minutes, you're gonna be a legend. In ten minutes, everyone on that screen is gonna be offering you any job you want. But first, you have to be magnificent. You have to make them trust you and get them working. This is it, Jeff, right here, right now. This is when you fly. Today's the day you save the world.

Jeff just looks a bit dumbstruck, thinking carefully before he answers.

JEFF ANGELO : ... Why me ?

THE DOCTOR : It's your bedroom. Now, go, go, go.

The Doctor gets up, quickly, and leaves. Jeff takes the laptop back, and puts his game face on.

JEFF ANGELO : Okay guys. Let's do this.

His bedroom door reopens suddenly, and the Doctor is there.

THE DOCTOR : Oh. And. Delete your internet history.

He waggles a finger at Jeff, all the while seeming to think the better of it, and then leaves once more. Running up the garden path, he reaches the gate, looks from side to side... sees something he likes, and runs off, towards it.

In the hospital. Amy's just dialling a number on her mobile, and Rory comes back to her after talking to a crowd of people.

RORY : Uh, something's happened up there, we can't get through.

Amy snaps the mobile shut, obviously unable to get through to whoever she was calling.

AMY : Yes, but what's happened ?

RORY : Uhh... I... don't know. No one knows. Phone him.

AMY : Phoning him.

She dials the number again, trying to call the Doctor.

AMY : Doctor ? We're at the hospital, but we can't get through. (pause) ... Oh.

RORY : What did he say ?

AMY : Look in the mirror.

They both glance over to the window at the side, and see... Amy's in a police uniform.

AMY : Ha ha ! Uniform !

She hands the phone to Rory, who holds it to her ear as she starts to put her hair up.

AMY : Are you on your way ? You're gonna need a car.

THE DOCTOR : Don't worry ! I've comandeered a vehicle.

On the Doctor now, who's on the phone, and clearly speeding down the road... in the fire engine. He hangs up the phone and slams the siren on, like the big kid he is.

Hospital. Amy and Rory rush out of the lift into the abandoned ward, which looks a total mess. A woman and her two daughters round the corner, into Amy and Rory's path.

WOMAN : Officer !

AMY : What happened ?

WOMAN : There was a man. A man with a dog. I think Doctor Ramsden's dead, and the nurses.

Amy immediately gets out her phone, dials the Doctor, who's still in the fire engine, sirens still going.

THE DOCTOR : Are you in ?!

AMY : Yep. But so's Prisoner Zero.

THE DOCTOR : You need to get out of there.

WOMAN : He was so angry, he kept shouting, and shouting, and that dog. The size of that dog.

Amy lowers the phone, slowly. The woman's voice is still talking, and yet she personally isn't. The voice is coming from one of the little girls.

WOMAN : I swear it was rabid. And he just went mad, attacking everyone. Where did he go ? Did you see ? Has he gone ? We hid in the ladies.

Amy and Rory are backing away slightly, and the woman realises. The voice moves back to the person it should be coming from.

WOMAN : Oh, I'm getting it wrong again, aren't I ? I'm always doing that. So many mouths.

She opens her mouth wide, revealing large pointy teeth - just like Prisoner Zero. Her two daughters are also doing the same. Amy takes a step or two back, and Rory is completely freaking out.

THE DOCTOR (Still on the phone) : Amy ? Amy, what's happening ?

Amy and Rory start running down the corridor, as the woman and two girls start to give chase, the woman never letting go of her daughters' hands. Amy and Rory reach the ward, and slam the doors shut, sliding a broom into the handle to keep them closed.

THE DOCTOR : Amy ! Talk to me !!

AMY : We're in the coma ward, but it's here, it's getting in.

THE DOCTOR : Which window are you ?

AMY : What, sorry ?

THE DOCTOR : Which window ?!

AMY : Uhh, first floor on the left, fourth from the end.

The broom handle abruptly breaks, and Prisoner Zero is standing there, still in the form of the woman and her daughters. The large pointy teeth recede.

PRISONER ZERO : Oh dear, little Amelia Pond. I've watched you grow up. Twelve years, and you never even knew I was there. Little Amelia Pond. Waiting for her magic Doctor to return. But not this time, Amelia.

The teeth are bared once more - Amy suddenly gets a text, reads it - it says, "DUCK !". Suddenly they hear a siren outside, Amy and Rory crouch down to the floor... and, somewhat anticlimactically, the ladder of the fire engine crashes about a foot through the window. In all fairness, it probably would have hit Amy and Rory if they'd not ducked.

The Doctor climbs agilely up the ladder and leaps into the room, draping his hands across Rory and Amy's shoulders.

THE DOCTOR : Right ! Hello ! Am I late ? No ! (He looks at the clock). Three minutes to go. There's still time.

PRISONER ZERO : Time for what, Time Lord ?

THE DOCTOR (stepping forward. Pause) : Take the disguise off, they'll find you in a heartbeat. Nobody dies.

PRISONER ZERO : The Atraxi will kill me this time. If I am to die, let there be fire.

THE DOCTOR : Ha ha, oookay. You came to this world by opening a crack in space and time. Do it again. Just leave.

PRISONER ZERO : ... I did not open the crack.

THE DOCTOR : Somebody did.

PRISONER ZERO : The cracks in the skin of the universe - don't you know where they came from ? (The look on the Doctor's face obviously shows he has no idea, and Prisoner Zero picks up on this.) You don't, do you ?

Suddenly, one of the little girls'voices starts to talk, only this time it's through the mother.

PRISONER ZERO : The Doctor in the TARDIS doesn't know. (singsong) Doesn't know, doesn't know !

The mother's voice takes over again.

PRISONER ZERO : The universe is cracked. The Pandorica will open. Silence will fall.

There's a noise from behind Prisoner Zero, and the Doctor's eyes flick to it. His expression lightens, and he relaxes slightly.

THE DOCTOR : Aaaand, we're off. Look at that. Look, at that.

He raises a hand to point, and everyone turns to see... the thud from behind Prisoner Zero was the clock on the wall, which has reset itself, now showing 0:00.

THE DOCTOR : Yeah, I know, just a clock, whatever, but d'you know what's happening right now ?

Prisoner Zero turns to face him, not happy. We flash in on Jeff, tapping away on his laptop to all the important people of the world. Doctor v/o).

THE DOCTOR  : In one little bedroom, my team are working. Jeff and the world. And, d'you know what they're doing ? They're spreading the word. All over the world. Quantum fast. The word is out.

From Jeff, it's moved on - showing images from all over the world, every clock, in Tokyo or Honk Kong there are huge zeroes covering the electrical billboards, the FTSE and NYSE are all reset to 0000000, this is worldwide.

THE DOCTOR : And do you know what the word is ?

Amy and Rory are staring at him, the magnificent Doctor, Amy looking full of pride.

THE DOCTOR : The word is zero. Now, me, if I was up in the sky in a battleship, monitoring all Earth communications, I'd probably take that as a hint. And if I had a whole battlefleet surrounding the planet, I'd be able to track a simple old computer virus to its source in... what, under a minute ? The source, by the way... is right here.

He pull Rory's phone out of his pocket and holds it out. There's a pause, before a blinding white light flashes through the windows.

THE DOCTOR : Ooooohhhhh, and I think they just found us !

Rory and Amy run to the window to see. One of the Atraxi ships is flying to hover above the hospital, shining a spotlight directly from the eye's pupil to rest on the windows where they're all grouped.

PRISONER ZERO : The Atraxi are limited. While I'm in this form, they'll still be unable to detect me. They've tracked a phone. Not me.

THE DOCTOR : Yeah ! But this is the good bit, I mean, this is my favourite bit. Do you know what this phone is full of ? Pictures of you. Every form you've learned to take, right here. Oh, and, being uploaded, about... now. And the final score is, no TARDIS, no screwdriver, two minutes to spare... Who da man ?!

Even Prisoner Zero looks unimpressed. Amy gives him a sympathetic smile.

THE DOCTOR : ... Oh. Well. I'm just, never saying that again. Fine.

PRISONER ZERO : Then I shall take a new form.

THE DOCTOR : Oh, stop it, you know you can't. Takes months to form that kind of psychic link.

PRISONER ZERO : And I've had years.

The creature, all three of the figures, start to glow orange. The Doctor stares, unnerved, when suddenly Amy collapses behind him. He runs over to her, crouching beside her. The Atraxi ship, outside, is scanning all the hospital windows, now, obviously unsure where to look.

THE DOCTOR : No ! Amy ! (He puts his hands against her face). You've gotta hold on ! Amy ! Don't sleep ! You've gotta stay awake, please !

RORY : Doctor !

He points at Prisoner Zero. The Doctor looks up, at... himself. The real Doctor sits up beside Rory, somewhat bemused.

THE DOCTOR : ... Well that's rubbish. Who's that supposed to be ?

RORY : It's you.

THE DOCTOR : Me ? Is that what I look like ?

RORY : You don't know ?

THE DOCTOR : Busy day. (He gets up to face his identical twin, Prisoner Zero.) Why me, though ? You're linked with her ! Why are you copying me ?

PRISONER ZERO : I'm not.

Suddenly, young Amy Pond is back, wandering around the taller figure of the Doctor, holding his hand.

PRISONER ZERO : Poor Amy Pond. Still such a child inside. Dreaming of the magic Doctor she knows will return to save her. What a disappointment you've been.

THE DOCTOR (Long pause) : No, she's dreaming about me cause she can hear me.

He turns, runs, and crouches down beside Amy once more.

THE DOCTOR : Amy. Don't just hear me, listen. Remember the room, the room in your house you couldn't see. Remember you went inside, I tried to stop you but you did. (flashes of Amy, turning, slowly walking into the room). You went in the room. You went inside. Amy... dream about what you saw.

More flashes - inside the room, walking around. Looking side to side, the creature always behind her. Turning her head suddenly, and it's there, in front of her face.

PRISONER ZERO : No. No. No !

Prisoner Zero starts to fade orange, the Doctor looks up, then stands up, walking to face it, as it turns into the shape Amy had seen. Its original form. And then it roars at him. Like a lion.

THE DOCTOR : Well done, Prisoner Zero. A perfect impersonation of yourself.

The light suddenly intensifies on the window beside Prisoner Zero. It starts thrashing around, hissing, as the Atraxi speaks.

THE ATRAXI : Prisoner Zero is located. Prisoner Zero is restrained.

The Doctor stares, his face bathed in the white light, as Prisoner Zero faces him a final time.

PRISONER ZERO : Silence, Doctor. Silence will fall.

How it was talking, I'm not sure. Most likely telepathically, as it had the psychic link to the patients, etc. It fades away, into nothing, and the Atraxi ship powers up its engines and leaves. The Doctor runs to the window to make sure, and is obviously satisfied, but doesn't look pleased about it. He takes out the phone again, and starts dialling rapidly.

RORY : The... the Sun, is back to normal, right ? That's... That's good, yeah ? That means its over.

The Doctor, brilliantly, ruffles his hair as he walks past him, still dialling. Amy wakes up, slowly, as Rory leans over her.

RORY : Amy ? Are you okay ? Are you with us ?

AMY : What happened ?

RORY : He did it. The Doctor did it.

THE DOCTOR : No I didn't.

RORY : What are you doing ?

THE DOCTOR : Tracking the signal back. Sorry, in advance.

RORY : About what ?

THE DOCTOR : The bill.

RORY : Awww...

THE DOCTOR (into the phone) : Oi ! I didn't say you could go !! Article 57 of the Shadow Proclamation. This is a fully established level five planet. And you were gonna burn it ? What ? Did you think no one was watching ? You lot. Back here, now. (He hangs up, tosses the phone back to Rory). Okay. Now I've done it.

He starts to wander off.

RORY : Uh, did he just bring them back ?

Amy gets up to follow the Doctor, hurriedly.

RORY : Did he just save the world from aliens, and then bring all the aliens back again ?!

The corridor - the Doctor smashes the double doors open, impressively. Amy hurries behind him, and Rory is catching up to her.

AMY : Where are you going ?

THE DOCTOR : The roof ! No. Hang on.

He ducks into a cloakroom, and they follow. The Doctor rambles around the cloakroom, picking up the odd piece of clothing and holding onto some, flinging the rest over his shoulder. Rory's following, picking up the clothes the Doctor's dropping or throwing.

AMY : What's in here ?

THE DOCTOR : I'm saving the world, I need a decent shirt ! To hell with the raggedy - time to put on a show !

He spins around with a coat before dropping it.

RORY : You've just summoned aliens back to Earth ! Actual aliens ! Deadly aliens ! Aliens... of death, and... now you're... taking your clothes off.

Indeed, the Doctor is stripping in a corner of the room, trying on his new clothes.

RORY : Amy, he's taking his clothes off.

THE DOCTOR : Turn your back if it embarasses you.

RORY : Are you stealing clothes now ? (He's giving shifty glances to Amy - bless him, he's trying to impress her). Those clothes belong to people... you know !

He turns around - the Doctor now has his shirt off, so when you read this part just ignore the random droolings on the page.

RORY : ... Are you not gonna turn your back ?

AMY (who hasn't turned around, and looks particularly smug) : Nope.

On the rooftop. The Doctor steps out first, wearing half his new costume, and about five different ties, followed by Amy, then Rory. An Atraxi ship is already waiting for them there.

AMY : So, this was a good idea, was it ? They were leaving !

THE DOCTOR : Leaving is good. Never coming back is better. (pause, before he starts to yell up at the Atraxi ship). Come oooooon then ! The Doctor will see you now !

The eye in the center of the Atraxi ship is suddenly released, and zooms down to rest right in front of the Doctor, evidently examining him. A blue light flares out, and starts to scan him. The Doctor waits patiently for it to finish before he then pull up his braces.

THE ATRAXI : You are not of this world.

THE DOCTOR : No, but I've put a lot of work into it. (He fiddles about with the new ties, trying to decide which one works best. Of course.) Umm... uhh... I dunno. (He holds one up). What do you think ?

THE ATRAXI : Is this world important ?

THE DOCTOR : Important ?! What does that mean, important ? Six billion people live here, is that important ? Here's a better question : is this world a threat to the Atraxi ?

Through this, he's picking off random ties and flinging them backwards - they always manage to hit Amy or Rory.

THE DOCTOR : Come on, you're monitoring the whole planet. Is this world a threat ?

The same blue light streaks outward from the pupil of the eye once more, not scanning him this time, but creating a hologram of a globe. The globe flicks through different images from Earth's transmission history, including nuclear explosions, wars, armies... and religions, praying, caring.

THE ATRAXI : ... No.

THE DOCTOR : Are the people of this world guilty of any crime by the laws of the Atraxi ?

Flicking through more images, of street carnivals, crowds, costumes.

THE ATRAXI : No.

THE DOCTOR : Okay ! One more, just one. (pause) Is this world protected ?

More images : a Cyberman smashing through a window. A group of Cybermen. The Daleks spitting outward from the Genesis Ark. The Empress of the Racnoss. The Ood. The Sycorax. The Sontarans. The Silurians. The Reapers. The Hath. And all the while over this, the Doctor is speaking.

THE DOCTOR : Cause you're not the first lot to have come here. Oh, there have been SO many. And what you've got to ask is... what happened to them ?

He steps out of shot, still fiddling with his tie, as the Atraxi globe flicks through only ten more images. Doctors the First. Second. Third. Fourth. Fifth. Sixth. Seventh. Eighth. Ninth. Tenth. As it gets to Ten, Eleven steps through the hologram, a curious smile on his face and his full costume on, including bow-tie and JEFF ANGELOcket, and the hologram abruptly disappears.

THE DOCTOR : Hello. I'm the Doctor. (Pause. He gives a small breath of laughter). Basically. (pause). Run.

How you can tell that its eye is widening without actual eyelids, I don't know, but this eye looks terrified. It scoots back up into its ship, and the ship leaves, hurriedly. Amy laughs, behind him, as he stares up, grinning, into the sky - then suddenly jerks slightly. There's something boiling in his pocket. He pulls it out... it's the TARDIS key, glowing.

AMY : Is that it ? Is that them gone for good ? (pause). Who were they ?

No one answers - Amy and Rory look around. The door back into the building is wide open, and the Doctor is already gone.

Downstairs, and the Doctor is running out of the hospital, out the front door, across the little roundabout. He doesn't even seem to have remembered the fire engine.

Amy's back garden. The TARDIS is standing upright, looking very blue and particularly snazzy, no longer pouring with smoke. There's a St. John's Ambulance sticker on the door now. It's even changed shape, a tiny bit.

THE DOCTOR : Okay. What have you got for me this time ? (He pulls out the key, rushes to unlock, and then stands in the doorway, bathed in an orange glow) ... Look at you. (pause). Oh, you sexy thing. Look at you !

He heads inside, and the TARDIS starts to dematerialise, just as Amy and Rory rush into the garden. Amy stands slightly ahead of Rory, and as the winds whip around her as the TARDIS disappears she closes her eyes. She let him go again.

Flashback to young Amy, still sitting on her suitcase in the garden, in her little red hat and wellies and big coat. The TARDIS materialisation sound is heard, and she looks up, gleeful.

Back to older Amy now, asleep. The materialisation seems to be coming from her garden. Her eyes flick open. She's definitely not dreaming, but she runs to the window to check. The TARDIS is very definitely there, and she darts off.

Outside, she exits from the door, shoes on, just pulling her dressing gown on. The Doctor is standing just in front of his TARDIS.

THE DOCTOR : Sorry about running off earlier ! Brand new TARDIS, bit exciting ! Just had a quick hop to the Moon and back to run her in.

Amy runs slightly closer to them, stopping at the small archway.

THE DOCTOR : She's ready for the big stuff now.

He pats the TARDIS.

AMY : ... It's you. You came back.

THE DOCTOR : Course I came back. I always come back. Something wrong with that ?

AMY : And you kept the clothes ?

She walks over to them, standing beside the TARDIS as he is.

THE DOCTOR : Well, I just saved the world. The whole planet, for about the millionth time, no charge, yeah. Shoot me. I kept the clothes.

AMY : Including the bow-tie.

THE DOCTOR : Yeah. It's cool. Bow-ties are cool.

AMY : Are you from another planet ?

THE DOCTOR : Yeah.

AMY : 'Kay...

THE DOCTOR : So what do you think ?

AMY : What ?

THE DOCTOR : Other planets, wanna check some out ?

AMY : What does that mean ?

THE DOCTOR : It means, well, it means... come wi' me.

AMY : Where ?

THE DOCTOR : Wherever you like.

AMY (Looking up at the TARDIS) : All that stuff that happened, the hospital, the spaceships, Prisoner Zero...

THE DOCTOR : Oh, don't worry, that's just the beginning, there's loads more.

AMY : Yeah, but those things, those... amazing things, all that stuff.

The Doctor's nodding, happily, like he knows where this is going. But she suddenly steps towards him, looking harder.

AMY : That was two YEARS ago !

THE DOCTOR : Ooohhh. Oops.

AMY : Yeah.

THE DOCTOR : So that's...

AMY : Fourteen years !

THE DOCTOR : Fourteen years since fish custard. Amy Pond. The girl who waited, you've waited long enough.

AMY : ... When I was a kid, you said there was a swimming pool. And a library, and the swimming pool was in the library.

THE DOCTOR : Yeah. Not sure where it's got to now, it'll turn up ! So ! Coming ?

AMY (shaking her head) : No.

THE DOCTOR : You wanted to come fourteen years ago.

AMY : I grew up.

THE DOCTOR : Don't worry. I'll soon fix that.

He clicks his fingers, and the TARDIS door opens. The deep orange glow spills out, as Amy stares inside. She glances briefly to the Doctor, who's looking just a little smug, and then laughs, before slowly stepping inside. The Doctor steps in behind her, closes the door, and simply moves around her to head up to the console as she takes her time. She stares around, wide-eyed.

THE DOCTOR : Well ? Anything you wanna say ? Any passing remarks ? I've heard them all.

Amy's looking totally lost for words. The Doctor simply runs up to the console and does a little bounce as he reaches it, and we see the room in all its glory.

AMY : ... I'm in my nightie.

THE DOCTOR : Oh, don't worry ! Plenty of clothes in the wardrobe. And, possibly, a swimming pool. So ! All of time, and space, everything that ever happened or that ever will. Where do you wanna start ?

Amy stops staring around to look at the Doctor, and stalks up to him.

AMY : You are so sure that I'm coming.

THE DOCTOR : Yeah. I am.

AMY : Why ?

THE DOCTOR : Cause you're the Scottish girl, in the English village, and I know how that feels.

They both wander around the console, BOTH prodding things they probably shouldn't.

AMY : Oh, do you ?

THE DOCTOR : Well, all these years living here, most of your life, and you've still got that accent. Yeah, you're coming.

He dings a little bell on the console.

AMY : Can you get me back for tomorrow morning ?

THE DOCTOR : It's a time machine. I can get you back for five minutes ago. Why ? What's tomorrow ?

AMY : Nothing. Nothing ! Just, you know. Stuff.

THE DOCTOR : All right, then. Back in time for "stuff".

A new sonic screwdriver suddenly raises itself up out of the console, and the Doctor snatches it up gleefully.

THE DOCTOR : Oh, a new one ! Lovely. (whispering to the TARDIS) Thanks, dear.

He gets back to musing around the console, typing away at a typewriter with no paper. Amy pulls on a lever, then turns and stares up at the room, still looking quite disbelieving. Suddenly she turns to face the Doctor.

AMY : Why me ?

THE DOCTOR : Why not ?

AMY : No, seriously. You are asking me to run away with you in the middle of the night, it's a fair question. Why me ?

THE DOCTOR : Dunno ! Fun ! Do I have to have a reason ?

AMY : People always have a reason.

THE DOCTOR : Do I look like people ?

AMY : Yes !

THE DOCTOR : Been knocking around on my own for a while, my choice, but I've started talking to myself, all the time, it's giving me earache.

AMY : You're lonely. That's it. Just that.

They both wander around to face each other.

THE DOCTOR : Just that. Promise.

Right behind the Doctor's head, is a television screen. And on it, right now, is the crack. The same crack as was in Amy's wall, exactly the same shape. Very creepy.

AMY : Okay.

The Doctor doesn't seem to have noticed it as he switches the television screen off, but there's always the possibility.

THE DOCTOR : So you're okay then ? Cause this place. Sometimes it can make people feel a bit... you know.

AMY : I'm fine. Fine. It's just... there's a whole world in here, just like you said. It's all true. I thought, well, I'd, I'd started to think that maybe you were just like a... madman with a box.

THE DOCTOR : Amy Pond, there's something you better understand about me, cause it's important, and one day, your life may depend on it. I am definitely a madman with a box.

He grins broadly at her until she does, then laughs, and she laughs too as he turns and starts to dart around the console.

THE DOCTOR : Ha haa, yes ! Goodbye, Leadworth ! Hello... everything !

He jams down a lever, and he and Amy cling to the console as the TARDIS begins to dematerialise, laughing all the time. Eventually the TARDIS disappears, completely, from Amy Pond's garden.

Upstairs, in Amy's house. The camera tracks over small objects, and drawings. A homemade model TARDIS. A Doctor and young Amy doll made out of cardboard. Drawings of the TARDIS, more figures, models, all of young Amy and the Doctor. Clothes pegs, even slightly more sophisticated actual dolls. They've all been laid out carefully on Amy's bedside table. We keep moving along, until we see... A white dress, hanging up beside the bedside table. A veil is draped over it, and it's clear this is Amy's wedding dress.

 

END

 

Écrit par gus45 pour Doctor Who HypnoSeries.

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