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#414 : The next Doctor ... Cyber Noël

Le Docteur débarque le jour de Noël de l'an 1851, dans le Londres de l'époque Victorienne. Mais quand le Docteur rencontre un autre Docteur, les deux combinent leurs forces pour combattre le règne des Cybermen.

 

Cet épisode spécial est un des 4 hors-saison se situant entre les saisons 4 et 5. Il se situe après l'épisode Journey's end, et peut être considéré comme le 4.14.

Popularité


4.5 - 2 votes

Titre VO
The next Doctor

Titre VF
The next Doctor ... Cyber Noël

Première diffusion
25.12.2008

Première diffusion en France
25.12.2009

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Bande-annonce

Bande-annonce

  

Photos promo

Cybershade-The next Doctor

Cybershade-The next Doctor

Cybershade-The next Doctor

Cybershade-The next Doctor

Le Docteur-The next Doctor

Le Docteur-The next Doctor

L'enterrement- The next Doctor

L'enterrement- The next Doctor

Le Docteur-The next Doctor

Le Docteur-The next Doctor

Le Docteur et Rosita-The next Doctor

Le Docteur et Rosita-The next Doctor

Mlle Hartigan - The next Doctor

Mlle Hartigan - The next Doctor

Cyberman-The next Doctor

Cyberman-The next Doctor

Rosita - The next Doctor

Rosita - The next Doctor

Le Docteur-The next Doctor

Le Docteur-The next Doctor

Cybermen-The next Doctor

Cybermen-The next Doctor

Cyberman-The next Doctor

Cyberman-The next Doctor

Mlle Hartigan - The next Doctor

Mlle Hartigan - The next Doctor

Mlle Hartigan - The next Doctor

Mlle Hartigan - The next Doctor

L'enterrement - The next Doctor

L'enterrement - The next Doctor

Les Docteurs et Rosita-The next Doctor

Les Docteurs et Rosita-The next Doctor

Cybermen-The next Doctor

Cybermen-The next Doctor

Mlle Hartigan- The next Doctor

Mlle Hartigan- The next Doctor

Cyberman-The next Doctor

Cyberman-The next Doctor

Plus de détails

Scénariste : Russell T. Davies

Réalisateur : Andy Goddard

 

Distribution:

David Tennant ... Docteur
David Morrissey ... Jackson Lake
Velile Tshabalala ... Rosita Farisi
Dervla Kirwan ... Mlle Hartigan
Ruari Mears ... Cyberombre
Paul Kasey ... Cyberleader
Edmund Kente ... Monsieur Scoone
Michael Bertenshaw ... Monsieur Cole
Jason Morell ... Le pasteur
Neil McDermott ... Jed
Tom Langford ... Frederick Lake

 

A savoir:

  • Cet épisode a été nominé aux Hugo Awards en avril 2010.
  • Il a diffusé à Noel, après le final de la saison 4.
  • Le Docteur pense que la phrase « Ne clignez pas des yeux » est une réminiscence de l'épisode Les Anges pleureurs.
  • Il fait l'hypothèse que la montre de Jackson contient son identité, comme cela avait été son cas dans le double épisode La Famille de sang/Smith, la Montre et le Docteur.
  • Jackson brandit en guise de tournevis sonique... un véritable tournevis.
  • Les Cybermen de cet épisode sont bien ceux créés dans l'épisode Le Règne des Cybermen par John Lumic. Leur présence dans notre univers est expliquée par le Docteur par un effondrement du vide, où ils avaient été enfermés dans Adieu Rose.
  • Le tube d'informations fait apparaître le visage des 10 incarnations du Docteur.

Noël 1851, dans le Londres de l'époque Victorienne. Le 10ème Docteur rencontre un homme qui se présente comme étant le Docteur. Notre Docteur pense qu'il s'agit soit d'une nouvelle incarnation, soit d'un usurpateur d'identité, mais l'homme semble avoir tout oublié depuis une certaine période. Il a perdu la mémoire, croit que son tournevis est sonique, alors qu'il est normal, et son Tardis est... une montgolfière. Pourtant, certaines de ses connaissances sont correctes.

Le "vrai" Docteur ne comprend pas ce qu'il se passe, mais il est bien déterminé à résoudre ce mystère, tout en aidant son "double" à résoudre l'enquête sur laquelle il travaille avec l'aide d'une jeune femme, Rosita Farisi. Elle lui est présentée comme sa compagne de travail, même si l'on peut penser que d'autres sentiments inavoués existent, au moins du côté de la jeune femme.

L'autre Docteur (appellons-le ainsi), poursuit une créature bizarre mais il a des problèmes. Le Docteur essaye de l'aider, sans plus de succès, mais des liens se créent. Alors qu'une discussion s'amorce entre les deux hommes, le Docteur se présente (à nouveau) sous le nom de Smith.

L'autre Docteur lui dit souffrir d'amnésie suite à un combat contre les Cybermen lors duquel ils lui ont tout pris. Voyant que le Docteur ne réagit pas à l'annonce d'êtres venus des étoiles, l'homme se demande qui il est mais, voyant l'heure tourner, il le laisse pour se rendre à un enterrement.

Une mystérieuse femme, miss Hartigan, connaît l'existence des cybermen et travaille avec eux afin de diriger la ville et de s'élever au rang de reine des cybermen, lors de ce qu'ils appellent l'Ascension. Ils veulent en effet réveiller le "cyber-monarque".

Lors de l'enterrement, celui du révérend Fairchild, l'autre Docteur et Rosita observent la scène de loin, de même que le Docteur. L'homme veut s'introduire chez le révérend afin d'enquêter. Les deux "Docteurs" se retrouvent dans la maison.

L'autre Docteur explique que toute cette affaire a débutée avec le meurtre d'un homme, Jackson Lake, simple professeur fraîchement débarqué à Londres. Son corps n'a jamais été retrouvé mais, ensuite, d'autres morts mystérieuses se sont produites, ainsi que des enlèvements d'enfants.

L'autre Docteur lui explique que le révérend était un homme important dans la communauté, dévoué à la cause des enfants, surtout des orphelins. L'homme trouve étrange de tout raconter à cet inconnu sans la moindre retenue, comme s'il le connaissait et qu'une confiance s'était établie entre eux.

Le Docteur a remarqué que l'homme porte une montre à gousset. Il lui explique que les souvenirs d'un Seigneur du temps sont parfois conservés à l'intérieur et lui demande s'il peut la prendre, mais ce n'est qu'une simple montre, qui ne fonctionne même plus.

En poursuivant leurs investigations, l'autre Docteur tombe sur un tube bizarre, un "info tube" de cybermen, et cela le perturbe. Il dit en avoir déjà vu avant. Certains souvenirs, très vagues, lui reviennent en mémoire. Il se rappelle avoir tenu un de ces tubes lors de son combat contre les cybermen le soir où il a perdu la mémoire.

Justement des cybermen surgissent soudainement et les attaquent. Les deux hommes se battent contre eux et le Docteur leur dit que c'est lui le vrai Docteur et qu'ils ont besoin de lui vivant. Les cybermen sont vaincus et l'autre Docteur dit à nouveau qu'ils lui ont pris quelque chose de précieux, mais quoi ?

Au cimetière, à la fin de l'enterrement, miss Hartigan fait son apparition. Seuls des hommes influents sont présents. Des cybermen apparaissent alors ainsi que des créatures, les cyber-ombres, comme celle que l'autre Docteur voulait attraper, et la plupart des hommes se font tuer. Quelques autres sont épargnés car la femme a besoin d'eux, ou plutôt des enfants dont ils s'occupent. En effet, ces hommes dirigent des orphelinats.

Pendant ce temps, les deux Docteurs retrouvent Rosita. L'autre Docteur et sa compagne vivent dans une sorte d'entrepôt, encombré de nombreuses malles ayant appartenu au premier défunt, Jackson Lake. L'autre Docteur les garde en tant que preuves. Le Docteur sonde les malles avec son tournevis sonique et en ouvre une.

Rosita lui parle de sa rencontre avec l'autre Docteur. Il lui a sauvé la vie. Le Docteur trouve un info tube dans la malle qu'il a ouverte. Le Seigneur du temps veut voir le Tardis et ils se dirigent dans une cour où celui-ci se trouve. Là, stupeur, le Tardis est une montgolfière surveillée par un jeune homme, et dans laquelle l'autre Docteur n'est jamais monté. Face à la surprise du Docteur, Rosita lui explique que son ami rêve de partir mais qu'il n'a jamais osé.

Miss Hartigan dirige les hommes qu'elle a sélectionné pour lui amener tous les enfants. Pendant ce temps, le Docteur, qui a compris certaines choses, explique ce qui est arrivé aux cybermen, et comment ils ont pu arriver jusqu'à ce monde. Le Docteur explique que Jackson Lake a rencontré les cybermen, tout comme son nouvel ami, que son corps n'a jamais été retrouvé... qu'il y a beaucoup de bagages pour un seul homme... et, prenant une fois de plus la montre à gousset, il lui fait remarquer les initiales : J.L.

L'autre Docteur est en fait Jackson Lake. L'info tube qu'il avait récupéré contenait toutes les informations concernant le Docteur. L'homme ne sait plus quoi penser. Qui est-il réellement ? Des souvenirs lui reviennent en mémoire. L'info tube s'est déversé directement dans son cerveau. Se prenant pour un imposteur, il est désemparé mais le Docteur lui explique que l'info tube ne contient que des informations. Le courage et l'ingéniosité dont il a fait preuve ne viennent que de lui-même.

L'autre Docteur - Jackson Lake - veut que le Docteur lui explique ce qui lui est arrivé. Il n'ose pas le formuler lui-même. Et le Docteur lui fait prendre conscience qu'il avait une femme, tuée par les cybermen. Mais il lui manque toujours quelque chose.

L'activation des cybermen se fait et le Docteur sort, pour voir les enfants dirigés vers un lieu précis, pendant que Jackson Lake, effondré, ne sait plus quoi faire. Le Docteur fait la connaissance de miss Hartigan et comprend qu'elle fait partie du danger, qu'elle les dirige. Alors que le Docteur et Rosita sont sur le point d'être éliminés par les cybermen, Jackson Lake vient à leur secours et les sauve.

La femme fait travailler les enfants sur son projet. Elle aperçoit le trône du cybermonarque et s'extasie devant, s'adressant au cyberman supérieur, pensant qu'il va occuper cette place, mais non. C'est elle qui a été choisie pour jouer ce rôle. La femme n'est pas d'accord car elle ne veut pas être convertie. Les cybermen se servent quand même d'elle et activent le système. Miss Hartigan devient donc leur reine malgré elle.

Pendant ce temps, le Docteur et ses compagnons tentent de trouver une solution pour vaincre leurs ennemis.

Miss Hartigan, convertie, ne correspond pas à ce que les cybermen attendaient car elle présente des émotions, ce qui est interdit. Elle se dit être un être suprême, reine d'une nouvelle race et les cybermen veulent la détruire mais elle prend les devant et les élimine. Elle est le "cyber monarque", son esprit est dans tous les cybermen, et elle veut tuer tout le monde, les enfants en premier.

Alors que le Docteur et son équipe parviennent à faire fuir les enfants, les derniers souvenirs de Jackson Lake lui reviennent enfin en mémoire devant la fuite de tous ces jeunes êtres, et il se rappelle : les cybermen n'ont pas seulement tué sa femme, ils ont aussi enlevé son fils. Il le voit alors, seul, tout en haut d'une plateforme, terrifié. Ne pouvant rien faire pour lui, c'est le Docteur qui vole à son secours. Il ramène le petit garçon sain et sauf dans les bras de son père. Et Rosita s'occupe des autres enfants, les envoyant en lieu sûr.

Au même moment, dans la Tamise, le cyber monarque s'élève. Un blindé cachant une cyber usine capable de convertir des millions de gens. Les londoniens sont terrifiés et c'est la panique. Miss Hartigan, où du moins, la reine, ne comprend pas pourquoi "son" peuple ne se réjouit pas.

Le Docteur cherche comment la vaincre. Il pense à utiliser la montgolfière pour arriver à sa hauteur et s'envole. Le face à face est terrible. Le Docteur lui fait prendre conscience de la force de son esprit supérieur alors qu'elle n'a pas été convertie au sens propre du terme. Il veut lui laisser une chance de vivre. Lui trouver un monde où vivre en paix mais elle ne veut pas quitter la Terre. Le Docteur dit qu'il va devoir l'éliminer. Utilisant les info tubes pour briser la cyber connection, il libère son esprit afin qu'elle prenne conscience de ce qu'elle a fait et de ce qu'elle est devenue.

La tension est trop forte, le cyber monarque détruit tous les cybermen ainsi qu'elle-même. Alors que le "blindé", sans contrôle, va tomber sur la ville, le Docteur, grâce à une lance dimensionnelle, réussi à l'envoyer dans le vortex du temps afin qu'il soit désintégré.

Jackson Lake, exultant de joie, s'adresse alors à la population, vantant les mérites du Docteur, expliquant qu'il a sauvé le monde de nombreuses fois, sans jamais être remercié. Il leur demande alors de se joindre à lui et les remerciements ainsi que les applaudissements pleuvent. Le Docteur est heureux, ainsi que tous les habitants présents en cette nuit de Noël.

Peu après, Jackson et le Docteur discutent. L'homme prend conscience de la réalité. Il est veuf mais il lui reste son fils, Frederick, et une amie fidèle. Il invite le Docteur à partager leur repas de Noël mais celui-ci lui fait comprendre qu'il doit partir et se dirige vers son Tardis. Jackson Lake pénètre à l'intérieur, pour vivre une dernière aventure, et est émerveillé bien que se soit trop pour lui, et il en ressort, comblé mais légèrement effrayé.

Avant de se dire au revoir, Jackson lui demande pourquoi il n'a plus de compagnons avec qui voyager, et le Docteur lui répond que c'est ainsi, qu'ils s'en vont, et que certains l'oublient. Il lui avoue que ça lui brise le coeur.

Jackson, comprenant la solitude de son nouvel ami, réitère son invitation en lui disant qu'il est obligé d'accepter. Le Docteur accepte alors, lui faisant remarquer qu'il est rare que quelqu'un réussisse à le faire changer d'avis. Il lui dit aussi que, s'il y avait un autre Docteur, il serait ravi que se soit lui.

Et les deux hommes s'en vont ensemble rejoindre ceux qui les attendent en cette nuit de Noël...

 

FIN

Crédit: owhar

Script VF de l'épisode spécial Noël "Cyber Noël"

 

1851 - VEILLE DE NOËL - UNE PLACE DE MARCHE - DE JOUR

Le TARDIS se matérialise sous un pont, dans la neige. Le Docteur ouvre les portes et regarde autour de lui avec un sourire. Il marche quelques instants et se retrouve sur une place de marché. Le Docteur voit un enfant.

LE DOCTEUR (s’adressant à l'enfant) : Dis donc mon garçon, quel jour sommes-nous ?

L'ENFANT : La veille de Noël, vous ne seriez pas un peu débile ?!

LE DOCTEUR : Hey ! Répond à la question !

L'ENFANT : On est en l'an de grâce 1851, monsieur.

LE DOCTEUR : D’accord, excellente année, un peu ennuyeuse.

Une femme crie.

LA VOIX DE FEMME : Docteur ! Docteur !

LE DOCTEUR (content et étonné à la fois) : On m'appelle ?!

Il court dans la direction de la voix.

VOIX DE FEMME : Docteur !

LE DOCTEUR : Je suis là, ne vous en faites pas ! Reculez-vous et voyons ce que nous avons là ! (on entend quelque chose frapper à la porte). Oh ! D'accord, j'ai saisi le problème. Quoi qu'il y ait derrière cette porte, partez !

LA FEMME : Docteur !

LE DOCTEUR : Non, non c'est bon je suis là, hello !

 

DANS UNE RUE DESERTE - JOUR

La femme regarde le Docteur en le prenant pour un fou.

LA FEMME : Ne soyez pas stupide, qui êtes-vous ?

LE DOCTEUR : Je suis le Docteur !

LA FEMME : Docteur quoi ?

LE DOCTEUR : Juste le Docteur !

LA FEMME: Il ne peut pas y avoir deux Docteurs !

Quelque chose essaie de sortir en forçant une porte. Un autre homme apparait. Lui, Le Docteur et la femme sont devant cette porte.

L'AUTRE HOMME : Je suis là, ne vous en faites pas ! Reculez-vous et voyons ce que nous avons là !

LE DOCTEUR : Attendez ! Vous êtes qui ?

L'AUTRE HOMME : Je suis le Docteur, juste le Docteur, le seul l'unique et le meilleur. Rosita, donnez-moi le tournevis sonique !

LE DOCTEUR : Le quoi ?

LE DOCTEUR 2 : A présent, hâtez-vous de retourner au Tardis. Je vous conseille de vous reculer, monsieur, ceci est un travail pour un seigneur du Temps !

LE DOCTEUR : Un seigneur du quoi ?

LE DOCTEUR ET LE DOCTEUR 2 (d’une seule voix) : Oh ça c'est une ombre !  Allons-y !

 

Générique de début

 

LE DOCTEUR 2 : Je traque cette horrible créature depuis quinze jours alors reculez-vous !

LE DOCTEUR : Ça m’a tout l'air d'être une conversion primitive. Ils ont dû prendre le cerveau d'un chat ou d'un chien.

LE DOCTEUR 2 : Bavarder ne nous mènera à rien ! Rosita !

ROSITA : Prête !

LE DOCTEUR 2 : Parfait ! Observez et prenez-en de la graine ! (Il attrape la bête avec un lasso). Excellent ! A présent il est temps de ramener cette petite bestiole timorée sur le plancher des vaches.

Il se fait emporter par la bête qui grimpe sur un immeuble.

LE DOCTEUR : Ou non !

LE DOCTEUR 2 : Je pense que j'ai comme un petit problème !

LE DOCTEUR : On ne change pas les bonnes vieilles habitudes. (Il attrape le Docteur 2). C'est bon je vous tiens !

ROSITA : Quelle bande d'idiots !

LE DOCTEUR 2 : Peut-être que si vous tiriez un peu ?

LE DOCTEUR : Je fais que ça, tirer, dans cette position je ne vois pas ce que je peux faire d'autre !

LE DOCTEUR 2 : Alors, je vous suggère de lâcher cette corde !

LE DOCTEUR : Je ne compte pas vous lâcher d'une semelle, Docteur ! Vous ne me reconnaissez pas ?

LE DOCTEUR 2 : Non, je devrais ? Nous nous connaissons ? Je doute que ce soit le bon moment pour consulter mon carnet d'adresse !

LE DOCTEUR : Elle va sauter !

LE DOCTEUR 2 : Et nous, nous allons tomber !

Rosita coupe la corde et les deux hommes tombent sur le sol en riant. Puis tous trois sortent de l'immeuble.

ROSITA: Je suis contente que vous trouviez ceci si amusant ! Vous êtes fous ! Tous les deux ! Vous auriez pu vous faire tuer !

LE DOCTEUR : Mais de toute évidence, nous sommes vivants !

LE DOCTEUR 2 : Laissez-moi vous présenter Rosita, ma fidèle compagne, qui passe son temps à me réprimander.

LE DOCTEUR : Ouais ! Elles font toutes ça. Rosita ! Jolie nom ! Bonjour Rosita.

ROSITA : Je vais être obligée d'aller démonter tous les pièges ! Ils n'auront servi à rien ! Nous n'avons plus que vingt minutes avant l'enterrement, ne l'oubliez pas, et ensuite on retourne au Tardis, d'accord !

LE DOCTEUR : Un enterrement ?

LE DOCTEUR 2 : C'est une longue histoire, ce n'est pas le mien, pas encore. (se tenant le dos). Oh ! Je suis plus aussi jeune que je l’étais !

LE DOCTEUR : Et bien plus que quand vous étiez moi.

LE DOCTEUR 2 : Quand  j’étais qui ?

LE DOCTEUR : Vous ne me reconnaissez vraiment pas ?

LE DOCTEUR 2 : Pas du tout.

LE DOCTEUR : Mais vous êtes le Docteur ! Le prochain Docteur, ou le prochain après le prochain, enfin un Docteur futur.

LE DOCTEUR 2 : Oh, oh !

LE DOCTEUR : Non ne me dites pas ce qu’il m’est arrivé, encore que j’espère ne pas avoir trébuché sur une brique parce que ça serait embarrassant, d’un autre côté ça serait sans douleur, il y a pire, enfin ça dépend des briques !

LE DOCTEUR 2 : Ce que vous dites n’a aucun sens et pourriez-vous me dire qui vous êtes exactement !

LE DOCTEUR : Oh ! Je suis Smith, je m’appelle John Smith, mais moi je sais qui vous êtes, Docteur, vous êtes une légende, si je peux me permettre.

LE DOCTEUR 2 : La modestie m’interdit d’abonder dans votre sens, monsieur, mais oui, oui, c’est vrai.

LE DOCTEUR : Une légende qui souffre de petits problèmes de mémoire, je me trompe ?

LE DOCTEUR 2 : Comment vous le savez ?

LE DOCTEUR : Vous m’avez oublié !

LE DOCTEUR 2 : Oui, il est vrai que tout un pan de ma vie m’a été dérobé. Chaque fois que je veux me tourner vers le passé, il n’y a rien !

LE DOCTEUR : A quand remonte cette amnésie ?

LE DOCTEUR 2 : Depuis le duel avec les cybermen, les maîtres de l’atrocité que nous venons de combattre, ils comptent parmi mes plus vieux ennemis aujourd’hui, ils sévissent dans l’ombre. Vous ne me croirez sans doute pas, Monsieur Smith, mais ce sont des créatures venus d’un autre monde.

LE DOCTEUR : Ah oui, oh !

LE DOCTEUR 2 : Ils seraient apparu d’on ne sait où, tombés du ciel dans un grand éclat de lumière, et ils m’ont retrouvé ! Une chose a été volée et une autre a été perdue. Comment étais-je dans le passé ?

LE DOCTEUR : J’ignore si je devrais vous le dire, il faut être prudent avec l’amnésie, un seul mot de travers...

LE DOCTEUR 2 : C’est très étrange, je vous parle de cybermen, venus des étoiles et pas le moindre clignement de paupière !

LE DOCTEUR : Oh ! Les clignements !  Ne clignez pas des yeux, vous vous souvenez, ne clignez pas des yeux ou vous êtes mort, les statues, Sally et  les anges, ça ne vous dit rien ?

LE DOCTEUR 2 : Vous êtes un homme très bizarre !

LE DOCTEUR : Oh ! Je le suis toujours ! (il regarde autour de lui). Quelque chose ne tourne pas rond !

LE DOCTEUR 2  : Oh ! L’enterrement ! Il commence à quatorze heures ! Ravi de vous avoir rencontré monsieur Smith, surtout n’en parlez à personne.

LE DOCTEUR : Oh ! Je peux vous accompagner ?

LE DOCTEUR 2 : Oh ! Ça peut être dangereux, et rassurez-vous cette ville est en sécurité sous ma garde ! (il commence à partir et se retourne soudain). Ah j’oubliais, je vous souhaite un joyeux Noël monsieur Smith !

LE DOCTEUR : Vous aussi Docteur !

 

QUARTIER GERENAL DES CYBERMEN - JOUR

Une salle, avec un écran qui retransmet l'aventure du Docteur et du Docteur 2Des cybermen regardent l’écran.

CYBERMAN 1 (arrive dans la salle) : Rapport !

CYBERMAN 2 (s'adressant au cyberman 1) : La super onde 11 a établi le contact !

CYBERMAN 1 : Observez bien l’ennemi ! Cet homme est dangereux, cet homme est notre ennemi ! Cet homme est le Docteur. (il se tourne vers une femme). L’attaque est programmée pour 14 heures, le bon déroulement de l’ascension en dépend ! Tous les éléments sont-ils en position ?

LA FEMME : je crains que cela ne dépende que de vous ! Je ne peux que promettre de faire de mon mieux !

CYBERMAN 1 : Définir les paramètres pour «  de mon mieux » !

LA FEMME : Comment dites-vous déjà ? Je vais accomplir cette tâche avec le maximum d’efficacité. Et respecterez-vous votre part du marché ?

CYBERMAN 1 : Avec la nouvelle ère, vous serez anoblie à la cour du cyber monarque !

LA FEMME : Le cyber monarque va se réveiller, oui en effet ! Tout comme un homme. Si vous voulez bien m’excuser, je dois me rendre à des funérailles.

 

DANS UN JARDIN - JOUR

Le Docteur 2 et Rosita sont cachés derrière des arbres alors qu'un carrosse quitte le manoir qui se trouve en face d'eux.

LE DOCTEUR 2  : Le regretté révérend Fairchild vient de quitter sa paisible demeure pour la toute dernière fois. Que son âme repose en paix. Bien, à présent que la maison est vide je vais m'y introduire par l'arrière tandis que vous retournerez au Tardis. Tout ceci n'est pas un travail pour une femme.

ROSITA (outrée) : Mais quand il s'agit de vous sauver la vie, c'est un travail pour une femme, peut-être.

LE DOCTEUR 2  : La compagne du Docteur fait ce que le Docteur dit. Dépêchez-vous !

 

DEVANT LA MAISON DU REVERAND FAIRCHILD - JOUR

Devant une porte. De l'intérieur, le Docteur ouvre la porte que le Docteur 2 tentait de forcer.

LE DOCTEUR : Bonjour !

LE DOCTEUR 2 : Oh ! Mais comment êtes-vous entré ?

LE DOCTEUR : Oh... par devant. Je suis doué avec les serrures. Euh... je voulais vous demander, est-ce que c'est votre tournevis sonique ?

LE DOCTEUR 2  (lui montre un tournevis) : Oui, je serais perdu sans lui.

LE DOCTEUR : Mais c'est un tournevis ! En quoi est-t-il sonique ?

LE DOCTEUR 2 : Eh bien, il fait du bruit ! (il tape le tournevis contre l'encadrement de la porte). C'est sonique, non ! Vu que nous nous comportons comme de vulgaires cambrioleurs, je suggère que nous évitions de nous faire remarquer !

Il entre dans la maison.

LE DOCTEUR : Cette enquête que vous menez, sur quoi porte-t-elle ?

LE DOCTEUR 2 : Tout a commencé par un meurtre !

LE DOCTEUR : Ah très bien ! Je veux dire c'est mal ! Qui était-ce ?

LE DOCTEUR 2 : Un certain Jackson Lake. Professeur de mathématiques dans le Sussex, il est arrivé à Londres, il y a trois semaines et il y a connu une mort affreuse.

LE DOCTEUR : Des cybermen ?

LE DOCTEUR 2 : Difficile à dire, on n'a pas retrouvé son corps, c'est ce qui a tout déclenché ! Des morts mystérieuses et des enlèvements, des enfants, tous disparus sans laisser de traces.

LE DOCTEUR : A qui est cette maison ?

LE DOCTEUR 2 : A la dernière victime, le Révérend Fairchild. On l'a retrouvé, des marques sur le front comme la marque d'une violente électrocution.

LE DOCTEUR : Mais en quoi était-il important ?

LE DOCTEUR 2 : Je vous trouve bien curieux !

LE DOCTEUR : Je suis votre compagnon !

LE DOCTEUR 2 : Le révérend était un pilier de la société. Il était membre de nombreux conseils paroissiaux et c'est un grand défenseur de la cause des enfants.

LE DOCTEUR : Encore les enfants ! Pourquoi les cybermen voulaient-ils sa mort et quel est son lien avec la première victime, ce Jackson Lake ?

LE DOCTEUR 2 : C'est étrange j'ai l'impression de tout vous raconter comme s'il y avait entre nous une sorte de confiance. Vous m'êtes familier M. Smith, je connais votre visage, mais pourquoi ?

LE DOCTEUR : Je me pose une question, je n'ai pu m'empêcher de remarquer que vous portez une montre à gousset.

LE DOCTEUR 2 : C'est important ?

LE DOCTEUR : La légende raconte que tous les souvenirs d'un seigneur du temps sont parfois conservés dans une montre. Je peux ? (Le Docteur 2 lui tend la montre). On raconte aussi qu'en ouvrant la montre (il ouvre la montre mais rien n'en sort à part un bout de la montre qui tombe à terre), ou peut-être pas !

LE DOCTEUR 2  (gêné) : Je la porte par coquetterie.

LE DOCTEUR : Où en étions-nous ? (il renifle). Une invasion extraterrestre !

LE DOCTEUR 2 : Oui ! Cherchez des objets étranges probablement métalliques, tout ce qui semble ne pas appartenir à notre monde, un engin métallique ne ressemblant à aucune machine terrestre. (Le Docteur utilise son tournevis sonique). Il se peut qu'il soit organique mais qu'il ne ressemble à aucun organisme vivant sur notre terre. Chut ! Quel est ce bruit !

LE DOCTEUR : Oh ! C'est rien c'est moi, je sifflais. (il se met à siffler). Le bureau m'intrigue beaucoup. (Il fouille le bureau et y trouve un étrange cylindre). Etrange et métallique, vous aviez raison. Ces deux objets sont des infos tubes (il regarde le Docteur 2), enfin j'imagine, je crois que si j'étais vous, je dirais qu'on les met en route de cette façon. (Il met en route le cylindre et des images apparaissent sur le miroir). Vous voyez ce sont des informations compressées, il y en a des tonnes (il met ses lunettes). Celui-ci contient toute l'histoire de Londres de 1066 jusqu'à aujourd’hui. C'est comme un disque, un cyber disque mais pourquoi les cybermen se serviraient d'un appareil aussi simple ? Il devrait être sans fil, à moins que les cybermen ne soient pas dans le bon siècle, ils n'ont pas assez de puissance. Ils ont besoin d'infos tubes tout à fait banals pour se mettre à jour. (il regarde le Docteur 2). Est-ce que ça va ?

LE DOCTEUR 2 : Ça va !

LE DOCTEUR : Non, qu'y a-t-il ? Qu'est-ce qui ne va pas ?

LE DOCTEUR 2 : J'en ai déjà vu auparavant, j'avais dans la main un de ces objets. Le soir où j'ai perdu la mémoire, le soir où je me suis régénéré. Les cybermen, ils m'ont fait changer, ma mémoire, mon visage et tout le reste. Vous étiez là ! Qui êtes-vous ?

LE DOCTEUR : Je suis un ami. Je vous assure !

LE DOCTEUR 2 : Alors je vous en prie, John, aidez-moi !

LE DOCTEUR : Ah ! Je n’ai jamais su dire non à ça. (Il se lève). Mais cette conversation ne convient pas à la demeure d'un défunt, nous devrions peut-être repartir au Tardis, euh votre Tardis ! Attendez une seconde, il me reste encore une petite chose à vérifier ce ne sera pas long ! Il y a un truc que je ne saisis pas, si il y avait des infos tubes dans cette pièce alors peut-être qu'elle contient quelque chose qui valait le coup d'être enregistré. (Il ouvre une porte, apparaît un cyberman). D'accord ! (Il referme la porte).  Il est temps de courir ! Il n'y pas une seconde à perdre. Dépêchez-vous, Docteur !

CYBERMAN : Exterminez !

LE DOCTEUR : Les escaliers, on ne doit pas les conduire dehors ! (Il prend une épée). Je suis une fine fleur à l'épée, mieux vaut éviter de m'ennuyer quand j'en ai une. C'est votre dernière avertissement ! (Les cybermen continuent d'avancer vers lui). Cette fois, c'est vraiment mon dernier avertissement. J'abandonne ! Ecoutez-moi bien ! Quoi que vous fassiez ici, bloqués dans cette époque, je peux vous aider, je ne plaisante pas, je suis le seul à être en mesure de vous aider, écoutez-moi ! Je suis le Docteur vous avez besoin de moi ! Vérifiez votre mémoire, je suis bien le Docteur, laissez cette homme tranquille ! Le Docteur, c'est moi ! (Il pousse les cybermen avec le pied). Le Docteur, vous vous rappelez, c'est moi le Docteur, vous avez besoin de moi vivant, il vous faut le Docteur et c'est moi !

Le Docteur 2 ouvre un des infos tubes et envoie le faisceau dans la tête des cybermen qui explosent.

LE DOCTEUR : Ah ! Ah ! Ah !, les infos tubes ont un noyau cyclo-Steinham, bien sûr ! Vous avez ouvert le noyau, brisé la sécurité et ça, seul le Docteur aurait songé à ça !

LE DOCTEUR 2 : Je l'ai fait la dernière fois !

LE DOCTEUR : Ça va aller, ne vous en faites pas, faites-moi voir.

LE DOCTEUR 2 : Vous leur avez dit que vous êtes le Docteur, pourquoi ça ?

LE DOCTEUR : Ah, j'essaie juste de vous protéger.

LE DOCTEUR 2 : Vous essayez de me voler la seule chose qu’il me reste, vous aussi ! Ils m'ont dérobé quelque chose de très précieux mais je ne me rappelle pas quoi ! Qu'est ce qui m'est arrivé, que m’ont-ils fait ?

LE DOCTEUR : Nous trouverons, ensemble vous et moi !

 

CIMETIERE - JOUR

Dans un cimetière, des hommes mettent en terre un cercueil.

LE PASTEUR : Nous recommandons à Dieu l'âme de notre frère et nous rendons son corps au sol, la terre revient à la terre, la cendre aux cendres, la poussière à la poussière dans l'espérance de la résurrection à la vie éternelle. (une femme arrive, vêtue de rouge). Par Jésus Christ, notre seigneur à l'avènement duquel pour juger le monde, la terre, et la mer rendront leur mort et le corps de ceux qui sont morts en lui seront changés, rendus conformes à son propre corps glorieux selon cette puissance par laquelle il peut s'assujettir de toute chose, j'entendis une voix du ciel qui me disait...

Il s'arrête.

LA FEMME : Continuez.

LE PASTEUR : Madame, il me faut protester !

LA FEMME : Pour quelle raison ?

LE PASTEUR : La présence d’une femme à un enterrement est déjà tout à fait discutable mais votre tenue...

LA FEMME : Vous la trouvez trop excitante ?

UN HOMME : Vous déshonorez cette cérémonie, vous avez l’air d’une catin !

LA FEMME : Oh ! Vous savez de quoi vous parlez, Monsieur Cole !

M. COLE : Comment connaissez-vous mon nom ?

LA FEMME : Oh vous êtes passés à côté de moi à de nombreuses reprises, distingués, charitables comme les hommes que vous êtes, sans jamais me demander quel est mon nom.

UN HOMME : Vous êtes mademoiselle Hartigan, n’est-ce pas ?

MELLE HARTIGAN : Ah ! Vous avez fait attention, je vous avais vu me regarder, espèce de vilain garnement.

LE PASTEUR : Pardon mais qui est cette femme ?

MELLE HARTIGAN : Je suis la directrice du foyer des pauvres de St Joseph, à votre service. Oh ! Je vous ai bien tous observés quand vous veniez, affables et souriants, faisant montre de votre bienveillance envers les pauvres tandis que je m’échinais à nettoyer leurs paillasses crasseuses.

LE PASTEUR : Je me vois dans l’obligation d’insister, vous devez quitter les lieux.

MELLE HARTIGAN (se penchant sur le cercueil) : Il y avait une raison pour que ce cher révérend Fairchild nous quitte, vous rassembler tous au même endroit. Et après tout, quelle meilleure occasion qu’un enterrement ! Tout homme né d’une femme ne dispose que d’un très court moment à vivre, encore que j’ai quelques amis qui trouveraient complètement à redire à cette affirmation, voulez-vous les rencontrez ? Ecoutez ! Je les entends déjà qui approchent.

Des cybermen  arrivent, les hommes regroupés pour l’enterrement paniquent.

MELLE HARTIGAN : M. Cole, M. Scoones, M. Fletch et M. Miligan restez où vous êtes, nous avons besoin de vous. Quant au reste nous allons devoir nous débarrasser de vous, désolée.

LE PASTEUR : Mais que Diable sont ces affreuses créatures ?

MELLE HARTIGAN : Des cybermen !

Les cybermen  tuent tout le monde.

MELLE HARTIGAN : Je répète : M. Cole, M. Scoones, M. Fletch et M. Miligan, restez !

M. COLE : Espèce de sorcière !

MELLE HARTIGAN : Moi aussi, je vous souhaite un joyeux Noël !

UN HOMME : Mais vous nous avez épargnés ! Pourquoi avez-vous besoin de nous !

MELLE HARTIGAN : Pour vos enfants ! C'est amusant, maintenant que j'y pense. Pendant toutes ces années, aucun d'entre vous ne m'a jamais demandé quel était mon prénom. C'est Mercy. [«Pitié» en anglais].

Dans une rue, les deux Docteurs rejoignent Rosita.

 

EXTERIEUR - JOUR

Dans une rue, les deux Docteurs reviennent de la maison du révérend.

ROSITA : Docteur ! (elle accourt vers le Docteur 2). J'ai cru que vous étiez mort !

LE DOCTEUR 2 : Allons ! Allons ! Rosita, un peu de tenue.

ROSITA : Oh ! Vous êtes parti depuis tellement longtemps ! C'est toujours la même chose, il part en me laissant seule ! C'est à devenir folle !

LE DOCTEUR 2 : Comment se porte le Tardis ?

ROSITA : Oh ! Il est fin prêt, suivez-moi !

LE DOCTEUR : Il me tarde de voir ça.

LE DOCTEUR 2 : Vous aviez vu juste, Rosita, la mort du révérend Fairchild était effectivement l'œuvre des cybermen.

 

DANS UNE ECURIE - NUIT

Ils entrent dans une écurie où des valises sont entassées.

LE DOCTEUR : Vous vivez ici ?

LE DOCTEUR 2 : Ce n'est qu'un pied à terre temporaire jusqu'à ce que nous ayons vaincu l'ennemi. Le Tardis est magnifique mais on ne peut pas vivre dedans.

LE DOCTEUR : Et où se trouve votre Tardis ?

LE DOCTEUR 2 :Il est dans la cour.

LE DOCTEUR (remarque un grand nombre de valises) : Qu'est-ce que c'est que tous ces bagages ?

LE DOCTEUR 2 : Ce sont des preuves. Ils appartenaient à Jackson Lake, la première personne à avoir été assassinée ! Ah ! Si vous aviez vu notre nouvel ami, Rosita, c'est un fier combattant, tout comme moi. Il a affronté un des cybermen avec une épée. Je n'ai pas honte de l’avouer, il a été plus courageux que moi. Il a été brillant ! (Le Docteur utilise son tournevis sonique, autour de lui). C'est vous qui sifflez de nouveau ?

LE DOCTEUR : Oui, oui c'est encore moi !

Il fait signe de se taire à Rosita qui l'a vu faire et fouille les bagages.

ROSITA : Toutes ces affaires appartiennent à un autre homme !

LE DOCTEUR : C'est vrai mais un homme mort. Comment vous êtes-vous rencontrés ?

ROSITA : Le Docteur m'a sauvé la vie. Il faisait nuit, j'étais prêt de Osterman’s Wharf et cette créature est apparue de Dieu sait où, un homme fait entièrement de métal. J'ai bien cru que j'allais mourir et puis il est arrivé. Le Docteur ! Vous pouvez l'aider, monsieur, il fait d'horribles cauchemars, il se réveille en pleine nuit dans un tel état de terreur...

LE DOCTEUR 2 : Ne vous en faites pas, Rosita, étant données les choses qu'un seigneur du temps a pu voir, tout ce qu'il a perdu, ce n'est pas étonnant qu'il fasse des cauchemars.

LE DOCTEUR : Ouais ! ... qu'avons-nous là-dedans ? Regardez ! (Il sort un info tube de la poche d'une veste qui se trouve dans l'un des bagages). Jackson Lake avait un info tube.

LE DOCTEUR 2 : Comment est-ce possible ? Est-ce que c'est important ?

LE DOCTEUR : Docteur, la réponse à tout cela se trouve dans votre Tardis, je voudrais le voir.

LE DOCTEUR 2 : Monsieur Smith, ce serait un grand honneur !

 

EXT - NUIT

Ils sortent de l'écurie et se retrouvent devant une montgolfière.

LE DOCTEUR 2 : Et le voici, mon moyen de transport à travers le temps et l'espace, le Tardis.

LE DOCTEUR  (interloqué) : Vous avez un ballon ?!

LE DOCTEUR 2 : Le Tardis : T. A. R. D. I. S, ce qui signifie transport aérien révolutionnaire développé avec infiniment de style ! Qu'en dites-vous ?

LE DOCTEUR : Eh bien, en fait, je suis un peu surpris mais j'aime bien ! Chouette ! Chouette Tardis ! Ouais, brillant ! Très ingénieux ! Vous l'avez gonflé avec du gaz, c'est ça ?

LE DOCTEUR 2 : Nous sommes à côté de l'usine de Mutton Street. Je leur verse une somme assez modique. (Il se tourne vers un jeune homme). Beau travail, Jake !

JAKE : Content de vous rendre service, Monsieur !

Il prend le billet que le Docteur 2 lui tend.

LE DOCTEUR : Vous avez beaucoup d'argent !

LE DOCTEUR 2 : Ah ! On n’a rien sans rien, vous savez ce que c'est ! Et pour le panneau qui a été arraché ?

JAKE : Je l'ai réparé, tout devrait fonctionner. On sait jamais, c'est peut-être pour ce soir. Docteur, vous imaginez ça ? Vivre la nuit de Noël depuis le ciel ?

LE DOCTEUR 2 : Non, je ne crois pas que ce sera encore pour cette fois. Un jour, je pourrais m’envoler, un jour prochain.

LE DOCTEUR : Vous n'avez encore jamais décollé ?

ROSITA : Il rêve de s'en aller d'ici, mais il ne le fait jamais.

LE DOCTEUR 2 : Je ne pourrais m'envoler à bord du Tardis que lorsque Londres sera saine et sauve et quand je me trouverais enfin là-haut... Imaginez, John ! Voyagez à travers le temps et l'espace.

LE DOCTEUR : Le moyen idéal pour s'échapper... Vous ne vous demandez jamais ce que vous voulez fuir ?

LE DOCTEUR 2 : A chaque minute qui passe !

LE DOCTEUR : Vous voudriez que je vous le dise ? J'ai enfin compris de quoi il retourne. Comment vous êtes devenu le Docteur ! Qu'est-ce que vous en dites ? Vous voulez savoir ?

 

EXTERIEUR - NUIT

Changement d'endroit. Quatre hommes sont en ligne, des oreillettes cybernétiques à l'oreille.

MELLE HARTIGAN : M. Cole, M. Scoones, M. Fletch et M. Miligan, vous avez tous reçu vos instructions et la cour du cybermonarque compte sur vous. Mais avant tout, que diriez-vous de faire un petit essai ? Tournez à gauche ! (les hommes s'exécutent). A droite ! Tournez à gauche ! Face à moi! (elle rit). Je pourrais jouer à cela toute la nuit ! Maintenant, allez accomplir votre tâche. Ramenez-les tous !

 

ECURIE - NUIT

De nouveau dans l'écurie, Rosita et les deux Docteurs sont assis.

LE DOCTEUR : Toute cette histoire a débuté avec les cybermen à une époque très éloignée de celle-ci, très loin de là où nous nous trouvons. Les cybermen livraient bataille et ils ont perdu. En conséquence de quoi, ils ont été envoyés dans une dimension inhospitalière, appelée le vide, pour y être emprisonné à tout jamais. Mais ensuite une plus grande bataille a éclaté, si grande, en fait, que tout ce qui se trouvait dans le vide a été anéanti ! Mais tandis que les murs de notre monde se sont craquelés, les derniers de la race des cybermen ont été aspirés à travers les dimensions et ont remonté le cours du temps pour atterrir ici, et c'est là qu'ils vous ont trouvé...

LE DOCTEUR 2 : Je les ai combattus, je sais bien ceci ! Mais qu'est-ce qu'il s'est passé ?

LE DOCTEUR : A la même période, un autre homme est arrivé à Londres : Monsieur Jackson Lake. Il avait beaucoup de bagages, pas mal d'argent en poche, peut-être venait-il pour les fêtes de Noël, je n’en sais rien mais il a rencontré les cybermen lui aussi. Et tout comme vous, exactement comme vous, il est entré en possession d'un info tube.

LE DOCTEUR 2 : Mais il a été tué ! Jackson Lake est mort, les cybermen l'ont abattu.

LE DOCTEUR : Vous dites qu’on n’a jamais retrouvé le corps. Vous avez conservé tous ses bagages mais vous n'avez jamais pu vous résoudre à les ouvrir ! Je vous ai dit que la réponse se trouvait dans votre montre à gousset, vous permettez ? (Il prend la montre et la retourne dévoilant deux lettres gravées). J. L. c'est la montre de Jackson Lake.

ROSITA : Ça veut dire que Jackson Lake, c'est vous, Monsieur ?

LE DOCTEUR 2 : Mais je suis le Docteur !

LE DOCTEUR : Vous êtes devenu le Docteur parce que le fameux info tube que vous avez récupéré contient des informations sur une personne en particulier. (Le Docteur active l'info tube). C'est la base de données des cybermen, ils ont dû la voler aux Daleks une fois dans le vide. Elle contient tout ce qu'il est nécessaire de savoir à propos du Docteur !

Le visage du Docteur apparaît.

JACKSON LAKE : C'est vous !

LE DOCTEUR : Seigneur du Temps, Tardis, ennemi des cybermen, le seul et l'unique ! Vous comprenez ? Je crois que cet info tube s'est retourné contre vous et qu'il a déchargé toutes ses informations à mon sujet directement dans votre cerveau.

JACKSON LAKE : Je ne suis qu'un imposteur !

LE DOCTEUR : Non, non, les infos tubes ne contiennent que des informations, la bravoure dont vous avez fait preuve en sauvant la vie de Rosita et en sauvant la ville de Londres, et cette inventivité ! Fabriquer un Tardis ! Tout cela vient de vous !

JACKSON LAKE : Qu'y a-t-il d’autre ? Dites-moi tout le reste !

LE DOCTEUR : Quelque chose vous manque n'est-ce pas ?

JACKSON LAKE : Je vous demande de me le dire, monsieur ! Dites-moi ce qu'ils m'ont pris !

LE DOCTEUR : Je suis désolé ! Je suis sincèrement désolé mais ça fait beaucoup de bagages pour un homme seul ! Un info tube n'est qu'une base de données technologiques, il ne peut pas faire perdre la tête à un homme. Le mal dont vous souffrez s'appelle une fuite dissociative. C'est une forme d'amnésie dans laquelle l'esprit se dissocie d'un traumatisme pour ne pas avoir à le revivre de nouveau ! Vous avez souhaitez devenir quelqu'un d'autre parce que Jackson Lake avait subi des pertes atroces dans sa vie.

Une horloge sonne au loin.

ROSITA : Il est minuit. C'est le jour de Noël.

JACKSON LAKE : Je me rappelle ! Ah ! Mon Dieu ! (il a une vision des cybermen s'approchant d'une femme). Caroline ! Ils ont tué ma femme ! Ils l'ont tuée.

Il pleure et les infos tubes se mettent à bipper, le Docteur suit le signal.

LE DOCTEUR : On dirait que vous avez trouvé tout un stock d'info tubes.

Il sort une ceinture où sont accrochés des dizaines d'info tubes.

ROSITA : Vous entendez ça ? C'est quoi ce bruit ?

LE DOCTEUR : L'activation, un appel aux armes ! Les cybermen sont en marche !

Il court dans la rue.

JACKSON LAKE (à Rosita) : Le Docteur  a besoin qu'on l'assiste, c'est une chose que j'ai appris à son sujet. Quelqu'un doit lutter à ses côtés ! Courrez le rejoindre ! Allez-y !

 

EXTERIEUR - LA NUIT DE NOËL

Dans la rue des enfants marchent en groupe, guidés par M. Cole. Rosita rejoint le Docteur qui assiste à la scène en cachette.

ROSITA : Je suis là ! Qu'est-ce qu'il se passe ? (Les enfants pleurent). C'est Monsieur Cole, c'est le directeur du foyer d'Hazel Street. Peut-être qu'il les emmène à la messe ?

LE DOCTEUR : Oh non, ça n'a rien de très catholique ! (il s'approche de M. Cole). Est-ce que vous m'entendez ? Il y a quelqu'un ? On ne dirait pas ! Monsieur Cole, vous semblez avoir quelque chose dans l'oreille ! Ceci risque de vous... (il est interrompu par l'arrivée d'une ombre). Ils les surveillent, en les affrontant on risque de blesser les enfants !

ROSITA : Mais où les emmènent-ils ?

Jake arrive.

JAKE : J'ai l'impression qu'ils vont tâter du fouet, si vous voulez mon avis. Ils disent qu'il y en a trop de ces morveux ! J'ai vu un autre groupe partir du foyer d'Ingleby sur Broadback Lane.

LE DOCTEUR : Où ça se trouve ?

ROSITA : De ce côté ! (elle court). Il y en a des dizaines !

LE DOCTEUR : Qu'est-ce qu'ils veulent faire d'eux ?

Les enfants s'arrêtent devant une porte et un cyberman en sort.

M. COLE : Continuez à avancer ! Vous allez entrer dans la cour du cybermonarque ! En avant. Ceci est un ordre ! En avant !

Les enfants sont effrayés mais obéissent.

 

ECURIE - NUIT

De nouveau dans l'écurie. Jackson, seul et en pleurs.

JACKSON LAKE : Où est-il ? Où est-il ?

Il fouille dans les bagages.

 

EXTERIEUR - NUIT

Vers le bâtiment où les enfants ont été conduits. Rosita et le Docteur sont cachés et des cybermen gardent la porte.

ROSITA : Cette porte mène à l'écluse. Les eaux usées passent par là pour se jeter dans la Tamise.

LE DOCTEUR : Je vois. Mais l'endroit est trop surveillé, il faut trouver une autre entrée.

Des cybermen les encerclent.

LE DOCTEUR : Oh ! Non ! Non ! Ça c’est de la triche vous nous prenez par surprise ! Vos jambes sont réglées sur silencieux, ou quoi ?

Mademoiselle Hartigan arrive.

MELLE HARTIGAN : Tiens ! Tiens ! Qu’est-ce que nous avons là ?

LE DOCTEUR : Non, écoutez, venez vers moi très doucement, ne les laissez pas vous toucher.

MELLE HARTIGAN : Mais ils ne me feraient pas de mal, mes charmants petits anges, mes beaux chevaliers en armure étincelante et ce n’est pas une image !

LE DOCTEUR : Même s’ils ont réussi à vous convertir, vous ne parlez pas comme eux, vous avez encore votre libre arbitre, je vous en prie éloignez-vous d’eux !

MELLE HARTIGAN : Mais il n’y a pas eu de conversion, cher monsieur, personne n’a jamais asservi mon esprit, les cybermen m’ont offert la seule chose que je désirais : la libération.

ROSITA : Vous êtes qui ?

MELLE HARTIGAN : Je vous suggère de vous taire, je doute qu’il vous paie pour faire la conversation. En revanche j’aimerais savoir qui vous êtes, monsieur, vous semblez bien connaître mes compagnons.

LE DOCTEUR : Je suis le Docteur.

CYBERMAN : Incorrect ! Vous ne correspondez pas à notre description du Docteur.

LE DOCTEUR : Ouais c’est vrai ! Mais je crois que votre base de données a été corrompue. Attendez une seconde, regardez ça ! (il sort un info tube de sa poche). C’est l’info tube du Docteur, allez-y, branchez-le et téléchargez les données !

CYBERMAN : Le noyau a été endommagé, l’utiliser endommagerait les cyber-unités.

LE DOCTEUR : Ça valait le coup d’essayer.

CYBERMAN : Noyau réparé ! Téléchargement ! Vous êtes le Docteur.

LE DOCTEUR :  Bonjour !

CYBERMAN : Vous allez être éliminé !

LE DOCTEUR : Non s’il vous plait, rendez-moi un service avant de me tuer et dites-moi une chose : pourquoi vous avez besoin de ces enfants ?

MELLE HARTIGAN : A quoi peuvent-ils servir d’après vous ? Ils sont une bonne main d’œuvre.

LE DOCTEUR : Pour faire quoi ?

MELLE HARTIGAN : Les sujets de l’Empire le découvriront très bientôt et ils se prosterneront en signe d’allégeance !

LE DOCTEUR : Ils ont tout préparé pour le jour de Noël, c’était votre idée, Mademoiselle...

MELLE HARTIGAN : ... Hartigan, oui c’est le jour parfait pour une naissance et pour un message d’espoir au peuple, seulement cette fois ce message ne viendra pas d’un homme !

LE DOCTEUR : La naissance de quoi ?

MELLE HARTIGAN : Une naissance mais aussi une mort, la vôtre ! Merci beaucoup, Docteur ! Je suis ravie d’avoir pris part à votre toute dernière conversation. A présent, éliminez-le !

CYBERMAN : Eliminer !

Jackson Lake arrive et tue les cybermen.

JACKSON LAKE : A votre service Docteur !

MELLE HARTIGAN (furieuse) : Ombre ! Ombre !

LE DOCTEUR : Venez ! Il faut partir !

ROSITA : Une dernière chose.

Elle met un coup de poing dans le visage de Mademoiselle Hartigan.

LE DOCTEUR : Autant vous dire que je n’approuve pas vos méthodes ! Venez !

MELLE HARTIGAN (aux ombres) : Laissez-moi ! Laissez-moi tranquille ! Allez dire à vos maîtres que nous n’attendrons pas le lever du jour et que le cybermonarque va se réveiller ! Cette nuit !

Sous un pont. Rosita, le Docteur et Jackson Lake.

LE DOCTEUR : Leur repère se trouve tout près du fleuve, il faut arriver à y entrer !

JACKSON LAKE : Je vous ai devancé, ma femme et moi emménagions à Londres car j’avais obtenu un poste à l’université et bien que ma mémoire soit déficiente, j’ai trouvé ceci (il tend un papier). ça se trouvait dans les bagages ! Un acte notarié pour une maison située au 15 Baltimore street ! Si j’ai découvert les cybermen dans le cellier alors ça signifie...

LE DOCTEUR : Qu’il doit y avoir une entrée, brillant !

JACKSON LAKE : Mais il y a autre chose, je me souviens du cellier et de ma femme mais je suis persuadé qu’il y avait autre chose dans cette pièce. En découvrant de quoi il s’agit peut-être aurons nous la clé pour vaincre ces envahisseurs, alors allons-y !

LE DOCTEUR : Vous devriez peut-être...

ROSITA : N’y songez même pas !

 

QUARTIER GENERAL DES CYBERMEN - NUIT

Dans le quartier général des cybermen.

CYBERMAN EN CHEF (Melle Hartigan à sa suite) : Très sage décision ! Si le Docteur a l’intention d’intervenir alors l’ascension doit débuter immédiatement.

MELLE HARTIGAN : Excellent ! En ce qui vous concerne M. Cole, M. Scoones, M. Fletch et M. Miligan, votre travail est terminé. (elle pousse une manette et électrocute les quatre hommes). Les enfants ! Écoutez-moi ! Bien, il est l’heure d’entamer la nouvelle révolution industrielle. Je veux tous vous voir à l’ouvrage !

Les enfants travaillent.

CYBERMAN : Niveau d’énergie à 60 %, en augmentation ! Bientôt le cybermonarque va se réveiller !

MELLE HARTIGAN : Montrez-le moi.

 

INTERIEUR - NUIT

Dans le cellier de Jackson Lake, un cyberman est devant eux.

CYBERMAN : Eliminer !

Jackson le détruit avec un info tube et avance vers un objet.

LE DOCTEUR : Il devait sûrement garder ça, c’est une arche dimensionnelle. Ils ont dû la voler aux Daleks, c’est comme ça qu’ils ont pu voyager dans le temps. Est-ce que c’est ça, Jackson, ce dont vous n’arriviez pas à vous souvenir ?

JACKSON LAKE : Je ne crois pas non ! Je n’arrive pas à le voir ! Je suis dans le flou !

LE DOCTEUR : Pas assez d’énergie pour l’activer ! Dépêchons-nous ! Avanti !

 

SALLE DU TRÔNE DU CYBERMONARQUE - NUIT

Dans la salle du trône du cybermonarque. Un trône au fond de la pièce.

MELLE HARTIGAN (au cyberman en chef) : Oh c’est absolument  magnifique ! C’est tout à fait digne d’une personne royale, ce trône est vraiment très impressionnant, vous aurez l’air majestueux !

CYBERMAN EN CHEF : Le siège que vous appelez trône n’est pas prévu pour m’accueillir, ma seule fonction est de servir le cybermonarque, pas de devenir le cybermonarque !

MELLE HARTIGAN : Alors qui va s’assoir là ? (le cybermonarque se  retourne vers elle). Non attendez une seconde, il n’a jamais été question de ça ! Si vous vous souvenez bien vous m’avez dit que je serais anoblie !

CYBERMANS (en chœur) : Longue vie au Cybermonarque !

MELLE HARTIGAN : Mais vous m’aviez pourtant promis que je ne serais jamais convertie !

CYBERMAN EN CHEF : C’est ce que vous appelez un mensonge.

 

CELLIER - NUIT

Dans un couloir dans le cellier. Le Docteur, Rosita et Jackson Lake.

ROSITA : Qu'est-ce que les cybermen veulent ?

LE DOCTEUR : C'est nous qu'ils veulent ! Est-ce que vous savez ce qu'ils sont ? Des êtres humains dont le cerveau est enfermé dans un corps de métal, ils veulent que chaque être vivant devienne comme eux !

 

SALLE DU TRÔNE DU CYBERMONARQUE - NUIT

Dans la salle du trône du cybermonarque, Mademoiselle Hartigan est attachée sur le trône.

MELLE HARTIGAN : Mais vous n'avez pas le droit de me faire ça !

CYBERMAN EN CHEF : Incorrect ! Votre sort est sellé !

MELLE HARTIGAN : Mais je vous aurais servi quoi qu'il advienne !

CYBERMAN EN CHEF : Votre esprit est déchiré par la colère, la douleur et la vengeance, ces émotions n'ont pas leur place dans un esprit cybernétique. Activation ! Vous avez été tourmentée par vos émotions durant votre vie, à présent nous allons vous en défaire. Voici votre libération.

Un casque descend sur Mademoiselle Hartigan.

MELLE HARTIGAN : Pour l'amour de Dieu, n'avez-vous donc aucune pitié ?

CYBERMAN EN CHEF : Correct ! Le cybermonarque est né. Longue vie au Cybermonarque !

 

EXTERIEUR - NUIT

Le Docteur, Jackson Lake et Rosita arrivent par une entrée, dégagée, dans l'immense salle où les enfants travaillent.

JACKSON LAKE : Bonté divine !

ROSITA : Qu'est-ce que c'est ?

LE DOCTEUR : C'est un moteur ! Il génère de l'électricité mais pour quelle raison ?

JACKSON LAKE : Nous devons les libérer !

LE DOCTEUR : Non, non, non, non !

 

SALLE DU TRÔNE DU CYBERMONARQUE - NUIT

Dans la salle du trône.

MELLE HARTIGAN : Ah ! À présent j'ai accès à tant d'informations !

 

SALLE DE TRAVAIL - NUIT

Le Docteur est devant un écran.

LE DOCTEUR : Energie à 90% mais si nous coupons le moteur, l'énergie diminuera et les cybermen accourront ! Des fluctuations d'énergie ? Ce n’est pas normal !

JACKSON LAKE : Il y a un problème ?

LE DOCTEUR : Non ! Mais attendez, le logiciel est en train de se réécrire de lui-même ! Il est en train de changer.

 

SALLE DU TRÔNE DU CYBERMONARQUE - NUIT

Dans la salle du trône.

MELLE HARTIGAN : Je peux voir les étoiles, tous les mondes en dehors du nôtre, le vortex du temps qui s'ouvre devant moi et l'infinité dans toute sa splendeur. Oh mon Dieu c'est magnifique !

CYBERMAN EN CHEF : Paramètres incorrectes ! « Magnifique » traduit une émotion.

MELLE HARTIGAN : C'est tout à fait ça ! Il y a tellement de joie dans cette machine !

CYBERMAN EN CHEF : La joie n'est pas acceptable !

MELLE HARTIGAN : Vous ne voyez donc pas ? Mon esprit est beaucoup plus fort que vous ne l'auriez jamais imaginé ! Il vous domine, Monsieur, il vous domine tous !

CYBERMAN EN CHEF : Alerte ! Vous opérez en dehors des paramètres établis !

MELLE HARTIGAN : Je suis un nouvel être ! La puissance de votre technologie combinée à l'envergure de mon imagination ! Oui ce sera l'avènement d'une nouvelle race de cybermen. Mes cybermen ! La logique et la force allant de pair avec la fureur et la passion !

CYBERMAN EN CHEF : Diagnostique : erreur système, vous allez être débranchée !

Mademoiselle Hartigan envoi un faisceau et tue le cyberman.

 

SALLE DE TRAVAIL - NUIT

Le Docteur est devant son écran, une petite explosion se produit.

LE DOCTEUR : Oh ! Mais qu'est-ce qui se passe ? Cette machine devient folle !

JACKSON LAKE : Le compteur accélère : 96 % ! 97 !

ROSITA : Et quand il atteindra 100, qu'est-ce qui arrivera aux enfants ?

LE DOCTEUR : Ils vont tous les éliminer ! Venez !

 

SALLE DU TRÔNE DU CYBERMONARQUE - NUIT

Dans la salle du trône.

MELLE HARTIGAN : Je suis le cybermonarque, mon esprit se trouve dans tous les cybermen ! Et vous allez tous m’obéir !

LES CYBERMEN (en chœur) : Longue vie au cybermonarque !

SALLE DE TRAVAIL - NUIT

Un cyberman est devant un écran dans la salle où travaillent les enfants.

CYBERMAN : Le taux d’énergie a atteint 100%. Eliminez la main d’œuvre !

CYBERMAN 2 : Eliminer ! Eliminer !

LE DOCTEUR (aux enfants) : Les enfants ! Il faut que vous sortiez tous d’ici ! Dépêchez-vous ! C’est un ordre ! Je veux tous vous voir sortir en courant.

JACKSON LAKE : Allez ! Dépêchez-vous ! Courrez aussi vite que vous pouvez !

LE DOCTEUR : Il y a une part de tarte qui vous attend si vous vous dépêchez.

JACKSON LAKE : Allez !

LE DOCTEUR : Rosita ! Conduisez-les à la sortie et une fois là-bas, courrez ! Allez ! Ne traînez pas ! Allez !

Les enfants quittent le bâtiment en courant.

ROSITA : A droite, au bout du couloir ! Courrez aussi vite que vous pouvez ! Ne vous arrêtez surtout pas ! Continuez de courir ! Ne vous arrêtez pas !

 

SALLE DU TRÔNE DU CYBERMONARQUE - NUIT

Retour dans la salle du trône.

MELLE HARTIGAN : Venez à moi, mes chers soldats ! Venez me rejoindre !       

 

EXTERIEUR – NUIT

Rosita et les enfants courent.

UNE ENFANT : Dépêchez-vous ! Allez !

ROSITA : Ne vous arrêtez pas ! Continuez de courir !

 

SALLE DE TRAVAIL - NUIT

A l’intérieur. Dans la salle où les enfants travaillaient.

LE DOCTEUR : Allez ! (il met ses lunettes et s’approche d’un écran). On dirait une sorte de démarreur mais pour démarrer quoi ?

Jackson Lake regarde les enfants descendre et quitter la salle et se souvient de la nuit où sa femme a été tuée. Flashback : un cyberman s’éloigne de lui, en portant un enfant sur son épaule.

L'ENFANT : Au secours ! Père, au secours !

Fin du flashback. Dans la salle, Jackson Lake regarde en l’air, un enfant est sur un plateau à quelques mètres du sol, terrorisé.

JACKSON LAKE : C’est mon fils ! Mon fils ! Docteur, mon fils ! Ils m’ont pris mon fils ! Pas étonnant que j’ai perdu l’esprit. Ces maudits cybermen ont pris mon enfant ! Mais il est en vie, Docteur ! (il montre l’enfant et crie). Frédéric !

LE DOCTEUR : Saute, Petit !

JACKSON LAKE : Il est trop effrayé ! Reste où tu es ! Ne bouge pas ! Je monte le chercher.

Une explosion se produit et Jackson est propulsé à terre.

 

DANS LA SALLE DU TRÔNE DU CYBERMONARQUE - NUIT

Dans la salle du trône.

MELLE HARTIGAN : Cybermonarque ! Ascension !

Le plateau où se trouve Mademoiselle Hartigan et un groupe de six cybermen se soulève dans un grand fracas.

 

SALLE DE TRAVAIL - NUIT

Retour dans la salle où les enfants travaillaient.

JACKSON LAKE : Impossible de monter ! (il crie). Frédéric !

LE DOCTEUR : Ils en ont fini avec les moteurs, tout va exploser !

JACKSON LAKE : Qu’allons-nous faire, Docteur ? Dites-le moi !

Le Docteur sort un (?) de sa poche et coupe une corde à laquelle il se tient pour monter et rejoindre Frédéric.

LE DOCTEUR (à Jackson Lake) : Vous me connaissez, non ?! (il arrive vers Frédéric et le prend dans ses bras). Et voilà ! Bonjour, mon gars ! Allez ! Accroche-toi bien et ne me lâche pas !

L’enfant monte sur son dos. Ils redescendent. Jackson Lake prend son fils dans ses bras.

LE DOCTEUR : Joyeux Noël !

 

EXTERIEUR - NUIT

ROSITA (à une enfant) : Allez à St Stephens ! Allez voir le directeur, il s’occupera de vous ! Allez court, dépêche-toi !

UN HOMME (à Rosita) : C’est sous l’eau ! Il y a quelque chose dans la Tamise !

Une machine géante sort de l’eau, un cyberman géant. A la place de la bouche de ce cyberman géant, Mademoiselle Hartigan est assise sur son trône et entourée de ses cybermen.

 

CELLIER - NUIT

Dans le cellier, sombre, le Docteur, Jackson Lake et son fils.

LE DOCTEUR (à Jackson) : Sortez dans la rue.

Il prend un bout de l’arche dimensionnelle.

JACKSON LAKE : Vite, Docteur ! Pas de temps à perdre.

LE DOCTEUR (au morceau de l’arche) : Je te tiens !

 

EXTERIEUR - NUIT

Dans la bouche mécanique du cybermonarque.

MELLE HARTIGAN : Prosternez-vous ! Je suis debout ! Que l’humanité entière soit témoin de mon ascension et jure allégeance au cybermonarque !

Dans la rue, sous le cybermonarque.

LE DOCTEUR : C’est un cybermonarque !

JACKSON LAKE : Qu’est-ce qu’un cybermonarque ?

LE DOCTEUR : C’est un blindé dont ils se servent en première ligne d’une invasion. Il y a une usine à l’intérieur de son torse qui permet de servir à convertir des millions de gens !

MELLE HARTIGAN : Je vais me mettre en marche ! Je vais arpenter toutes les rues de ce minuscule petit monde !

Les gens crient. Le cybermonarque marche sur la ville.

MELLE HARTIGAN : Mon peuple ! Pourquoi ne se réjouit-il pas ?

LE DOCTEUR (à Jackson) : Allez au sud de la ville et emmenez votre fils vers le parc.

JACKSON LAKE : Que comptez-vous faire ?

LE DOCTEUR : Je vais arrêter cette chose.

JACKSON LAKE : Je devrais venir avec vous !

LE DOCTEUR : Jackson, vous avez retrouvé votre fils ! Vous avez une raison de vivre !

JACKSON LAKE : Vous n'en avez pas ? Que Dieu vous garde, Docteur !

 

ECURIE - NUIT

Dans l'écurie. Le Docteur cherche quelque chose et Jake arrive.

JAKE : Qu'est-ce que c'est que cette chose, Monsieur ?

LE DOCTEUR : Oh ! Quelle bonne surprise ! Jake ! Ça tombe bien j'ai besoin de votre aide.

JAKE : Non, pas question que je sorte !

LE DOCTEUR : Je vous donnerais un billet de 5 livres.

JAKE : Non ! Mais, d'accord ! Qu'est-ce que je dois faire ?

LE DOCTEUR : Le Tardis va prendre son envol !

 

EXTERIEUR - NUIT

De nouveau dans la rue.

MELLE HARTIGAN : Peuple du monde ! Ecoutez-moi ! Vos gouvernements vont devoir capituler ! Et s'ils refusent vous subirez toute l'étendue de mon pouvoir.

Le cybermonarque tire sur la ville.

 

ECURIE - NUIT

Le Docteur dans la montgolfière, encore au sol.

JAKE : Vous êtes complétement fou, Monsieur !

LE DOCTEUR : On me l'a déjà dit ! Donnez-moi ça! (il récupère le morceau de l'arche qu'il avait dû lui donner avant). Il n'y a pas encore assez d'énergie ! Coupez les amarres, Jake !

JAKE : Vous avez déjà piloté un de ces engins ?

LE DOCTEUR : Non, Jamais !

JAKE (anxieux) : Je peux avoir mon argent ?

LE DOCTEUR : Allons ! Dépêchez-vous.

Dans la foule qui crie, Rosita accourt dans le sens inverse des gens et rejoint Jackson Lake et son fils.

ROSITA : Ah ! Vous êtes là ! J'ai bien cru vous avoir perdu, monsieur !

JACKSON LAKE : Voici mon fils, Rosita ! Ce petit est mon fils !

Vers l'écurie, la montgolfière prend son envol.

JAKE (en criant, au Docteur) : Que Dieu soit avec vous, monsieur !

JACKSON LAKE (en regardant le ciel) : C’est le Tardis, il s’est envolé !

UN JEUNE HOMME : Qui est cet homme là-haut ?

JACKSON LAKE : Cet homme, mon garçon, c’est le Docteur !

Dans le cybermonarque.

CYBERMAN (à Melle Hartigan ): Alerte ! Ennemi en approche !

MELLE HARTIGAN : Comment cela est-il possible ? Je l’aurais forcement remarqué ! Tournez !

Le cybermonarque se tourne pour faire face au Docteur qui tient la ceinture avec les infos tubes.

MELLE HARTIGAN : Excellent ! Le Docteur ! Un autre homme décidé à venir défier mon autorité en cette belle nuit de Noël.

LE DOCTEUR : Mademoiselle Hartigan, je viens vous proposer un choix. Vous disposez sans nul doute de l’esprit le plus remarquable que ce monde ait jamais connu. Assez fort pour contrôler les cybermen sans se laisser convertir.

MELLE HARTIGAN : Je n’ai en aucun cas besoin de votre approbation.

LE DOCTEUR : Non ! Mais un esprit tel que le vôtre mérite de vivre ! Les cybermen sont arrivés en utilisant une arche dimensionnelle, je peux l’utiliser pour vous trouver un monde où habiter. Où il n’y aura personne à convertir mais dans ce monde vous aurez tout le loisir de vivre vos vies d’androïdes en paix.

MELLE HARTIGAN : Ce monde-ci me suffira très bien ! Je sais bien qu’il regorge de milliers d’esprits, tous prêts à devenir des extensions du mien. Pourquoi voudrais-je quitter ce monde ?

LE DOCTEUR : Parce que si vous restez alors je devrais vous éliminer !

MELLE HARTIGAN : Pour qui vous me prenez, monsieur. Pour une idiote ?!

LE DOCTEUR : Non, la question est pour qui vous me prenez, moi !

MELLE HARTIGAN : Eliminez cet homme !

LE DOCTEUR : Vous m’obligez à faire ça !

Il active les infos tubes mais ça n’a apparemment aucun effet.

MELLE HARTIGAN : Vous venez d’essuyer un échec cuisant ! Vos armes n’ont absolument aucun effet sur moi, monsieur !

LE DOCTEUR : Je n’avais pas l’intention de vous tuer. Tout ce que j’ai fait c’est briser la cyber connexion ! En faisant ça j’ai libéré votre esprit. Il est ouvert au monde qui vous entoure. C’est la première fois depuis très longtemps. Vous pouvez voir. Regardez par vous-même. Voyez ce que vous avez fait. Je suis désolée, mademoiselle Hartigan, mais voyez vous-même ce que vous êtes devenue.

Mademoiselle Hartigan hurle, créant un court-circuit parmi les cybermen qui l’entourent et détruisant tout, y compris elle-même.

LE DOCTEUR : Je suis vraiment désolé.

Au sol. Les habitants de Londres observent la scène.

JACKSON LAKE : Il l’a tué ! J’ignore comment mais il l’a tué !

ROSITA : Il va nous tomber dessus !

Le cybermonarque est sur le point de s'effondrer. Les gens courent et crientLe morceau d’arche s’active.

LE DOCTEUR : Ah ! Enfin prêt !

Il vise le cybermonarque avec et le cybermonarque disparaît.

JACKSON LAKE : Waouh ! Je suppose qu’il a utilisé la lance dimensionnelle pour envoyer la carcasse du cybermonarque dans le vortex du temps afin qu’il puisse être désintégré sans danger. Ah ! (il rit). J’en ai retenu des choses. (À Rosita, en lui tendant son fils). Prenez-le ! (il monte sur un lampadaire). Mesdames et Messieurs, je connais cet homme. Le Docteur qui nous survole et je sais qu’il a accompli cet exploit un nombre incalculable de fois mais pas une fois, mesdames et messieurs, pas une fois, il n’a eu les remerciements qu’il mérite. Mais ça ne sera pas le cas aujourd’hui. Alors joignez-vous à moi en cette merveilleuse nuit de Noël. (il crie). Bravo, Docteur !

Les gens crient et applaudissent. Le Docteur, souriant, salue la foule depuis sa montgolfière.

 

EXTERIEUR - RUE

Quelques minutes plus tard, Jackson et le Docteur marchent dans la rue.

JACKSON : Londres s’en remettra, elle en a vu d’autres ! Les évènements d’aujourd’hui entreront dans l’histoire. On en parlera encore pendant des siècles.

LE DOCTEUR : Oui, ça se pourrait.

JACKSON LAKE : Une nouvelle page se tourne aussi pour moi. A présent, je me retrouve veuf, mais j’ai toujours mon fils, et également une amie fidèle.

LE DOCTEUR : Ah ça oui ! Prenez soin d’elle, il n’y en a pas deux pareilles.

JACKSON LAKE : Fréderic va avoir besoin d’une nurse et je n’en vois de mieux qu’elle. Vous pourriez vous joindre à nous. Nous avions pensé diner tous ensemble au relais des voyageurs, un grand festin de Noël pour fêter cette victoire et en mémoire de ceux que nous avons perdu. Vous ne resterez pas ?

LE DOCTEUR : Comme je disais, vous me connaissez.

JACKSON LAKE : Non mais je doute que quelqu’un vous connaisse. (Ils arrivent vers le vrai Tardis). Oh mais le voilà, puis-je me permettre, Docteur, une dernière aventure ?

LE DOCTEUR : Oh ! (il ouvre la porte du Tardis). Faites comme chez vous !

JACKSON LAKE : Oh... Mais... c’est... Oh ! Bonté divine ! Tout ceci est... Tout ceci est absurde !

LE DOCTEUR : Oui, si on veut, on peut dire ça comme ça.

JACKSON LAKE : Cet appareil est tout à la fois absurde et merveilleux. Ah ! C’est parfaitement insensé ! Oh non, je ne peux pas le supporter. J’ai l’impression, que mon crâne va exploser ! (il court à l’extérieur). Seigneur ! Je crois que ça suffit. Il est temps de se dire au revoir.

LE DOCTEUR : Oui, le devoir m’appelle !

JACKSON LAKE : Dites-moi une chose, dans toutes les informations que j’ai pu voir sur le Docteur, vous n’étiez jamais seul. Vous aviez toujours de fiers et fidèles compagnons. Mais c’est terminé.

LE DOCTEUR : Oui.

JACKSON LAKE : Je peux savoir pourquoi ?

LE DOCTEUR : Ils s’en vont parce qu’il le faut ou parce qu’ils trouvent quelqu’un d’autre, et pour certains et bien ils m’oublient. J’imagine qu’en fin de compte ils me brisent le cœur.

JACKSON LAKE : Ma proposition pour le repas de Noël, ce n’est plus une simple proposition mais une obligation.

LE DOCTEUR : En mémoire de ceux que nous avons perdus ! Oh !  Allez c’est d’accord !

JACKSON LAKE : Oh c’est vrai ?

LE DOCTEUR : Oui, pour cette fois. Vous vous rendez compte que vous m’avez fait changer d’avis, peu de gens y sont parvenus. Jackson ! S’il y avait un autre Docteur, je serais ravi que ce soit vous.

JACKSON LAKE : Le festin nous attend, vous n'avez qu'à me suivre, c’est par ici.

LE DOCTEUR : Je vous suis mon cher ! Je vous souhaite un joyeux Noël, Jackson !

JACKSON LAKE : Joyeux Noël à vous aussi, Docteur !

 

Générique de fin.

Script VO épisode spécial Noël "The next Doctor"

EXT. MARKETPLACE, DAY

The TARDIS materializes under a bridge in the snow. The Doctor opens the door and looks about with a smile. He walks along and finds himself in a busy street market. The stalls are decked with green garlands and ribbons. There are hawkers of mistletoe and chestnuts along with carolers. The Doctor sees a Boy.

DOCTOR : You there, boy. What day is this ?

BOY : Christmas Eve, sir.

DOCTOR : What year ?

BOY : You thick or something ?

DOCTOR : Oi. Just answer the question.

BOY : Year of our Lord 1851, sir.

DOCTOR : Right. Nice year. Bit dull.

WOMAN (yelling) : Doctor !

The Doctor looks around for the source of the call.

WOMAN (yelling) : Doctor !

DOCTOR : Who, me ?

Takes off running.

 

EXT. ALLEY, DAY

The Doctor runs into an alley where he sees a black Woman nervously backing away from bolted doors.

WOMAN (yelling) : Doctor !

DOCTOR : Don't worry, don't worry. Stand back, what have we got here ? Ooh.

A growling comes from behind the doors as something throws itself against them.

DOCTOR : OK, I've got it. Whatever's behind that door, I think you should get out of here.

WOMAN (ignores the Doctor and yells again) : Doctor !

DOCTOR : No, I'm standing right here. Hello.

WOMAN : Don't be so stupid, who are you ?

DOCTOR : I'm The Doctor.

WOMAN : Doctor who ?

DOCTOR : Just the Doctor.

WOMAN : Well, there can't be two of ya.

A man comes running up dressed of the period.

WOMAN : Where the hell have you been ?

MAN : Don't worry. Stand back. What have we got here, then ?

DOCTOR : Hold on, hold on. Who are you ?

MAN : I'm the Doctor. Simply the Doctor. The one, the only and the best. Rosita, give me the sonic screwdriver.

Rosita hands the Doctor 2 something too quickly for the Doctor to get a proper look.

DOCTOR : What ?

DOCTOR 2 : Now quickly, get back to the TARDIS.

DOCTOR : Back to the what ?

DOCTOR 2 : Stand back, sir. This is a job for a Time Lord.

DOCTOR : Job for a what lord ?

The door bursts open to reveal a creature with a shaggy, furry body and a metal mask where its face should be.

DOCTOR : Oh, that's different.

Reaches into his pocket.

DOCTOR 2 : Oh, that's new.

They both aim their sonic screwdrivers at the creature.

BOTH : Allons-y.

 

Opening credits

 

EXT. ALLEY, DAY

The creature, a Cybershade, looks at them.

DOCTOR 2 : I've been hunting this beast for a good fortnight. Now step back, sir.

The Cybershade leaps over them and clings to the wall of a building.

DOCTOR : Some sort of primitive conversion, like they took the brain of a cat or a dog.

DOCTOR 2 : Well, talking's all very well. Rosita.

ROSITA : I'm ready.

Rosita gives Doctor 2 a rope which he begins to swing over his head like a lasso.

DOCTOR 2 : Now, watch and learn. (releases the rope and it circles the Cybershade). Excellent. Now then, let's pull this timorous beastie down to earth.

The Cybershade scales the wall taking Doctor 2 with him.

DOCTOR : Or not.

DOCTOR 2 : I might be in a little bit of trouble.

DOCTOR : Nothing changes. I've got you.

The Doctor grabs hold of the rope and is pulled up the building as well.

ROSITA : You idiots !

DOCTOR 2 : Perhaps if you could pull ?

DOCTOR : I am pulling. In this position, I couldn't not pull, could I ?

The Cybershade jumps into a window and stops.

DOCTOR 2 : Then I'd suggest you let go, sir.

DOCTOR : I'm not letting you out of my sight, Doctor. Don't you recognise me ?

DOCTOR 2 : No, should I ? Have we met ? This is hardly the right time for me to go through my social calendar.

 

INT. WAREHOUSE, DAY

The Cybershade runs across the floor, pulling both Doctors up. They are pulled into the room and across the floor towards the far window.

DOCTOR : It's gonna jump !

DOCTOR 2 : We're gonna fall !

Rosita chops the rope with an axe and both Doctors tumble from the quick stop. They slowly stand, groaning, and soon start laughing and hug. Rosita walks over and drops the axe to the floor.

 

EXT. ALLEY, DAY

All three walk down the stairs from the warehouse. The Doctors are still laughing.

ROSITA : Well, I'm glad you think it's so funny. You're mad. Both of you. You could've got killed.

DOCTOR 2 : But, evidently, we did not. Oh, I should introduce Rosita. My faithful companion, always telling me off.

DOCTOR : Well, they do, don't they ? Rosita ? Good name. Hello, Rosita.

ROSITA : Huh. Now I'll have to go and dismantle the traps. All that for nothing. And we've only got 20 minutes till the funeral, don't forget. (walks away) Then back to the TARDIS, right?

DOCTOR : Funeral ?

DOCTOR 2 : Oh, long story. Not my own, not yet. (bends over) Oooh, I'm not as young as I was.

DOCTOR : Well, not as young as you were when you were me.

DOCTOR 2 : When I was who ?

DOCTOR : You really don't recognise me ?

DOCTOR 2 : Not at all.

DOCTOR : But you're The Doctor. The next Doctor. Or the next-but-one. A future Doctor anyway.

DOCTOR 2 : Oh !

DOCTOR : No, no, don't tell me how it happened. Although... I hope I don't just trip over a brick, that'd be embarrassing. Then again, painless. Worse ways to go, depends on the brick.

DOCTOR 2 : You're gabbling, sir. Now, might I ask, who are you, exactly ?

DOCTOR : No, I'm, uh... I'm just Smith. John Smith. But I've heard all about you, Doctor. Bit of a legend, if I say so myself.

DOCTOR 2 : Modesty forbids me to agree with you, sir. But yes. Yes, I am.

DOCTOR : A legend with certain memories missing. Am I right ?

DOCTOR 2 : How do you know that ?

DOCTOR : You've forgotten me.

DOCTOR 2 : Great swathes of my life have been stolen away. When I turn my mind to the past, there's nothing.

DOCTOR : Going how far back ?

DOCTOR 2 : Since the Cybermen. Masters of that hellish wall-scuttler and old enemies of mine, now at work in London town. You won't believe this, Mr Smith, but they are creatures from another world.

DOCTOR : Really ? Wow.

DOCTOR 2 : It's said they fell onto London, out of the sky in a blaze of light. And they found me. (looks into the brazier and has flashes of memories). Something was taken. And something was lost. (looks at the Doctor) What was I like ? In the past ?

DOCTOR : I don't think I should say. Sorry. Got to be careful with memory loss. One wrong word...

DOCTOR 2 : It's strange, though. I talk of Cybermen from the stars and you don't blink, Mr Smith.

DOCTOR : Ah, don't blink, remember that ? Whatever you do, don't blink ? The blinking and the statues ? Sally and the angels ? No ?

DOCTOR 2 : You're a very odd man.

DOCTOR : Hmm, I still am. Something's wrong here.

DOCTOR 2 : Oh, the funeral. The funeral's at two o'clock. It's been a pleasure, Mr Smith. Don't breathe a word of it.

DOCTOR : Can't I come with you ?

DOCTOR 2 : It's far dangerous. Rest assured, I shall keep this city safe. Oh, and, er... merry Christmas, Mr Smith.

Leaves.

DOCTOR : Merry Christmas, Doctor.

Follows.

 

INT. CYBERMEN BASE, DAY

CYBERLEADER : Report.

CYBERMAN : Cybershade 16 has made contact.

CYBERLEADER : Then observe the enemy.

Both Doctors appear on a small screen from the Cybershade's POV.

CYBERLEADER : This man is dangerous. This man is our enemy. This man is The Doctor.

The screen replays the encounter.

CYBERLEADER : The attack is scheduled for 1400 hours. Plans for the Ascension demand a successful intervention. (stops in front of a woman) Is everything in position ?

WOMAN : That's rather dependent on you. All I can promise is to do my best.

CYBERLEADER : Define the parameters of "best".

WOMAN : As you would say, I will operate at maximum efficiency. And you'll keep your part of the bargain ?

CYBERLEADER : You will be heralded, in the new age at the Court of the CyberKing.

CYBERMEN (salute) : The CyberKing will rise.

WOMAN : The CyberKing will rise, indeed. How like a man. Now, if you'll excuse me, I have a funeral to attend.

 

EXT. STREET, DAY

The funeral procession makes its way slowly down the street, the black of the mourners contrasting against the snow. Doctor 2 and Rosita watch as it passes by.

DOCTOR 2 : The late Reverend Fairchild, leaving his place of residence for the last time. God rest his soul. Now, with the house empty, I shall effect an entrance at the rear while you go back to the TARDIS. This is hardly work for a woman.

The Doctor is watching them.

ROSITA : Oh, don't mind me saving your life. That's work for a woman, isn't it ?

DOCTOR 2 : The Doctor's companion does what the Doctor says. Off you go.

Doctor 2 and Rosita part ways. The Doctor watches Rosita stride away and turns back.

 

EXT. FAIRCHILD’S HOUSE, DAY

Doctor 2 works on picking the lock to the door and it is opened from the inside by the Doctor.

DOCTOR : Hello.

DOCTOR 2 : How did you get in ?

DOCTOR : Oh, front door. I'm good at doors. Um, do you mind my asking, is that your sonic screwdriver ?

DOCTOR 2 : Yeah. (holds up a regular screwdriver) I'd be lost without it.

DOCTOR : But, that's a screwdriver. How's it sonic ?

DOCTOR 2 : Well, er, it makes a noise. (taps it against the doorframe). That's sonic, isn't it ? Now, since we're acting like common burglars, I suggest we get out of plain view.

Doctor 2 enters the house and the Doctor closes the door behind him.

 

INT. FAIRCHILD’S HOUSE, LIBRARY, DAY

The room is decorated for Christmas, intruding on the masculine retreat. Doctor 2 heads straight for the dead man’s desk and begins to search the drawers.

DOCTOR : This investigation of yours, what's it about ?

DOCTOR 2 : It started with a murder.

DOCTOR : Oh, good. I mean bad, but whose ?

DOCTOR 2 : Mr Jackson Lake, a teacher of mathematics from Sussex. He came to London three weeks ago and died a terrible death.

DOCTOR : Cybermen ?

DOCTOR 2 : It's hard to say, his body was never found. But then it started. More secret murders. Then abductions. Children… stolen away in silence.

DOCTOR : So whose house is this ?

DOCTOR 2 (moves to a book rack) : The latest murder. The Reverend Aubrey Fairchild. Found with burns to his forehead, like some advanced form of electrocution.

DOCTOR : But who was he, was he important ?

DOCTOR 2 : You ask a lot of questions.

DOCTOR : I'm your companion.

DOCTOR 2 : The Reverend was the pillar of the community, a member of many parish boards. A keen advocate of children's charities.

DOCTOR : Children again. But why would the Cybermen want him dead ? And what's his connection to the first death, this Jackson Lake ?

DOCTOR 2 : It's funny, I seem to be telling you everything. As though you engendered some sort of... trust. You seem familiar, Mr Smith. I know your face. But how ?

DOCTOR : I wonder. I can't help noticing you're wearing a fob watch.

DOCTOR 2 : Is that important ?

DOCTOR : Legend has it that the memories of a Time Lord can be contained within a watch. Do you mind ?

Doctor 2 hands the Doctor his watch and whispering voices can be heard.

DOCTOR : It's said that if it's opened... (he opens the watch and the workings fall out onto the floor). Oh. Maybe not.

DOCTOR 2 : It’s more for decoration.

DOCTOR : Yeah. Anyway, alien infiltration.

The two break apart and begin to search the room.

DOCTOR 2 : Look for anything different, possibly metal. Anything that doesn't seem to belong, perhaps a mechanical device that could fit no earthly engine.

The Doctor takes out his sonic screwdriver and uses it on a locked desk.

DOCTOR 2 : It could even seem to be organic, but unlike any organism of the natural world. Shh ! What's that noise ?

The Doctor puts the screwdriver back in his pocket.

DOCTOR : Oh, it's just me... whistling. (does his best whistling impression of the sonic screwdriver). I wonder what's in here, though. (points at the scroll-top desk he unlocked and opens it) Ah. (pulls out a metal cylinder) Different and metal, you were right. They are infostamps. I mean, at a guess. Um, if I were you, I'd say they worked something like this.

The Doctor presses one end of the cylinder and images are projected onto the wall from the other.

DOCTOR : See ? Compressed information. Tons of it. (puts on glasses). That is the history of London, 1066 to the present day. This is like a disk, a Cyberdisk. But why would the Cybermen need something so simple ?

The Doctor hasn’t noticed that Doctor 2 has reacted badly to the sight of the infostamps and has collapsed into a chair.

DOCTOR : They've gotta be wireless. Unless... they're in the wrong century, they haven't got much power. They need plain old basic infostamps to update themselves. (notices Doctor 2) Are you all right ?

DOCTOR 2 : I'm fine.

DOCTOR : No, what is it ? (sits across from him) What's wrong ?

DOCTOR 2 : I've seen one of these before. (flashes on a memory of himself and Cybermen). I was holding... this device, the night I lost my mind. The night I regenerated. (more flashes). The Cybermen, they made me change. My mind, my face, my whole self. And you were there. Who are you ?

DOCTOR : A friend. I swear.

DOCTOR 2 : Then I beg you, John. Help me.

DOCTOR : Ah. Two words I never refuse. (stands) But it's not a conversation for a dead man's house. It'll make more sense if we go back to the TARDIS... Your TARDIS. Hold on, I just need to do a final check. Won't take a tick. (begins opening doors). There's one more thing I cannot figure. If this room's got infostamps, then maybe, just maybe, it's got something that needs infostamping. (opens a door and sees a Cyberman) OK. (closes door) I think we should run.

As the Doctor runs to Doctor 2, the Cyberman shoves pushes the door open.

DOCTOR : Run, Doctor ! Now, Doctor !

Pushes the other man ahead of him out of the library.

CYBERMAN : Delete !

 

INT. FAIRCHILD’S HOUSE, FRONT HALL, DAY

The Doctor and Doctor 2 try to run but are blocked by a second Cyberman.

CYBERMAN 2 : The Doctor will be deleted.

They run back only to have the first Cyberman break through the door.

CYBERMAN : Delete !

DOCTOR : Stairs ! Can't lead them outside !

Doctor 2 runs up the stairs as the Doctor tries to find something to use as a weapon, only finding an umbrella. He spots a sword on the wall just as Cyberman 2 arrives.

CYBERMAN 2 : Delete !

DOCTOR (flourishes the sword) : I'm a dab hand with a cutlass. You don't want to come near me when I've got one of these. This is your last warning. No ? (the Cybermen keep advancing). OK, this is really your last warning ! OK, I give up.

Starts up the stairs.

CYBERMAN : Delete !

DOCTOR : Listen to me properly ! (backs up the stairs as the Cybermen advance, using the cutlass to block their blows). Whatever you're doing stuck in 1851, I can help ! I'm the only person in the world who can help you ! Listen to me !

CYBERMAN : Delete !

DOCTOR : I'm The Doctor. You need me. Check your memory banks, my name's The Doctor. Leave this man alone ! The Doctor is me !

Kicks the Cybermen back and runs up the stairs.

CYBERMAN : Delete !

DOCTOR : The Doctor, remember ? I'm The Doctor ! You need me alive ! You need The Doctor, and that's me !

Doctor 2 looks at the infostamp in his hand and has another flash. The Cyberman pushes the Doctor to the floor and advances.

CYBERMAN : Delete !

Doctor 2’s flash shows him how he once destroyed the Cybermen using the infostamp. He opens up the end and aims the energy beam at them. They fall to their knees and then their heads explode.

DOCTOR : Infostamp with a cyclo-Steinham core. You ripped open the core and broke the safety, zap ! (chuckles) Only The Doctor would think of that.

DOCTOR 2 : I did that... last time.

DOCTOR : Come here, you'll be OK. Let me just check.

Pulls out his stethoscope.

DOCTOR 2 : You told them you were The Doctor. Why did you do that ?

DOCTOR : Oh, I was just protecting you.

Listens to his chest.

DOCTOR 2 : You're trying to take away the only thing I've got, like they did. They stole something, something so precious. But I can't remember. What happened to me ? What did they do ?

DOCTOR : We'll find out. You and me, together.

 

EXT. CEMETARY, DAY

The Rev. Fairchild’s body is lowered into his grave. As the Vicar speaks, the Woman who was with the Cybermen arrives at the cemetery, dressed in bright red.

VICAR : Forasmuch as it hath pleased Almighty God of his great mercy, to take unto Himself the soul of our dear brother here departed, we therefore commit his body to the ground. Earth to earth, ashes to ashes and dust to dust, in sure and certain hope of the Resurrection to eternal life, through our Lord Jesus Christ, who shall change our vile body, that it may be like unto his glorious body, according to the mighty working...

Stops at the Woman's arrival at the gravesite.

WOMAN : Do continue.

VICAR : Madam, I must protest !

WOMAN : Whatever for ?

VICAR : A lady at the graveside is debatable enough, but... your apparel...

WOMAN : Is it too exciting ?

COLE : You're disgracing the ceremony, dressed like a harlot.

WOMAN : Oh, and you should know, Mr Cole.

COLE : How do you know my name ?

WOMAN : You've walked past me so many times, all you good men of charity, never once asking my name.

SCOONES : It's Miss Hartigan, isn't it ?

HARTIGAN : Oh, you noticed. I saw you looking, you cheeky boy.

VICAR : I'm sorry, but who is she ?

HARTIGAN : Matron of the St Joseph Workhouse, your humble servant. Oh, I've watched you all. Visiting. Smiling. Bestowing your beneficence upon the poor while I scrubbed down their filthy beds.

VICAR : I must insist that you depart.

HARTIGAN (looks into the grave) : But that's why the late Reverend Fairchild had to die. To gather you all in one place. Where better than a funeral ? (to Vicar) Man that is born of woman hath but a short time to live. Although I've got some friends who might disagree with that. Would you like to meet them ? Hark ! I can hear them now.

The Cybermen march in from all sides, surrounding the funeral party.

HARTIGAN : Mr Cole, Mr Scoones, Mr Fetch, Mr Milligan, stay where you are. You're needed. The rest of you are disposable. Sorry.

VICAR : But what manner of men are they ?

HARTIGAN : Cybermen.

The mourners run from the Cybermen and Cybershades. A large number of them are electrocuted as they each try to save themselves.

HARTIGAN : I repeat, Mr Cole, Mr Scoones, Mr Fetch, Mr Milligan. Stay.

COLE : You monstrous witch !

HARTIGAN : Merry Christmas to you, too.

SCOONES : But why are we spared ? What do you need us for ?

HARTIGAN : Your children. It's funny, now I think of it, but in all these years not one of you has asked my first name. It's Mercy.

The Cybermen come up and surround the remaining men.

 

EXT. ALLEY, NIGHT

Rosita is pacing as she waits. The Doctor and Doctor 2 walk up.

ROSITA : Doctor ! (runs over and hugs Doctor 2) I thought you were dead !

DOCTOR 2: Now then, Rosita. A little decorum.

ROSITA: You've been gone for so long. He's always doing this, leaving me behind. Going frantic.

DOCTOR 2 : What about the TARDIS ?

ROSITA: Oh, she's ready. Come on.

Takes Doctor 2 by the arm.

DOCTOR : I'm looking forward to this.

 

INT. STABLES, NIGHT

Clothes and cases are scattered through the building. The Doctor looks about as Doctor 2 talks with Rosita.

DOCTOR 2 : You were right though, Rosita. The Reverend Fairchild's death was the work of the Cybermen.

DOCTOR : So, you live here ?

DOCTOR 2 : A temporary base, until we rout the enemy. The TARDIS is magnificent, but it's hardly a home.

Doctor 2 steps into one of the stalls and puts a cloth into a basin of water and proceeds to wash his face.

DOCTOR : And where's the TARDIS now ?

DOCTOR 2 : In the yard.

DOCTOR : Er... What's all this luggage ?

DOCTOR 2 : Evidence. The property of Jackson Lake, the first man to be murdered. Oh, but my new friend is a fighter, Rosita, much like myself. He faced the Cybermen with a cutlass. I'm not ashamed to say, he was braver than I.

The Doctor takes out the sonic screwdriver again and uses it on some of the luggage.

DOCTOR 2 : He was quite brilliant. Are you whistling again ?

DOCTOR : Yes. Yes, I am, yeah. Yeah.

Makes a "sshh" to Rosita as he puts the screwdriver away and makes to open one of the trunks.

ROSITA : That's another man's property.

DOCTOR : Well, a dead man's. (searches trunk) How did you two meet, then ?

ROSITA : He saved my life. Late one night, by the Osterman's Wharf, this... creature came out of the shadows. A man made of metal. I thought I was gonna die. And then, there he was. The Doctor. Can you help him, sir ? He has such terrible dreams. Wakes at night in such a state of terror.

DOCTOR 2 : Come now, Rosita. With all the things a Time Lord has seen, everything he's lost, he may surely have bad dreams.

DOCTOR :Yeah. Oh, now, look. Jackson Lake had an infostamp.

DOCTOR 2 : But how ? Is that significant ?

DOCTOR : Doctor, the answer to all this is in your TARDIS. Could I see it ?

DOCTOR 2 : Mr Smith, it would be my honour.

 

EXT. STABLE YARD, NIGHT

Doctor 2 leads the Doctor out to show him his TARDIS. Pride of place is given to a hat-air balloon. A young man is standing beside it.

DOCTOR 2 : There she is ! My transport through time and space. The TARDIS.

DOCTOR : You've got a balloon.

DOCTOR 2 : TARDIS. T-A-R-D-I-S. It stands for Tethered Aerial Release Developed In Style. D'you see ?

DOCTOR :Well, I do now. I like it. Good TARDIS. Brilliant. Nice one. (inspects the balloon). And it’s inflated by gas, yeah ?

DOCTOR 2 : We're adjacent to the Mutton Street Gasworks, I pay them a modest fee. Good work, Jed.

Claps the man on the shoulder.

JED : Glad to be of service, sir.

Doctor 2 takes out a number of bills and pays Jed.

DOCTOR : You've got quite a bit of money.

DOCTOR 2 : Oh, you get nothing for nothing. How's that ripped panel, Jed ?

JED : All repaired, should work a treat. You never know, maybe tonight's the night, Doctor. Imagine it, seeing Christmas from above.

DOCTOR 2 : Well, not just yet, I think. One day, I will ascend. One day soon.

DOCTOR :You've never actually been up ?

ROSITA : He dreams of leaving, but never does.

DOCTOR 2 : I can depart, in the TARDIS, once London is safe. And finally, when I'm up there... Think of it, John. The time and the space.

DOCTOR : The perfect escape. Do you ever wonder what you're escaping from ?

DOCTOR 2 : With every moment.

DOCTOR : Then do you want me to tell you ? 'Cos I think I've worked it out now. How you became The Doctor. What do you think ? Do you want to know ?

 

EXT. STREET, NIGHT

The men singled out by Miss Hartigan stand in front of her, each with Cyber implants in their ears.

HARTIGAN : Mr Cole, Mr Scoones, Mr Fetch and Mr Milligan, you have your instructions and the Court of the CyberKing is waiting. First of all, let's just see. A little test. Turn right. (the men turn right). Turn left. (the men turn left). And face me. (the men face her). Oh, I could do this forever. But now, set about your appointed tasks. And bring them to me.

The men go their separate ways as Miss Hartigan climbs into a hansom driven by a Cybershade.

 

INT. STABLES, NIGHT

The Doctor sits with Doctor 2 and Rosita.

DOCTOR : The story begins with the Cybermen. A long time away, and not so far from here, the Cybermen were fought and they were beaten, and they were sent into a howling wilderness called The Void, locked inside forevermore. But then a greater battle rose up, so great that everything inside The Void perished. But, as the walls of the world weakened, the last of the Cybermen must have fallen through the dimensions, back in time, to land here. And they found you.

DOCTOR 2 : I fought them, I know that. But what happened ?

DOCTOR : At the same time, another man came to London. Mr Jackson Lake. Plenty of luggage, money in his pocket. Maybe coming to town for the winter season, I don't know. But he found the Cybermen too. And just like you, exactly like you, he took hold of an infostamp.

DOCTOR 2 : But he's dead. Jackson Lake is dead. The Cybermen murdered him.

DOCTOR : You said no body was ever found. And you kept all his suitcases, but you could never bring yourself to open them. I told you the answer was in the fob watch. Can I see ?

Doctor 2 removes his watch and hands it to the Doctor. He flips it over in his palm, revealing a monogram.

DOCTOR :"J.L." The watch is Jackson Lake's.

ROSITA : Jackson Lake is... you, sir ?

JACKSON : But I'm The Doctor.

DOCTOR : You became The Doctor because the infostamp you picked up was a book about one particular man. (projects the infostamp onto the wall and it shows all his incarnations). The Cybermen's database. Stolen from the Daleks inside The Void, I'd say, but it's everything you could want to know about The Doctor.

JACKSON : That's you.

DOCTOR : Time Lord, TARDIS, enemy of the Cybermen. (clicks tongue). The one and the only. You see ? The infostamp must have backfired, streamed all that information about me right inside your head.

JACKSON (flashback to the use of the infostamp) : I am nothing but a lie.

DOCTOR : No, no, no, no, no. Infostamps are just facts and figures. All that bravery. Saving Rosita. Defending London town. Hmm ? And the invention, building a TARDIS. That's all you.

JACKSON : And what else ? Tell me what else ?

DOCTOR : There's still something missing, isn't there ?

JACKSON : I demand you tell me, sir. Tell me what they took.

DOCTOR : Sorry. Really, I am so sorry. But that's an awful lot of luggage for one man. ‘Cos an infostamp is plain technology. It's not enough to make a man lose his mind. What you suffered is called a fugue. A fugue state. Where the mind just runs away, because it can't bear to look back. You wanted to become someone else, because Jackson Lake had lost so much.

A bell tolls in the distance.

ROSITA : Midnight. Christmas Day.

JACKSON : I remember... Oh, my God... (flashback to the Cybermen and a woman screaming before being electrocuted). Caroline. They killed my wife. (cries) They killed her.

Rosita comforts him. The Doctor finds another infostamp and hears a loud beeping. He follows the sound to another trunk.

DOCTOR : Oh... (pulls out a belt holding infostamps). You found a whole cache of infostamps.

ROSITA : But what is it ? What's that noise ?

DOCTOR : Activation. A call to arms. The Cybermen are moving !

Runs outside.

 

EXT. STREET, NIGHT

The Doctor runs out and sees the shadows of the Cybermen heading towards him.

 

INT. STABLES, NIGHT

Rosita sits next to Jackson.

JACKSON : The Doctor needs help. I learnt that much about him. There should be someone at his side. Now go. Go.

Rosita leaves.

 

EXT. STREET, NIGHT

Rosita meets the Doctor as he watches a parade of orphans walk by.

ROSITA : What is it ? What's happening ? (sees Cole walking behind the children) That's Mr Cole. He's Master of the Hazel Street Workhouse. Maybe he's taking them to prayers.

DOCTOR : Oh, nothing as holy as that. (walks alongside Cole) Can you hear me ? Hello ? No ? Mr Cole, you seem to have something in your ear. Now, this might hurt a bit, but if I can just... (reaches for his sonic screwdriver but stops at the sight of a Cybershade). They're on guard. Can't risk a fight. Not with the children.

ROSITA : But where are they going ?

Jed walks up to them.

JED : All need a good whipping, if you ask me. There’s tons of ‘em. I've just seen another lot coming from the Ingleby Workhouse down Broadback Lane.

DOCTOR (to Rosita) : Where's that ?

ROSITA : This way !

Rosita leads the Doctor through side streets until they come to another group of children being led by another controlled man.

ROSITA : There’s dozens of 'em !

DOCTOR : But what for ?

In another area of the city, Scoones leads a group of children to a large set of wooden double doors. The doors open and two Cybermen step forward.

SCOONES : You will continue. You will enter the Court of the CyberKing.

One boy tries to escape but is herded back by Cybershades.

SCOONES : March. That is an order. March !

The children march through the doors.

 

INT. STABLES, NIGHT

Jackson is sitting, crying, inside a stall converted to a bedroom. He then stands, determined, and heads back out to search the luggage.

JACKSON : Where is it ? Where is it ?

 

EXT. CYBERMEN LAIR, NIGHT

The Doctor and Rosita watch as the children enter through the doors.

ROSITA : That's the door to the sluice. All the sewage runs through there, straight into the Thames.

DOCTOR : Yeah, that's too well guarded. We'll have to find another way in.

The Doctor and Rosita turn back to find another way only to find their path blocked by two Cybermen.

DOCTOR : Whoa ! That's cheating, sneaking up ! Did you have your legs on silent ?

Miss Hartigan strolls up and stands in front of the Cybermen.

HARTIGAN : So... what do we have here ?

DOCTOR (thinking she’s in danger) : Just walk towards me, slowly. Don't let them touch you.

HARTIGAN : Oh, but they wouldn't hurt me, my fine boys. They are my knights in shining armour. Quite literally.

DOCTOR : Even if they've converted you, that's not a Cyber speech pattern. You've still got free will. Step away...

HARTIGAN : There's been no conversion, sir. No-one's ever been able to change my mind. The Cybermen offered me the one thing I wanted liberation.

ROSITA : Who are you ?

HARTIGAN : You can be quiet. I doubt he paid you to talk. More importantly, who are you, sir, With such intimate knowledge of my companions ?

DOCTOR : I'm The Doctor.

CYBERMAN : Incorrect. You do not correspond to our image of The Doctor.

DOCTOR : Yeah, that's cos your database got corrupted. Oh, look, look, look ! Check this ! The Doctor's infostamp. (throws the infostamp at the Cyberman). Plug it in. Go on, download.

CYBERMAN : The core has been damaged. This infostamp would damage Cyberunits.

DOCTOR : Oh, well. Nice try.

The Cyberman holds the infostamp in his hand as it beeps.

CYBERMAN : Core repaired. Download. (its chest unit opens and it inserts the infostamp and images of the Doctor flash in its eye). You are The Doctor.

Removes infostamp.

DOCTOR : Hello !

Waves.

CYBERMAN : You will be deleted.

DOCTOR (stutters) : Oh, but let me die happy ! Tell me, what d'you need those children for ?

HARTIGAN : What are children ever needed for ? They're a workforce.

DOCTOR : But for what ?

HARTIGAN : Very soon now, the whole Empire will see. And they will bow down, in worship.

DOCTOR : And it's all been timed for Christmas Day. Was that your idea, Miss... ?

HARTIGAN : Hartigan. And, yes, it’s the perfect day for a birth, with a new message for the people. Only this time, it won't be the words of a man.

DOCTOR : The birth of what ?

HARTIGAN : A birth, and a death. Namely, yours. Thank you, Doctor. I'm glad to have been part of your very last conversation. Now, delete them.

CYBERMAN : Delete !

The Doctor moves in front of Rosita as the Cybermen advance. A beam of energy hits them from behind as Jackson aims an infostamp at them and they collapse.

JACKSON : At your service, Doctor.

HARTIGAN : Shades ! Shades !

DOCTOR (grabs Rosita) : Run ! Come on !

HARTIGAN : Shades !

ROSITA : One last thing.

Punches Hartigan in the face and she falls to the ground.

DOCTOR : Can I say, I completely disapprove ! Come on !

HARTIGAN (to Shades) : Get off me. I said, get off ! Tell your masters, we're not waiting till dawn. The CyberKing will rise... tonight !

 

EXT. STREET, NIGHT

The Doctor, Jackson and Rosita stop for a breather.

DOCTOR : That stronghold down by the river. I need to find a way in.

JACKSON : I'm ahead of you ! My wife and I were moving to London so I could take up a post at the university. And while my memory is still not intact, this was in the luggage. (pulls out legal documents). The deeds, 15 Latimer Street. And if I discovered the Cybermen there, in the cellar, then...

DOCTOR : That might be a way in ! Brilliant !

JACKSON : But there's still more. I remember the cellar... and my wife. But I swear there was something else in that room. (flashes). If we can find that, perhaps that's the key to defeating these invaders. So... onwards !

Heads off followed by Rosita.

DOCTOR : Maybe you should go back...

ROSITA : Don't even try !

DOCTOR : No.

 

INT. CYBERMEN BASE, NIGHT

CYBERLEADER : You have wisdom. If The Doctor is planning to intervene, then the Ascension will commence immediately.

HARTIGAN : Excellent. And as for you, Mr Cole, Mr Scoones, Mr Fetch and Mr Milligan, your work is done.

Miss Hartigan flips a lever and the men are electrocuted by the implants. She then turns and steps through a door into a cavernous room where the orphans are slaving away.

HARTIGAN : Children ! Pay attention ! Now let the new Industrial Revolution begin. I want to see you work !

The children continue to carry, shovel coal and manually turn gears while Cybermen watch.

CYBERMAN : Energy levels 60% and rising.

CYBERLEADER : Soon the CyberKing will awake.

HARTIGAN : Then show me.

Wraps her arm through that of the Cyberleader like she would any Victorian gentleman.

 

INT. CELLAR, 15 LATIMER STREET, NIGHT

Jackson enters the cellar to find a Cyberman.

CYBERMAN : Delete !

Jackson kills it with an infostamp. The Doctor and Rosita join him. The Doctor runs into the cellar where a device is set up in the middle of the floor.

DOCTOR : Must've been guarding this. A Dimension Vault ! Stolen from the Daleks again, that's how the Cybermen travelled through time. Jackson, is this the thing you couldn't remember ?

JACKSON : I don't think so. I'm... I just can't see. It's like it's hidden.

DOCTOR : Yeah, not enough power. Come on ! Avanti !

Runs off.

 

INT. CYBERMEN BASE, NIGHT

Still holding the Cyberleader's arm, Miss Hartigan stops when she sees what is before her.

HARTIGAN : Oh, that is magnificent.

Across a narrow bridge is a throne flanked by two Cybermen.

HARTIGAN : That is royalty, indeed. And that's quite a throne. Oh, you will look resplendent.

CYBERLEADER : The chair you designate as "throne" is not intended for me. My function is to serve the CyberKing, not to become the CyberKing.

HARTIGAN : Then who sits there ?

The Cyberleader turns to face her.

HARTIGAN (realizing) : No ! Now, just... I think if you remember correctly, you said I was to be heralded.

CYBERLEADER : All hail the CyberKing.

CYBERMEN : All hail the CyberKing.

HARTIGAN : But you promised I would never be converted !

CYBERLEADER : That was designated a "lie".

 

INT. UNDERGROUND TUNNELS, NIGHT

The Doctor proceeds cautiously followed by Rosita and Jackson.

ROSITA : What do the Cybermen want ?

DOCTOR : They want us. That's what Cybermen are : human beings with their brains put into metal shells. They want every living thing to be like them.

 

INT. CYBERMEN BASE, NIGHT

Miss Hartigan is strapped to the chair and the Cybermen walk back across the bridge.

HARTIGAN : You can't do this to me !

Struggles.

CYBERLEADER : Incorrect. It is done.

HARTIGAN : But I would have served you anyway !

CYBERLEADER : Your mind is riven with anger and abuse and revenge. These have no place in a Cybermind. Activate !

A helmet-like device lowers from above the chair.

CYBERLEADER : Emotions have tormented you all of your life. Now you will be set free. This is your liberation.

HARTIGAN : For the love of God ! Have you no pity ?

CYBERLEADER : Correct.

The device clamps onto Miss Hartigan's head and electricity charges through her. She gasps when it is done.

CYBERLEADER : A CyberKing is born.

CYBERMEN : All hail the CyberKing.

When Miss Hartigan opens her eyes, they are completely black.

 

INT. UNDERGROUND TUNNELS, NIGHT

The Doctor, Rosita and Jackson have found the workroom where the children are.

JACKSON : Upon my soul.

ROSITA : What is it ?

DOCTOR : It's an engine. They're generating electricity. But what for ?

JACKSON (makes to go forward) : We can set them free !

DOCTOR : No, no, no, no, no, no, no...

Runs back the way they came.

 

INT. CYBERMEN BASE, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : I hold such information !

 

INT. CYBERMEN BASE, POWER ROOM, NIGHT

The Doctor checks the power readings.

DOCTOR : Power at 90% ! But if we stop the engine, the power dies down, the Cybermen will come running. Ooh. (taps read-out). Hold on. Power fluctuation. That's not meant to happen.

JACKSON : It's going wrong ?

DOCTOR : No, it's weird. The software's rewriting itself. It's changing.

 

INT. CYBERMEN BASE, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN (distorted voice) : I can see the stars, the worlds beyond, the Vortex of Time itself and the whole of infinity. Oh, but this is glorious !

CYBERLEADER : That is incorrect. "Glorious" is an emotional response.

HARTIGAN : Exactly ! There is so much joy in this machine.

CYBERLEADER : Joy is not acceptable.

HARTIGAN : Don't you see ? My mind is stronger than you ever thought ! It dominates, sir ! It dominates you !

CYBERLEADER : Alert ! You are operating beyond the standard parameters.

HARTIGAN : I am new. The might of your technology combined with my own imagination. Yes ! There will be a new race of Cybermen. MY Cybermen ! Logic and strength combined with fury and passion !

CYBERLEADER : Diagnosis, system failure ! You will be removed from the processor.

The Cyberleader walks forward but Miss Hartigan shoots a beam of energy from the device attached to her head and kills him.

 

INT. CYBERMEN BASE, POWER ROOM, NIGHT

The Doctor steps back as there is a surge.

DOCTOR : What the hell's happening ? It's out of control !

JACKSON : It's accelerating. 96%, 97...

ROSITA : When it reaches 100, what about the children ?

DOCTOR : They're disposable. Come on !

Runs back.

 

INT. CYBERMEN BASE, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : I am CyberKing. My mind inside the Cybermen. And you will obey me !

CYBERMEN : All hail the CyberKing !

 

INT. CYBERMEN BASE, POWER ROOM, NIGHT

A Cyberman checks the power.

CYBERMAN : Power levels now at 100%. Delete the workforce.

An alarm sounds.

CYBERMAN 2 : Delete.

 

INT. CYBERMEN BASE, ENGINE ROOM, NIGHT

The Cybermen receive their orders.

CYBERMEN : Delete. Delete.

The Doctor runs in as Jackson and Rosita use the infostamps.

DOCTOR : Right. Now ! All of you, out ! D'you hear me ? That's an order ! Every single one of you, run !

The children run for the exit.

JACKSON : All of you, come on ! As fast as you can, come on !

DOCTOR : There's a hot pie for everyone, if you leg it !

JACKSON : Go !

DOCTOR : Rosita, get them out of the sluice gate ! And once you're out, keep running ! Far as you can ! (to children) Come on, come on, come on.

ROSITA : Turn right at the corner ! Fast as you can, and don't stop ! Keep running, keep running !

 

INT. CYBERMEN BASE, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : Come, my soldiers. Come to me.

The Cybermen and Shades join her.

 

EXT. CYBERMEN LAIR, NIGHT

The children rush out the doors with Rosita.

ROSITA : Come on, come on ! Quick ! Keep running ! Keep running !

The children run away through the streets.

 

INT. CYBERMEN BASE, ENGINE ROOM, NIGHT

The Doctor urges the last of the remaining children out.

DOCTOR : Go ! Quick, quick. (checks the gauge just inside the door) It's some sort of starter motor, but starting what ?

Jackson watches as some boys run down from the higher reaches. He has another flash, and remembers that the Cybermen abducted his son. He looks up, and, on the very top level is a little boy frozen with fear. Jackson remembers.

JACKSON : That's my son... My son. Doctor, my son !

DOCTOR (runs over) : What ?! (Looks up)

JACKSON : They took my son. No wonder my mind escaped ! Those damned Cybermen, they took my child. But he's alive, Doctor ! Frederic !

DOCTOR (to Frederic) : Come on !

JACKSON : No, he's too scared. Stay there ! Don't move ! I'm coming.

Jackson heads for the stairs but there is a large explosion and fire bocks that route.

 

INT. CYBERMEN BASE, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : CyberKing rising.

The structure rises.

 

INT. CYBERMEN BASE, ENGINE ROOM, NIGHT

The Doctor helps Jackson to his feet.

JACKSON : I can't get up there. Fred !

DOCTOR : They've finished with the motor. It's going to blow up.

JACKSON : What are we going to do, Doctor ?! What are we going to do ?!

DOCTOR : Come on, Jackson. (pulls out the cutlass from Fairchild’s and wraps his arm around a rope). You know me. (cuts rope and the weight falling on the other end lifts him to Frederic). Oh, that's it. Hello ! Now, hold on tight. Don't let go.

Frederic climbs onto his back and the Doctor swings off the platform.

 

INT. CYBERMEN BASE, CYBERKING, NIGHT

The Cyberking continues to rise.

 

INT. CYBERMEN BASE, ENGINE ROOM, NIGHT

The Doctor comes out of the fire and smoke holding Frederic and hands him to Jackson.

DOCTOR : Merry Christmas !

Jackson hugs his son tightly and cries.

 

EXT. CYBERMEN LAIR, NIGHT

Rosita gives one of the children directions.

ROSITA : Go to St Stephen's. Ask for the Warden, he'll take care of you. Now run ! Quickly !

The girl runs away and Rosita heads back.

 

INT. CYBERMEN BASE, ENGINE ROOM, NIGHT

The Doctor and Jackson try to navigate the way out around fire and explosions.

 

EXT. STREET, NIGHT

As Rosita runs back, she encounters people running the other way. One man stops to explain.

MAN : It's under the water ! There's something in the Thames !

Rosita stops at the river’s edge and sees the Cyberking rise from the water. It is a steampunk Cyberman that towers over the city.

 

INT. CELLAR, 15 LATIMER STREET, NIGHT

Jackson enters followed by the Doctor.

DOCTOR : Head for the street.

An explosion comes through the tunnel. The Doctor stops and takes a scepter from the device in the cellar.

JACKSON : Come on, Doctor ! Hurry up !

DOCTOR : Gotcha !

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

From her vantage point in the Cyberking’s mouth, Miss Hartigan addresses London.

HARTIGAN : Behold ! I am risen ! Witness me, mankind, as CyberKing of all !

 

EXT. STREET, NIGHT

The Doctor and Jackson, holding Frederic, reach the river.

DOCTOR : It's a CyberKing.

JACKSON : And a CyberKing is what ?

DOCTOR : It's a ship ! Dreadnought class ! Front line of an invasion. And inside the chest, a Cyberfactory, ready to convert millions !

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : And I will walk ! I will stride across this tiny little world !

 

EXT. STREET, NIGHT

As the Cyberking walks through London like Godzilla through Tokyo, people run screaming in the streets.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : My people. Why do they not rejoice ?

 

EXT. STREET, NIGHT

The Doctor stops running with Jackson.

DOCTOR : Take him south, go to the parkland.

JACKSON : But where are you going ?!

DOCTOR : To stop that thing.

JACKSON : I should be with you !

DOCTOR : Jackson, you've got your son. You've got a reason to live.

JACKSON : And you haven't ? (the Doctor only looks at him). God save you, Doctor.

The Doctor runs off as Jackson and Frederic head south.

 

INT. STABLES, NIGHT

The Doctor runs into the stables and begins to go through the trunks. Jed is there and stands, as the Doctor enters and sets down the rod.

JED : What the hell is that thing, sir ?

DOCTOR : Oh, good man. Jed, wasn't it? Jed, I need your help !

Pulls out another strap of infostamps.

JED : I'm not going out there !

DOCTOR : I'll give you five pound notes !

JED : Um... All right. What d'you want me to do ?

DOCTOR : The TARDIS is gonna fly !

The Doctor runs out to the stable yard followed by Jed.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : People of the world ! Now hear me. Your governments will surrender. And if not, then behold my power !

Begins firing on the city.

 

EXT. STABLE YARD, NIGHT

The Doctor tosses the infostamps into the basket under the balloon then jumps in.

JED : You're flamin' bonkers, sir !

DOCTOR : It's been said before ! Now gimme. (Jed hands him the sceptre) Not enough power, come on ! Jed ! Let her loose !

Jed runs to the ropes securing the balloon and begins to untie them.

JED : Ever flown one of these before ?

DOCTOR : Nope ! Never !

Pulls the ropes inside.

JED : Can I have my money now ?

DOCTOR : Oh, get on with it !

 

EXT. STREET, NIGHT

Running in opposite directions, Rosita and Jackson find each other.

ROSITA : Oh, sir. I thought I'd lost you.

JACKSON : My son, Rosita. This boy is my son.

One of the blasts from the Cyberking lands near them and they take shelter.

 

EXT. STABLE YARD, NIGHT

Jed unties the last rope and the balloon floats upwards.

JED: God’s luck to you, sir !

Laughs.

 

EXT. STREET, NIGHT

Jackson and Rosita look up and see the balloon rising behind the Cyberking.

JACKSON : It's the TARDIS. She's flying !

 

INT. BALLOON, NIGHT

The Doctor throws out the sandbags in order to go higher.

 

EXT. STREET, NIGHT

A young Man comes up and stops in front of Jackson and Rosita.

MAN : Who the 'ell is that ?!

JACKSON (proudly) : His name, sir... is The Doctor !

 

INT. BALLOON, NIGHT

The Doctor looks around to judge his direction.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

An alarm goes off.

CYBERMAN : Attention. Proximity alert !

HARTIGAN : How is that even possible ? Oh, this I would see. Turn !

The Cyberking swivels so that is facing the Doctor.

 

INT. BALLOON, NIGHT

The Doctor prepares the infostamps.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : Excellent. The Doctor ! Yet another man come to assert himself against me in the night.

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : Miss Hartigan, I'm offering you a choice.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

DOCTOR (v.o.) : You might have the most remarkable mind this world has ever seen.

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : Strong enough to control the Cybermen themselves !

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : I don't need you to sanction me.

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : No, but such a mind deserves to live !

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

DOCTOR (v.o.) : The Cybermen came to this world using a Dimension Vault.

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : I can use that device to find you a home. With no people to convert. But a new world where you can live out your mechanical life in peace.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : I have the world below, and it is abundant with so many minds, ready to become extensions of me. Why would I leave this place ?

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : Because if you don't, I'll have to stop you.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : What do you make of me, sir ? An idiot ?

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : No. The question is, what do you make of me ?

Aims the infostamp at the Cyberking.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

HARTIGAN : Destroy him !

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : You make me into this.

Fires.

 

EXT. STREET, NIGHT

Jackson and Rosita are now amidst a crowd watching the encounter.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

The beam hits the device on Miss Hartigan’s head. When the energy has run its course, she is unharmed.

HARTIGAN : Then I have made you a failure. Your weapons are useless, sir.

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : I wasn't trying to kill you. All I did was break the Cyber-connection.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

DOCTOR (v.o.) : Leaving your mind open. Open, I think, for the first time in far too many years.

Miss Hartigan’s eyes have returned to normal.

DOCTOR (v.o.) : So you can see. Just look at yourself. Look at what you've done.

The Cybermen turn on her as the connection is broken.

DOCTOR (v.o.) : I'm sorry, Miss Hartigan.

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : But look at what you’ve become.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

Miss Hartigan realizes what she has done and knows what is going to happen, as she is still strapped into the chair beside Cybermen she no longer controls. She screams.

 

INT. BALLOON, NIGHT

DOCTOR : I'm so sorry.

 

EXT. LONDON, CYBERKING, NIGHT

Miss Hartigan continues to scream and the energy from her brain is still channeled through the machine, destroying the Cybermen and then herself. The Cyberking begins to stagger as explosions go off throughout its body.

 

EXT. STREET, NIGHT

JACKSON : He's killed it. Whatever he did, he's killed it !

ROSITA : But it's gonna fall !

Everyone runs, trying to escape the toppling colossus.

 

INT. BALLOON, NIGHT

There is a beeping and the Doctor picks up the Dimensional Vault.

DOCTOR : Oh. Now you're ready !

The Doctor aims the device at the Cyberking and fires. The alien ship disappears just as it begins to fall.

 

EXT. STREET, NIGHT

JACKSON : I'd say he used that Dimension Vault to transfer the wreckage of the CyberKing into the Time Vortex, there to be harmlessly disintegrated. (chuckles) Oh, I've picked up a lot. But here...(sets Frederic down by Rosita and stands on the base of a lamp post). Ladies and gentlemen, I know that man ! That Doctor on high ! And I know that he has done this deed a thousand times ! But not once, no, sir, not once, not ever, has he ever been thanked ! But no more ! For I say to you, on this Christmas morn, "Bravo, sir ! Bravo !"

The crowd begins to cheer and applaud.

 

INT. BALLOON, NIGHT

The applause carries up to the Doctor, taking him away from his melancholy thoughts.

 

EXT. STREET, NIGHT

JACKSON : Bravo ! Bravo, sir !

 

INT. BALLOON, NIGHT

The Doctor waves down.

 

EXT. STREET, NIGHT

The crowd rejoices.

 

INT. BALLOON, NIGHT

The Doctor rings the bell.

 

EXT. STREET, NIGHT

JACKSON : Bravo, Doctor.

Salutes.

 

INT. BALLOON, NIGHT

The Doctor leans on the basket rail and seems to take time to enjoy his position.

 

EXT. MARKETPLACE, NIGHT

The Doctor and Jackson walk through the market as others try to right tipped over stalls and talk of what happened.

JACKSON : The city will recover, as London always does. Though the events of today will be history, spoken of for centuries to come !

DOCTOR : Yeah. Funny that.

JACKSON : And a new history begins for me. I find myself a widower, but with my son and with a good friend.

Jackson looks back to see Rosita with Frederic, Jed standing beside them.

DOCTOR : Now, take care of that one. She's marvellous.

JACKSON : Frederic will need a nursemaid and I can think of none better. But you're welcome to join us. We thought we might all dine together, at the Traveller's Halt.

The Doctor looks away, but Jackson will not give up.

JACKSON : a Christmas feast, in celebration, and in memory of those we have lost. You won't stay ?

DOCTOR : Like I said, you know me.

They approach the TARDIS.

JACKSON : No, I don't think anyone does. (sees the TARDIS). Oh ! And this is it ! Oh, if I might, Doctor ? One last adventure ?

DOCTOR : Oh, be my guest.

Unlocks the door.

JACKSON : Oh...

 

INT. TARDIS

Jackson pauses on the ramp.

JACKSON : Oh, my word. Oh. (walks up to the console). Oh, goodness me. But this is... But this is nonsense !

DOCTOR (hurt) : Well, that's one word for it !

JACKSON : Complete and utter, wonderful nonsense ! How very, very silly ! Oh, no. I can't bear it ! Oh, it's causing my head to ache. No, no, no, no, no, no, no...

Runs out.

 

EXT. MARKETPLACE, NIGHT

JACKSON : Oh ! Oh, gracious. That's quite enough.

The Doctor closes the door behind him.

JACKSON : I take it this is goodbye.

DOCTOR : Onwards and upwards.

JACKSON : Tell me one thing. All those facts and figures I saw of The Doctor's life, you were never alone. All those bright and shining companions ! But not any more ?

DOCTOR : No.

JACKSON : Might I ask, why not ?

DOCTOR : They leave. Because they should, or they find someone else. And some of them… Some of them forget me. I suppose, in the end… they break my heart.

JACKSON : That offer of Christmas dinner, it's no longer a request, it's a demand.

DOCTOR : In memory of those we’ve lost. (Jackson nods) Oh, go on then !

JACKSON : Really ?

DOCTOR : Just this once. You've actually gone and changed my mind. Not many people can do that ! Jackson, if anyone had to be The Doctor, I'm glad it was you.

JACKSON : The feast awaits. Come with me ! Walk this way.

DOCTOR (checks TARDIS door) : I certainly will !

The two men walk away from the TARDIS.

DOCTOR : Merry Christmas to you, Jackson.

JACKSON : Merry Christmas, indeed, Doctor !

 

END

 

Source : jpgr.livejournal.com

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